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Page 144 d'origine Brænne, Ole Jonny (UFO-Norge): Courrier à ce site, 15 décembre 2007
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Le plus grand ufologue d'Amérique — juste de retour d'une conférence internationale d'astronomes derrière le rideau de fer — prévient qu'une nouvelle approche d'investigation soviétique pourrait nous coûter la course pour résoudre l'énigme des soucoupes volantes

Durant des années, j'ai ouvert le New York Times la peur skittering around the back of my mind de trouver cette citation. Dans mes rêves occasionnels, l'histoire sous le titre explique que les russes ont trouvé une explication pas surprenante, à laquelle on avait jusqu'à présent pas pensé, aux objets volants non-identifiés ; ou, pire, qu'ils ont établi un 1er contact avec une civilisation extraterrestre menant des missions de reconnaissance sur notre planète. Chacune de ces histoire ébranlerait l'Amérique si fort que le lancement de Sputnik en 1957 apparaîtrait en retrospective aussi important que l'annonce russe d'une particulièrement grande récolte de blé.

La possibilité d'une percée russe sur le problème ovni est peu problable, si l'on en croit les déclarations officielles russes selon lesquelles le problème n'existe pas. A la XIIIème Assemblée Générale de l'Union Astronomique Internationale à Prague d'août dernier, un des délégués russes répondit à ma question sur l'étude Soviétique des ovnis avec un rire ironique et le commentaire plutôt absurde, Si les soucoupes volantes existaient vraiment, pourquoi ne bourdonnent-elles pas au-dessus de Prague en ce moment ? Le même homme, un astronome Soviétique expérimenté, refusa de participer à une réunion que j'avais organisée pour discuter du problème ovni, indiquant que puisque les ovnis n'existaient pas, il n'y avait rien à discuter. Un de ses collègues glissa et dit que les scientifiques russes n'étaient pas autorisés à discuter d'objets volants non-identifiés. Bien que nous ayons des signalements d'ovnis et de phénomènes venant de quelques 70 pays, l'Union Soviétique et les autres pays socialistes n'ont pas contribué aux signalements d'ovnis.

A en juger par le comportement soviétique passé, ce curieux silence sur un sujet d'importante croissante pour la science et le gouvernement ne signifie qu'une chose : et, de fait, il existe des indices d'une étude soviétique effective du problème. Un astronome Russe a admit à Prague à un scientifique americain qu'il pensait qu'un problème existait. Un autre scientifique américain reçut récemment une note du secrétaire d'une organisation soviétique officielle pour l'étude des objets volants non-identifiés. Et les russes ont annoncé à Prague qu'ils participeraient à une conférence internationale future sur la communication interstellaire.

Encore plus significatif fut la publication récente du 1er article dans un magazine russe par un scientifique russe discutant la forte possibilité de l'existence d'objets volants non-identifiés. Cet article, dans le magazine pour jeunes Cmena, a déclaré que l'Union Soviétique prépare une étude de la taille d'un livre appelée Cosmos Habité, dont le rédacteur-en-chef sera la vice-président de l'Académie des Sciences de l'URSS, et qu'un chapitre à écrire par Felix Y. Zigel (auteur de l'article de Cmena) considèrera le problème ovni. L'article de Zigel conclut : Il existe presque universellement un type défini de phénomène connu comme le phénomène des ovnis. La nature de ce phénomène n'est à ce jour pas résolue et aucune des hypothèses existantes ne peut prétendre être une solution finale au problème. Dans une telle situation, l'approche correcte semble être de soumettre le phénomène déroutant des ovnis à une investigation scientifique minutieuse et multipartite.

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Nous en savons aujourd'hui assez sur la manière dont l'URSS annonce ses avancées scientifiques — l'élément de surprise que les russes ont inclut dans chaque étape de leur programme spatial en est un exemple — pour supposer qu'un auteur soviétique n'appelerait certainement pas de ses voeux une une investigation scientifique minutieuse et multipartite d'un phénomène a moins qu'une telle investigation soit déjà l'oeuvre.

A la fin de cet été, le Chicago Sun-Times a terminé son histoire sur la découverte — par un physicien de l'Institute de Technologie du Massachusetts — de signaux radio à bande étroite très intriguants venus de l'espace avec la phrase, Prétendumment, des scientifiques soviétiques ont aussi été actifs dans de telles recherches. Des signaux radio à fréquence unique et hautement directionnel, bien sûr, pourraient être une preuve remarquable de vie extraterrestre.

La discussion de Zigel sur les ovnis dans Cmena envisage 5 théories quant à leur nature. La 5ème théorie — que les ovnis sont des appareils volants d'une autre planète, investiguant la Terre — est la seule des 5 pour laquelle il n'offre pas d'objections.

En somme, le peu d'informations "solides" que je détiens — et mon intuition — me disent que l'URSS pourrait étudier les ovnis avec une profondeur sereine depuis des années. De ma propre implication officielle, je sais que les Etats Unis ne commençent que maintenant à envisager de traiter le problème sérieusement.

En 1948, l'U.S. Air Force me demanda de servir comme consultant scientifique sur le nombre croissant de rapports de lumières étranges dans le ciel. J'étais alors directeur de l'observatoire astronomique de l'Université de l'Etat de l'Ohio et suis maintenant président du département d'astronomie à Northwestern. J'avais très peu entendu parler d'ovnis en 1948 et, comme tout autre scientifique que je connaissais, je supposais qu'il s'agissait d'absurdités. Durant les premiers mois de mon association avec ce qui est maintenant le projet Blue Book — le nom du très petit bureau à la base aérienne de Wright-Patterson à Dayton, dans l'Ohio, préocuppé par les ovnis — je n'eu aucune raison de changer d'avis. Les rapports d'observations alors portés à notre attention étaient soit des objets volants identifiables (OVIs), tels que des ballons météo, des météores ou des avions, ou nous venaient de witnesses manifestement peu fiables. Quelques autres étaient des canulars.

Mais au fil des années, commençèrent à s'accumuler des cas pour lesquels je ne pouvais pas trouver d'explication physique satisfaisante. Pour être honnête avec le projet Blue Book, je dois dire que pratiquement tous les cas que j'ai considèré non résolus sont restés estampillés comme tels dans les dossiers de l'Air Force, en dépit des critiques selon lesquelles le project trouvait toujours une explication à un rapport. D'un autre côté, le projet acquit bel et bien l'habitude de subtilement modifier sa manière de classer tel ou tel cas sur une période de temps. Une observation que l'évaluateur avait qualifié de peut-être traçable à un appareil conventionnel à l'époque où elle eut lieu apparaissait dans le rapport annuel du projet comme probablement traçable à un appareil conventionnel. Plus important que ces petites distorsions, cependant, est le fait que le groupe de Wright-Patterson consista généralement en 1 capitaine, qui dirigeait l'équipe, 1 autre officier, 1 sergent et moi-même, comme consultant occasionnel. Le fait que l'officier commandant était un capitaine indique dans quelle mesure l'Air Force était préoccupée par cette investigation.

Ma complainte ne s'adresse pas ici principalement à l'Air Force — qui, après tout, n'est pas une agence d'investigation scientifique. Mais, sous l'aegis de l'Air Force ou non, il devrait y avoir un grand groupe de recherche sur les ovnis aux membres triés sur le volet dans ce pays depuis les 1ères vagues de signalements.

Dans les 20 dernières années, j'ai analysé plus de 15 000 rapports d'observations d'ovnis. Près de 90 % de ceux-cis se sont révélés, lors d'une inspection rapide, ne pas du tout être des ovnis, mais des objets facilement identifiables. Sur les 10 % restant, j'ai fait une autre division dans mon esprit entre ceux qui venaient d'observateurs raisonnablement fiables — environ 70 % — et ceux qui venaient de oddballs of one stripe or another. Ce que cela signifie est qu'il y a au moins 1000 rapports d'ovnis qui restent complètement non résolus dans mon propre esprit. En tant que scientifique, 1000 cas déroutants me frappent en tant que cas suffisamment significatifs pour mériter une enquête professionnelle et approfondie. Je ne sais franchement pas pourquoi le gouvernement a été si lent pour arriver à la même conclusion.

L'attitude populaire chez les scientifiques à la fin des années 1940s fut que les ovnis étaient un produit de ce que certains appelaient la nervosité d'après guerre. Bien sûr, lorsque les signalements d'observations continuèrent bien dans les années 1950s — et commençèrent à arriver de nombreuses régions du globe — cette théorie fut disqualifiée. Malheureusement, l'attitude qui accompagnait la théorie fut conservée. Combien de signalements d'ovnis aurait-il pu y avoir si l'attitude populaire et académique envers les ovnis avaient été celle d'une investigation neutre au lieu de dérision, on ne le saura jamais. Même un major général de l'Air Force does ne veut pas se faire ridiculiser pr un professeur d'Ivy League.

Une raison pour laquelle les professeurs considérèrent les rapports de manière si méprisante fut que les ovnis, à l'évidence, ne pouvaient être étudiés en laboratoire. Les résultats qui peuvent être vérifiés au travers d'expériences en laboratoire répétable et quantitatives sont encore considérées comme l'essence de la science. Ce dont on doit se souvenir est que beaucoup de notre savoir scientifique et exact sur l'univers n'a pas été collecté ou vérifié dans des laboratoires — et ne le peut pas. Nous en savons bien moins sur les tornades que nous en saurions si nous pouvions en attraper une chaque fois qu'on le voulait ; mais nous acceptons certainement le fait qu'elles existent et, en fait, avons des théories universellement acceptées sur leur formation, composition et comportement. Cette information est le résultat d'observation non planifiées. De la même manière, de nombreuses découvertes acceptées en zoologie — nos idées sur la structure sociale chez les lions sauvages, par exemple — ne purent venir que d'une observation patient sur le terrain. Avec les ovnis — comme avec les tornades, les taches solaires, les animaux à leur état sauvage et une foule d'autres aspects du monde — le scientifique doit mettre en place un approche adaptée aux phénomènes. Sélectionner les phénomènes qui répondent aux demandes de la recherche en laboratoire mène à l'erreur dans de nombreux domaines et est impossible pour les ovnis.

Les indices existants pourraient indiquer un lien possible avec une vie extraterrestre, dont l'existence probable est généralement acceptée. Si une telle vie existe bel et bien et s'il existe une quelconque possibilité d'établir une communication avec, notre connaissance scientififque de cette vie pourrait même être critique pour notre survie. Maintenant soyons clairs : l'existence d'une intelligence extraterrestre et le phénomène des ovnis pourraient être 2 choses totalement différentes. Mais ce dernier, en lui-même, pose un problème scientifique intéressant. Comment peut-il être étudié ? L'ignorons-nous simplement parce que les éléments que nous avons ne suivent pas les règles strictes de la preuve scientifique ?

La question aujourd'hui n'est pas de savoir s'il faut mais comment concevoir une approche réellement scientifique du problème ovni. Lorsque l'Air Force a nommé l'année dernière une commission spéciale pour étudier le problème des ovnis — ce qu'on appelle le comité Condon, se rencontrant à l'Université du Colorado et nommé à cause de son président, le Dr. Edward Condon — elle a tacitement reconnu le sérieux du problème. Je gage que je ne semblerai pas marcher sur les plates-bandes du comité Condon si je dresse ici le profil de ce que je pense pouvoir être une manière approfondie et efficace d'obtenir une connaissance scientifique des ovnis.

Supposons que nous ayons devant nous 5000 rapports d'ovnis. Nous nommons 2 panels scientifiques, 1 composé de spécialistes de la physique, l'autre des sciences sociales. Nous demandons au 1er panel d'examiner les rapports et d'affecter à chacun d'entre eux un "indice d'étrangeté", Σ, sur une échelle de 1 à 5. Par "étrangeté" nous voulons désigner la difficulté à attribuer une explication scientifique simple au signalement, interprété au pied de la lettre. Une tentative devra être faite par le panel scientifique d'évaluer l'étrangeté du rapport. Etant donné le rapport tel qu'il est, à quel point est-il difficile de trouver une explication naturelle, normale à son sujet ?

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Ainsi, Σ1 et Σ2 feraient référence à des signalements d'ovni qui, même pris au pied de la lettre, trouvent néanmoins une explication toute prête. Ils peuvent alors être exclus de toute autre considération. Ce sont des OVIs plutôt que des OVNIs. En 1953-05, dans une petite ville du Wisconsin, un groupe de citoyens solides signala avec excitation que durant plusieurs nuits, juste avant le lever du soleil, un objet brillant, bien trop brillant pour être une étoile, apparut à l'est et resta là, allant lentement de plus en plus haut dans le ciel, même après que les étoiles aient disparu. Les témoins étaient si insistants et vocal que cela ne pouvait être rien d'ordinaire que je fis un rapide voyage jusqu'à la ville. Je mis en place un petit télescope ; suivit l'objet en plein jour et, à l'aide du Nautical Almanac, se révéla même à leur satisfaction que le mystérious objet n'était rien d'autre que la planète Venus peu après la conjonction inférieure avec le soleil et donc ainsi à sa plus grande brillance (l'Air Force peut toujours être assurée de plusieurs signalement Σ1, que ce soit avant le lever du soleil ou après le coucher, chaque fois que Venus est à sa plus grande brillance).

Dans le New Hampshire, 4 lumières selon une formation en diamant et plus tard une formation en T furent observées en vol stationnaire puis de se déplacer d'abord dans une direction puis dans une autre. L'observation dura quelques mn. Il fut catégoriquement identifié que l'objet observé était un KC-97 effectuant une opération de ravitaillement. Une station radar du Labrador repéra un objet voyageant à 72 noeuds à une altitude de 50 000 pieds. 2 appareils F-102 furent dépéches et détectèrent l'objet sur leur radar. L'objet fut pleinement observé par plusieurs membres du personnel militaire, chacun sur leurs radars. Il fut catégoriquement identifié que l'objet détecté était un ballon lâché depuis une base aérienne du Maine.

Dans le New Jersey, un objet plat fut signalé. Il avait un dôme au milieu et était relativement plus gros qu'un appareil commercial, avec des lumières jaunes brillantes venant de fenêtres carrées autour de la base et avec des lumières vertes à l'avant. Ceci se révéla être, assez clairement, un appareil commercial avec un signe publicitaire de 39 pieds contenant 245 lumières électriques clignotantes. Apparemment, le publicitaire ne faisait pas passer son message. Et, pour faire bonne mesure, en 1962, un des navires de notre Marine signala un objet voyageant au sud-est qui resta visible durant 15 mn mais que le radar aérien et de surface ne put détecter. Il fut observé par des navigateurs prenant un repère céleste, par l'officier commandant et par près de 1000 soldats. Il s'agissait du satellite Echo I, dont des calculs montrèrent qu'il avait tracé cette même trajectoire à ce moment précis.

Mais il ne s'agit que d'une partie de l'histoire. Il y a des signalements à haut Σ, aussi. S'il n'y en avait pas, il n'y aurait pas de problème ovni. Les hauts degrés de Σ, de Σ4 et Σ5, sont réservés aux signalements qui, pris au pied de la lettre, ne trouvent pas d'explication en termes scientifiques conventionnels. Regardons quelques exemples de mes archives.

Il était 17:30. Je me souviens de l'heure exacte parce que la radio de notre voiture était allumée. Un changement de programme eut lieu et l'heure fut donnée : je roulais maintenant mes phares allumés, les essuie-glaces électriques allaient et venaient, car nous étions dans une brume épaisse. La route dans cette région [de l'Oklahoma] a de nombreuses collines et est fortement boisée avec des arbres post-oak d'origine. La visibilité est limitée à la route en regardant devant ou derrière ou en l'air au-dessus de nous. Nous roulions le long de la route, tout étant et fonctionnant normalement, lorsque soudain depuis le haut et devant nous au-dessus de du sommet des collines et des arbres, à une vitesse incroyable, arriva une énorme lumière brillante. La couleur ou la lueur était semblable à celle d'une lampe au mercure. J'ai pensé un moment que nous allions avoir un crash frontal avec quelque chose.

Je cherchais un endroit où aller pour éviter la collision. Nous étions vraiment effrayés. Ma femme s'était baissée dans le siège et notre fils avait sauté depuis le siège arrière et s'était positionné entre moi et ma femme. A la vitesse d'approche, j'eus peu de temps pour réagir. La lumière autour de nous était presque aveuglante alors que l'objet approchait de notre voiture. Alors qu'il venait vers nous, la voiture commença à ralentir (Note: je n'utilisais pas les freins) et toute la voiture passa sous le contrôle de l'ovni. La voiture finit par s'arrêter complètement. Les feux, la radio, le chauffage, les essuie-glaces, tous alimentés électriquement, s'arrêtèrent instantanément.

En dehors d'être effrayés, nous n'eûmes aucune autre sensation que celle d'être observés. J'abaissais ma vitre et, passant ma tête par la fenêtre, je regardais vers en l'air et approximativement à 200 pieds juste au-dessus se trouvait un véhicule spatial en forme de soucoupe. A ce moment, mes yeux s'étaient habitués à la lumière qui était émise du véhicule spatial. Je pus observer la taille et la forme tout comme j'ai vu les fenêtres d'observation autour du pont supérieur. L'ovni faisait au moins 50 pieds de diamètre. Au même moment, un high-pitched whine put être entendu et un vent légèrement chaud fut émis de la base du véhicle.

Le véhicule avait en son centre un grand dôme étendu. Le facteur temps ne fut pas d'une longue durée, pas plus de 2 ou 3 mn. Il n'y avait pas d'autres traffic visible sur la route à ce moment. Après ce court intervalle, le véhicule, avec une augmentation d'intensité du whine, s'éleva droit vers le haut depuis sa position stationnaire et, alors que ça se passait, le voiture commença à refonctionner et faire un mouvement normal sur la route. Les feux, la radio, les essuie-glaces, le chauffage et le moteur fonctionnèrent comme s'ils ne s'étaient jamais arrêtés.

Je veux dire que ce n'était pas un type d'appareil terrestre connu. J'ai travaillé dans et autour des appareils aériens depuis les années 1940s, quand j'ai été diplômé de l'Ecole Spartan d'Aéronautique, et je suis aussi un vétéran déchargé de l'U.S. Air Force.

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En voici un depuis une base aérienne en Alaska :

A l'époque de l'observation j'étais au travail (dans la tour de contrôle de la base) et j'ai eu un transporteur aérien shortly commençant une approche. Comme à mon habitude, I had the lights in the cab turned down low. Je me levais de la console et regardais par la fenêtre pour faire une vérification visuelle de la piste. Alors que je regardais à l'extrêmité nord de la piste, je vis une lumière descendre vers le centre de la piste. Ma 1ère pensée fut que j'avais un appareil en approche dont je ne savais rien. La lumière se déplaçait à peu près à la vitesse d'un grand avion faisant un passage à base altitude. La lumière continua à descendre vers la ligne centrale de la piste à une hauteur d'environ 50 pieds. L'aéroport est équipé d'un éclairage de la piste de haute intensité. Les lumières étaient dans l'étape 3 ; le panneau de contrôle de l'éclairage est situé à la droite et juste derrière moi. Alors que la lumière atteignait un point just un peu au nord de ma position, j'arrivais autour et fit passer les lumières à l'étape 4, espérant provoquer un reflet sur le corps de l'objet, étant toujours incapable de voir quoi que ce soit d'autre qu'une lumière, bien que la visibilité était excellente. Lorsque les lumières sont devenues plus brillantes, l'objet a fait un virage à droite et commencé à monter, augmentant sa vitesse très rapidement, clearing la montagne voisine en 1 s ou 2. A ce moment, j'ai perdu de vue l'objet alors qu'il semblait atteindre un pallier et devint perdu derrière les montagnes. Une autre chose que j'ai oublié de signaler ci-dessus. Lorsque la lumière à commencé à monter, elle l'a fait de manière vraiment aiguë, alors que quand un avion vire ou monte, il fait un arc.

Et prenons juste un court extrait d'un autre.

Alors que je m'approchait d'une fenêtre de la chambre ... tout le jardin était baigné d'un orange brilliant. Tout avait l'apparence de quelque chose qui reflète le feu. Je regardais en l'air vers le ciel et là se trouvait une grosse lumière orange. Je réveillais mon mari et lui dit de venir voir la chose dans le ciel. Il se leva, arriva à la fenêtre, et alors que je ne cessais de dire "Qu'est-ce que ça peut être ?" il continuait juste à répéter "Oh, mon dieu". Je dirais qu'on l'a regardé pendant 1 mn environ. C'était stationnaire dans le ciel pendant tout ce temps et semblait être assez proche. La lumière était plus puissante que tout ce que l'on avait jamais vu, mais on pouvait encore la regarder directement. Alors que nous regardions, la lumière finit par disparaître, non pas lentement, pas quand même pas aussi rapidement que si vous éteigniez une ampoule électrique. Tout ce qui restait était ce qui ressemblait exactement à une étoile et cela commença à bouger. Nous l'avons regardé alors qu'il se déplaçait vers lumières de Los Angeles au loin.

Aucune de ces 3 observations (qui sont simplement des examples au hasard de ma considérable collection d'observations à haut indice d'étrangeté) ne débouche sur une explication simple. Comme ne le font, par définition, aucun des signalements à Σ élevé. On notera que rien n'a encore été dit quant au fait de croire ces signalements.

Comme prochaine étape de notre programme proposé, demandons à un panel de spécialistes des sciences sociales — des psychologues et des sociologues — d'évaluer la crédibilité des témoins impliqués dans les cas de Σ élevé, séparément et collectivement, pour toute observation donnée, sans aucune référence de quelque sorte au signalement lui-même. Le panel reçoit des dossiers sur chacun des témoins (mais il serait mieux de ne pas laisser ce panel lire les rapports d'ovnis — cela pourrait leur porter tort !). Les dossiers incluent l'historique médical, depuis combien de temps et quelle est sa position dans la communauté, traits psychologiques et de personnalité, une note sur l'acceptation des témoins de passer des test de détection de mensonges (et le résultat de ceux-ci, s'ils ont été administrés), les formations techniques de chacun des témoins, l'indépendance des témoins (étaient-ils étrangers l'un pour l'autre, de la même famille, amis ?) et ce qui a été indiqué comme motivation de signaler l'observation en premier lieu. Y avait-il une tentative ouverte d'obtenir de la publicité, ou le signalement a-t-il été fait prudemment et par un sens du devoir ? Y avait-il une possibilité quelconque de gain financier en ayant fait ce signalement ? Nous appelerons cette évaluation le C, ou taux de crédibilité.

Le "panel de crédibilité" doit aussi recevoir un récit complet de la réaction du témoin lorsqu'il a été interrogé. Un enquêteur chevronné apprend vite à examiner de nombreux indices de la crédibilité du témoin. Les signaux psychotiques ou paranoïaques sont nombreux. La tendence à répéter certaines phrases, la mélopée racontant une expérience d'une manière fixe et stéréotypée, comme on entend le déroulement d'une bande enregistrée — tous sont des signaux de danger. Et, bien sûr, au moindre indice chez la personne ayant signalé l'ovni d'une persécution imaginaire, on pourrait tout aussi bien laisser tomber l'enquête. On ma raconté une fois ce qui semblait être une histoire assez simple, lorsque soudain le témoin lapsed sur un ton hautement confidentiel et me dit qu'il était sûr que son téléphone était sur écoute ou qu'il était surveillé, parfois régulièrement, par le gouvernement ou des occupants de l'appareil.

Dans ma longue expérience du phénomène ovni, j'ai développé certaines pratiques mettant rapidement en évidence ces "failles de crédibilité". Par exemple, j'écouterai patiemment le récit et puis, comme pour voir si j'ai bien compris les choses, répèterai les grandes lignes de l'histoire, mais en m'assurant en 2 ou 3 endroits, de délibérément mal citer les descriptions du témoin (par exemple, les directions, estimations de temps, etc.), pour voir si le témoin m'attrapera rapidement sur la mauvaise citation ou la laissera passer. On apprend vite aussi à jauger de l'objectivité d'une personne faisant un signalement. La faute la plus criante chez un témoin est de substituer l'interprétation d'un fait à un fait. Ainsi, il peut me dire, Le vaisseau spatial patrouillait dans le voisinage et nous observait, alors que le fait réel est que le témoin a observé une lumière vadrouiller dans le ciel et vu dans cette simple observation son interprétation qu'une surveillance intelligente était menée.

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Une des expériences les plus frustrantes qu'un enquêteur sur les ovnis peut avoir est qu'on lui dise, à la fin de ce qui semble être une histoire plutôt simple, que le témoin a eu des expériences semblables en de nombreuses occasions dans le passé. Nous appelons cela "répéteurs". Une personne avec si peu de compréhension des statistiques et des probabilités pour penser qu'une personne peut avoir des douzaines d'observations d'ovnis alors qu'un grand nombre d'autres gens (en fait, la majorité) n'ont jamais dans leurs vies vu quoi que ce soit ressemblant à un ovni, peut être identifié d'un coup comme absolument pas fiable. Lorsque l'on a la combinaison du répéteur avec un complexe de la persécution, nous avons vraiment quelque chose. Durant de nombreux mois au projet Blue Book, nous avons reçu des lettres fréquentes d'un détenu d'une institution mentale, qui nous exhortait à faire quelque chose à propos des ovnis qui lui rendaient régulièrement visite et interféraient avec ses fonctions sexuelles.

Le travail du panel de crédibilité serait vraiment beaucoup plus difficile que celui du panel scientifique. Ce dernier n'a qu'à déterminer si le contenu du rapport, tel que fourni, est facile ou difficile à expliquer dans le contexte de la science actuelle. Le panel de crédibilité, cependant, doit décider non seulement si les témoins, pris ensemble, sont des gens dignes de confiance, honorables et responsable que l'on peut croire dans la vie de tous les jours, mais aussi s'ils pourraient être capable d'erreurs et méprises grossières dans le cas particulier de leur observation d'ovni. Est-il possible, par exemple, pour plusieurs personnes de concert de voir une étoile brillante et de lui faire déclencher dans l'esprit l'impression que ce qui a réellement été vu était un vaisseau spatial en déplacement avec des ouvertures ?

L'idée que les signalements faits par des policiers et des pilotes de l'Air Force doivent être exacts est totalement injustifiée. Un observateur particulièrement technique, formé, compétent dans un domaine d'opération ou d'observation ne transfère pas nécessairement ses talents critiques dans une situation où il observe quelque chose qui le surprend. Les pilotes sont connus pour faire de violentes embardées lorsqu'ils ont rencontrent soudainement un météore très haut dont ils pensent qu'il est sur une trajectoire de collision, mais qui se révèle par la suite être à 50 ou 100 miles de distance. Et les policiers peuvent grossièrement mal interpréter quelque chose dont il ne sont pas du tout familiers. Pourtant, en moyenne, si plusieurs pilotes et/ou policiers concordent sur les points principaux de l'histoire, en particulier si la durée leur expérience était suffisamment longue (une question de minutes plutôt que de secondes) pour avoir mis leur jugement en jeu, il est difficile de balayer de côté leur témoignage apparemment à la tête dure. Et lorsque l'on obtient des signalements à Σ élevé de la part de scientifiques, ingénieurs et techniciens dont la crédibilité selon tous les standards admis est élevée et dont le calibre moral semble exclure un canular, on ne peut faire moins que de les entendre, avec tout le sérieux que cela demande.

Les canulars ne sont pas si courants qu'on peut le voir dans les journaux. Les blagues d'étudiants et les everyday practical jokers make good copy and are always good for a laugh, en particulier si le canular a réussi à tromper au moins temporairement quelques citoyens respectés. Les canulars sont souvent accompagnés de photographies, sur la base de l'idée the erronée qu'une photographie vaut 10 000 mots. En fait, une photographies ne vaut rien à moins que nous connaissions toutes les circonstances dans lesquelles elle a été prise. Je ne prendrais tout simplement pas une photographie au sérieux à moins de pouvoir interroger les témoins qui ont vu l'objet en question être photographié et à moins que je puisse avoir accès au négatif d'origine et aux données techniques de l'appareil photo. Jusqu'ici, je n'ai pas été capable d'accepter de quelconques photographies comme représentant une preuve scientifique inconstetable de l'existence d'objets étranges véritables.

Toute enquête raisonnable d'observations d'ovnis se limitera aux signalements montrant à la fois un niveau Σ élevé et un niveau C élevé. Elle demandera s'il existe de quelconques motifs apparemment significatifs parmi ces rapports : des schémas de comportement cinématique, de luminescence, de géométrie, de distribution géographique ou de distribution saisonnière. Avec l'aide de l'ordinateur électronique, des corrélations croisées seront recherchées entre ces facteurs et d'autres.

On pourrait être surpris que ce type de recherche de motifs n'ai pas été mené par l'Air Force pendant tout ce temps. C'est en 1953 que le gouvernement s'approcha le plus d'une telle investigation. Un panel distingué de scientifiques, sous le physicien Harold P. Robertson de Caltech, fut nommé pour examiner la question, mais le panel ne reçu qu'un nombre limité de cas à examiner et ne fut capable d'allouer que 4 jours à son étude. L'approche de notre gouvernement dans tous les autres cas a été de traiter chaque observation rapportée comme si elle était la seule à exister. L'Air Force a essayé d'abattre chaque rapport quand il montrait sa tête, comme un canard dans un tir aux pigeons. Cette technique de "diviser pour rêgner" est impuissante à détecter des schémas significatifs, le pillier-même de la méthode scientifique.

L'approche de l'étude des signalements d'ovnis proposée ici est spécifiquement conçue pour révéler des schémas s'ils existent — extrait l'or scientifique du seul plomb que nous ayons (les rapports d'ovnis), si un tel or existe.

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Il y a une approche plus direct au problème : une attaque active plutôt que passive. L'étude universitaire des signalements d'ovnis est capable d'établir la probabilité que le phénomène ovni représente quelque chose jusqu'ici non reconnu dans le cadre scientifique actuel. Mais aucune méthode passive ne peut prouver que c'est le cas. Elles ne peuvent fournir qu'une mesure de la probabilité de l'être.

La méthode passive — examinant laborieusement les rapports puis construisant un ensemble logique d'hypothèses — me rappelle l'histoire que l'on raconte sur l'explorateur qui était revenu d'une expedition de recherche d'oeufs de dinosaure dans le désert de Gobi. Dans sa conférence, l'explorateur présenta de nombreuses raisons cogent de pourquoi les oeufs qu'ils avaient découvert étaient des oeufs de dinosaures. Il mis en avant qu'ils étaient à peu près de la taille et du poids attendu pour des oeufs de dinosaure, permettant la dessiccation et les ravages du temps, et qu'ils avaient à peu près la bonne couleur, étant donné les effets des caprices du temps — tout ceci menant à la forte probabilité que les oeufs étaient, effectivement, des oeufs de dinosaure. Et de plus, indiqua le conférencier en conclusion de son discours, lorsque nous avons ouvert un des oeufs, il y avait un bébé dinosaure à l'intérieur. Ce dont on a besoin dans le problème ovni est de trouver un bébé ovni quelque part dans les caisses de rapports d'ovnis.

L'étape suivante dans l'approche scientifique du problème ovni doit clairement être active. Une fois que la fraternité scientifique est convaincue que le problème ovni mérite une attaque sérieuse (et ce degré de conviction ne peut arriver qu'après qu'il soit amplement démontré qu'existent bien des rapports qui ne trouvent vraiment pas d'explication conventionnelle, même après étude par des personnes compétentes), nous arrivons à l'étape intéressante et challenging du problème.

Il est nécessaire de découvrir si, lorsque des personnes de haute réputation signalent une apparition étrange, quelque chose de nature physique existe, en fait, bel et bien. En bref, un effort tous azimuts doit être fait pour obtenir des photographies. Si des photographies incontestables peuvent être obtenues, il s'ensuit que le stimulus qui a donné lieu au signalement était accompagné d'une image réelle sur les rétines des témoins. Ceci pourrait sembler un point trivial ou évident ; cependant si ce n'était pas le cas, cela projettrait le problème dans une dimension totalement différente. En toute éventualité, l'existence de photographies incontestables représenterait une preuve irréfutable que les ovnis, tels que nous les avons définis, existent.

Bien sûr, tout le problème pourrait être résolu, ou du moins posé sur des fondations extrêmement fermes, si un élément physique tangible, "matériel", de caractère incontestable était disponible. Les météorites ne finirent par être admises à la respectabilité scientifique qu'après qu'il y ait eu une pluie spectaculaire en France en 1803, une pluie dont même le plus sceptique des scientifiques ne pourrait douter. Ce dut certainement plus facile que de s'attaquer au problème à travers un diagramme ΣC correspondant des signalements de chutes de météorites. De la même manière, le problème pourrait ici être résolu si une flotte d'ovnis atterrissait dans le stade Rose Bowl en pleine journée.

Mais comment pouvons-nous chasser les ovnis wily sans arme mais avec un appareil photo ? Devons-nous placer des appareils photos automatiques le long de toutes les routes du pays ? Eh bien, difficilement. Une étude de la distribution géographique des cas de haut ΣC, cependant, révèle (comme une inspection superficielle le montre déjà) que certaines régions du pays semblent rester "actives ovni" souvent jusqu'à plusieurs jours ou même des semaines. Lorsque l'ordinateur électronique indique une telle région "active", laissez une équipe technique être dépêchée par hélicoptère (dont plusieurs seraient gardés prêts dans diverses parties du pays), et quelques heures après la réception du signalement initial, des appareils photos, spectrographes et compteurs Geiger seraient là. La dépense est futile si l'étude des meilleurs rapports indique qu'il y a, effectivement, un retour scientifique de valeur dans le phénomène ovni.

Comme backup des équipes enquêtrices prêtes à partir, et comme moyen global de recolter de meilleures données initiales, un centre ovni aux Etats-Unis serait établi. Un central téléphonique (UFO-1000) pourrait être manned 24 h/24 par des interrogateurs compétents capables de reconnaître un véritable signalement d'ovni du signalement d'un blagueur, une simple méprise par the untutored ou les méandres d'un esprit instable. Les appels serait récoltés au UFO-1000. Si les appels nuisibles devenait un problème, ils pourraient être déclarés être une incivilité ou même un délit, comparable à la manipulation de boîte-aux-lettres ou de l'alarme à incendie du coin.

Supposons que des voyageurs isolés, comme dans le 1er cas d'ovni que nous avons cité, rencontrent un ovni. Dès qu'ils peuvent attraper un téléphone sur le bord de la route, ils appelèrent UFO-1000. Si le signalement passe l'examen préliminaire immédiat, le siège prévient la police locale qui se dépèche de se rend sur les lieux, déjà équipés de manière adéquate avec des appareils photo adaptés. Si le cas paraît justifier d'envoyer l'avion ovni, cela peut être fait peu après.

Un tel effort concerté réaliserait bien, bien plus que ne le pourraient la réception et l'évaluation passives. Si les ovnis tels que définis précédemment existent bien, nous aurions des photographies, des films, des spectrogrammes, des moulages d'empreintes (si un atterrissage a lieu), des mesures détaillées et des estimations quantitatives de luminosité, vitesses, et ainsi de suite, moins de 1 an après le début d'un tel programme anti-absurdités. Mais si le programme UFO-1000 est sincèrement et intensivement mené durant 1 année entière et de donne rien, ceci, en soi, serait d'une grande significativité négative. Alors nous pourrions revenir au "monde réel, du sens commun" des jours antérieurs aux ovnis — ignorant le tout avec, "Il y a du y avoir un virus dans les environs", une outlet utilisée avec succès dans d'autres domaine de l'investigation humaine.

Certes, je serais surpris qu'une étude intensive, sur toute 1 année ne donne rien. Au contraire, je pense que l'humanité pourrait être dans la plus grande aventure depuis l'aube de l'intelligence humaine s'est tournée vers l'extérieur pour contempler l'univers.