Ancien élève de l'École polytechnique (promotion ), il soutient en une thèse de doctorat en droit sur les rapports entre le droit et la sociologie . Entré dans la Compagnie de Jésus, il est ordonné prêtre .
Il est rédacteur à la revue jésuite Études de à . Conseiller à l'UNESCO, il dirige aussi la section « recherche scientifique et économie » de l'ISEA .
Historien des sciences et des techniques, épistémologue et théologien, il établit une bibliographie de l'histoire des sciences et des techniques , plusieurs fois complétée et refondue , et participe à un ouvrage collectif sur la place de la technique dans la vie humaine . Membre du Comité national d'histoire et de philosophie des sciences à partir de , il réfléchit ensuite à la discipline elle-même et en propose une introduction pour les techniques .
En , il fait partie des personnalités que Jean-Claude Bourret interroge à propos des ovnis sur France Inter .
La même année, il publie dans Études un article où il distingue la validité des observations d'ovnis de leur explication. Il y estime qu'une minorité de cas, pourtant nombreux, correspond à des faits objectifs encore inexpliqués, expose les trois hypothèses qui s'opposent pour les expliquer (dans le cadre des lois existantes, par des principes physiques entièrement nouveaux, ou par l'intervention d'extra-terrestres, dont il doute beaucoup) et souhaite que la science fasse une plus large place à leur étude . Le comité de l'IHEDN le cite en .
Il est membre associé du comité d'anciens de l'IHEDN qui étudie les phénomènes aériens non identifiés et publie son rapport en .
Un colloque lui est consacré à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne le , dont les actes paraissent l'année suivante .