Une histoire de crash longtemps répétée, apparemment inventée de toutes pièces.

En commence à circuler l'histoire d'un ovni écrasé récupéré sur Spitsbergen.

Un crash en 1946 ?

Cette version est décrite comme brièvement rapportée par la journaliste Dorothy Kilgallen, et immédiatement tirée des medias d'actualité par les militaires américains. Il a été dit que selon d'anciens marins qui servaient sur le navire de guerre U.S.S. Alabama à l'époque, l'ovni fut emporté aux U.S. sur ce vaisseau directement depuis Spitzbergen. Le cas de , plus que tout autre, est mémorable pour ses personnages. La légende dit à peu près ceci ; En , le général James H. Doolittle fut envoyé en Suède par la Shell Oil Company, supposément pour enquêter sur le mystère des "fusées fantômes".

L'histoire de est un mélange d'histoires racontées par des sources diverses. Le général Doolittle partit en Suède pour la Shell Oil Company en , et on lui demanda apparemment d'enquêter sur les phénomènes des "fusées fantômes" à l'occasion de ce voyage. On ne sait s'il est allé à Spitsbergen dans le cadre de ce voyage. Plusieurs sources indiquent que Dorothy Kilgallen déclara que quelqu'un de haut placé dans le gouvernement britannique (peut-être Lord Mountbatten) lui avait raconté qu'un ovni écrasé avait été récupéré et étudié par les gouvernements britanniques et U.S.. Cependant, nombre des sources ne mentionnent pas Spitsbergen, insinuant que la Grande-Bretagne elle-même ait été le site du crash.

Les réputation et notoriété de Kilgallen étaient la seule chose maintenant en vie la faiblarde histoire du crash de Spitsbergen de 1946. Le dernier espoir d'autre recherche sur le crash norvégien mourrut avec elle, ses sources n'ayant jamais été vérifiées.

D'une manière ou d'une autre, il resurgit à Spitsbergen. Il existe un certain nombre de sites Internet déclarant qu'il y eu un article publié un court moment en Amérique sur un crash dans la ville norvégienne vers cette époque. Certaines personnes déclarent avoir vu l'article.

Certains enquêteurs déclarent que puisqu'aucune mention du nom de Spitzbergen n'a été trouvée dans les rapports, ce lieu visait à dissimuler un crash en Grande-Bretagne. Un crash en Grande-Bretagne à la même période n'est cependant pas plus étayé par des faits.

Un crash en 1952 ?

L'autre histoire de crash de Spitsbergen de apparût pour 1ère fois dans le journal allemand Saarbrücker Zeitung en . L'article, intitulé "Auf Spitzbergen landete Fliegende Untertasse", est rapidement repris par plusieurs autres journaux allemands, nombre d'entre eux citant le Stuttgarter Tagerblatt comme source d'origine. Life du 28 juin fait de même. L'histoire relate que des jets de la Force Aérienne norvégienne repérèrent un ovni écrasé alors qu'ils volaient en manoeuvre au-dessus de Spitzbergen. L'appareil avait la forme d'un disque avec une série de jets autour de l'anneau du disque pour le faire tourner. Selon le 1er article sur le crash, l'appareil était un véhicule sans pilote, contrôlé à distance, avec des inscriptions russes sur les contrôles, mais à mesure que l'histoire fut brodée à chaque redite, il acquit rapidement 7 hommes d'équipage extraterrestres carbonisés dans le crash.

Frank Edwards écrivit à propos de ceci.

Certains d'entre vous sont certainement familiers des faits de base de l'histoire, mais pour que nous en ayons tous une bonne connaissance, nous commencerons avec la source d'origine. Nous pensons que la 1ère mention d'un crash de soucoupe sur Spitsbergen est probablement un article dans un journal allemand, Saarbrücker Zeitung (1), le , intitulé "Auf Spitzbergen landete Fliegende Untertasse". Ce qui suit est une traduction de cet article.

Une soucoupe volante atterrie sur Spitsbergen

Les mystère finalement résolu ? - "Un disque argenté avec dôme de plexiglass et 46 échappements sur l'anneau" - Origine soviétique ?

Narvik, mi-juin.

Les avions à réaction norvégiens venaient juste d'entâmer les manoeuvres d'été de cette année au-dessus de Spitsbergen. Un esquadron de 6 avions approchaient, à vitesse maximum, le Nordaustlandet, où des unités de l'opposant supposé avaient été signalées. Les jets venaient juste de passer au-dessus du Détroit de Hinlopen lorsque des bruits de crépitement et de bruissement furent entendu sur tous les écouteurs et récepteurs radio. Le contact radio entre les jets n'était plus possible ; tous les moyens de communication entre les jets semblaient ne plus fonctionner. Le lecture radar, qui s'était montrée "blanche" depuis Narvik, était maintenant sur "rouge". Ceci indiquait une alerte, l'approche d'un objet métallique étranger équippé d'un détecteur de direction radio qui avait une fréquence différente de celle des chasseurs.

Néanmoins, les pilotes hautement expérimentés parvinrent à communiquer l'un avec l'autre au moyen de cercles et plongées, de sorte que chacun d'entre eux était au courant de leur situation commune, chacun scrutant l'horizon avec la plus grande attention. Les 6 chasseurs firent des cercles pendant un moment, sans rien trouver qui sorte de l'ordinaire.

Par chance, le capitaine de l'air Olaf Larsen regarda en bas. Immédiatement il commença à plonger, suivi de son esquadron. Sur la paysage blanc de neige, dont la surface croûteuse avait un scintillement glacé, se trouvait un disque circulaire métallique scintillant de 40 à 50 m de diamètre, plus brillant encore que la neige glacée. Entre des fils et un embrouillamini de supporting struts au milieu, les restes d'un cockpit apparemment partiellement détruit dépassaient. Alors qu'ils tournèrent pendant 60 mn, les pilotes des jet ne purent détecter aucun signe de vie ni déterminer l'origine ou type du véhicule. Finalement, ils prirent la direction de Narvik afin de rapporter leur étrange découverte.

Quelques heures à peine plus tard, 5 gros hydravions, équipés de skis d'atterrissages, décolèrent pour les lieux de la découverte. Il atterrirent sans dommage à côté du disque de métal bleuâtre, logé dans un lit de neige et de glace de plus de 1 m de profondeur.

"Sans doute une des infâmes soucoupes volantes", déclara le Dr. Norsel, un spécialiste norvégien des fusées, qui avait insisté pour faire partie du vol. Il établit également la raison pour laquelle tous les moyens de communication des avions de chasse s'étaient coupés en pénétrant dans la zone du point d'atterrissage, et pourquoi l'équipement radar avait signalé l'alarme : un détecteur de direction radio équipé d'un coeur de plutonium n'était pas endommagé et transmettait sur toutes les longueurs d'onde à une fréquence de 934 Hertz, ce qui n'est connu d'aucun pays.

Un inspection précise du disque volant contrôlé à distance qui avait atterri sur le Nordaustlandet de Spitsbergen à cause de problèmes d'interférences, déboucha sur les informations incontestables suivantes :

  1. L'objet volant, qui avait un diamètre de 48,88 m et des bords inclinés, est rond et était sans pilote
  2. L'objet métallique circulaire, est fait d'un composé métallique inconnu, ressemble à un disque argenté. Après démarrage, 46 échappements automatiques, situés à des distances égales sur l'anneau extérieur, font tourner le disque autour d'un boule centrale recouverte de plexiglass, contenant des appareillages de mesure et de contrôle pour le contrôle à distance.
  3. Les instruments de mesure (gauges) ont des symboles russes.
  4. Le rayon d'action du disque semble être de plus de 30000 km, et l'altitude de plus de 160 km.
  5. L'objet volant, qui ressemble à une des "soucoupes volantes" légendaires, a suffisamment de place pour des bombes à hauts explosifs, peut-être des bombes nucléaires.

Les spécialistes norvégiens supposèrent que le disque était parti de l'Union Soviétique et était tombé au-dessus de Spitsbergen à cause d'une erreur de transmission ou de réception, et rendu inutilisable en raison de l'atterrissage difficile. L'étrange avion à réaction, sans pilote et contrôlé à distance, sera emporté à Narvik à bord d'un navire pour une investigation plus poussée. Après avoir entendu la description du disque, Riedel, le concepteur de l'arme V allemande, déclara : "C'est un V-7 typique dont j'ai moi-même travaillé sur la production en série".

D'après une histoire dans Flying Saucers - Serious Business, citant un article de Stuttgarter Tagerblatt comme source. Il mentionna aussi avoir écrit à un membre du Comité d'Enquête Norwegien ayant enquêté sur le cas et, 4 mois plus tard reçu la réponse suivante : Je regrette qu'il me soit impossible de répondre à vos questions pour l'instant.

Brænne

Brænne, après avoir enquêté, déclare que la 2nde histoire doit être un canular, arguant que la Force Aérienne norvégienne ne possédait pas en de jets qui auraient pu survoler Spitzbergen. Il fouille les archives de Svalbardposten, le journal de l'île, pour cette année, sans y trouver la moindre trace de l'histoire, pas plus que fans les autres journaux norvégiens de cette année d'ailleurs. Il ne trouve pas non plus de trace d'un journal qui se serait appelé le Stuttgarter Tagerblatt.

Les récits ultérieurs de journaux allemands semblent avoir mélangé l'histoire de Spitzbergen avec un autre crash prétendu, supposé avoir eu lieu sur l'île allemande de Helgoland (Heligoland), en Mer du Nord.

Les faits se répètent. Le , un jet russe s'écrase à nouveau sur l'île norvégienne de Spitzbergen. Peter Jennings fera un reportage à ce sujet pour ABC Evening News, montrant photos du jet tombé.

Nick Redfern, ayant vu ce cas qualifié de "monté" (planted) dans un document de la CIA, soutient que cette histoire de crash était de la désinformation conçue pour couvrir des expérimentations biologiques secrètes impliquant des japonais enlevés.

Références :