Les objets pourraient être un appareil russe. Si c'était le cas, alors les considérations des Sections A et B indiquent que nous aurions beaucoup à nous en faire. Il est de l'opinion de l'auteur que seule une découverte accidentelle d'un degré de nouveauté jamais accompli jusqu'ici pourrait permettre d'expliquer de tels appareils. On peut douter qu'un ennemi potentiel éveille notre curiosité d'une manière si progressive G. E. Valley, Projet "Sign", n° F-TR-2274-IA, Annexe "C", Considérations affectant l'interprétation des signalements d'Objets Volants Non Identifiés

Exemples d'aéronefs parfois pris pour des ovnis

Après les manifestations astronomiques et les ballons, les appareils aériens (aircraft) constituent la 3ème source d'OVIs LN.

Avec les débuts de l'aéronautique se pose la question de méprises possibles avec des appareils fabriqués de la main de l'homme, qu'il s'agisse de ballons, d'avions ou de missiles. Afin d'envisager ou d'écarter de telles possibilités, il convient de connaître certaines caractéristiques de ces appareils :

Des photographies d'appareils peuvent également donner des résultats troublants pour le néophyte, notamment sur un long temps de pose.

Projet universitaireLe Flying Saucer 200XRSi des appareils expérimentaux ont effectivement pu être à l'origine de méprises lors de témoignages d'ovnis la CIA explique ainsi un certain nombre de témoignages par les premiers vols du U-2 au Soleil rasant, on peut en douter des quelques projets ayant choisi d'utiliser la forme de soucoupe. Tous furent avortés ou des échecs. L'Avrocar par exemple, effectua son 1er vol en 1959, 12 ans après le début de la vague d'observation moderne, en 1947. Cet appareil devait décoller verticalement, voler à 480 km/h et s'arrêter en plein vol pour rester suspendue à n'importe quelle altitude. Le projet dut cependant être abandonné : il sigzaguait tellement en volant qu'il fallait l'attacher avec des filins d'acier. Son altitude de vol maximum ne put dépasser 1,22 m. D'autres ingénieurs modifièrent sa forme de disque et en firent un ovale ; les résultats furent un peu meilleurs, mais la forme classique des avions, avec ailes et fuselage, reste la mieux adaptée au vol aérien.

A gauche, cet autre projet universitaire de soucoupe, plus modeste.