Watson naît à Farmington (Connecticut) le . Il achève ses études au lycée en , et 4 ans plus tard obtient un diplôme en ingéniérie électrique de l'Institut Polytechnique de Rensselaer à Troy (New York). Ce Septembre-là il rejoint la société des Appareils Pratt & Whitney en tant qu'ingénieur de recherche. Cadet de vol le , Watson obtient son diplôme de l'Ecole Supérieure de Vol à Kelly Field (Texas) 1 an plus tard. Affecté au 96ème Escadron de Bombardement à Langley Field (Virginie), il y intègre l'année suivante l'Ecole de Navigation du Corps Aérien.

Arrivé à Wright-Patterson Field (Ohio) en , il effectue des travaux de recherche et dévelopement et d'approvisionnement, et est nommé plus tard chef de la Division de Contrôle Qualité. En il obtient une maîtrise en ingéniérie aéronautique de l'Université du Michigan.

Il quitte le continent en , pour être directeur de la maintenance de la Première Force Aérienne Tactique sur le théâtre d'opération européen. Après la guerre il est pilote d'essai sur appareil ennemi récupéré, et dirige le projet Lusty, visant à récupérer des avions allemands sur le champ de bataille pour les ramener et les étudier à Wright Field. De retour à Wright-Patterson Field en , le général Watson est directeur de la Division d'Analyse Technique.

Le colonel Watson (3ème en partant de la gauche) et ses pilotes du projet Lusty
Le colonel Watson (3ème en partant de la gauche) et ses pilotes du projet Lusty

En il entre au Collège Industriel des Forces Amées à Washington (D.C.), et en est diplômé en . Il est alors conseiller industriel et économique du Ministère de la Guerre, et 5 mois plus tard est nommé directeur de la Division des Cibles Stratégiques aux quartiers-généraux de l'USAF.

De retour à la base de l'USAF de Wright-Patterson (Ohio) en . Le il est nommé lieutenant-colonel de manière permantente. Il est directeur de l'ATIC à partir de .

A la suite de l'incident de Fort Monmouth le et des interrogations pressante du général Cabell au sujet du traitement de ces affaires d'ovni, le lieutenant Cummings finit par déclarer :

Tout le monde se moque des enquêteurs de Grudge [Sur l'ordre du patron de l'ATIC, le général Harold Watson, les employés du projet Grudge] déprécient systématiquement les rapports qui leur sont envoyés. Leur seule activité consiste à proposer des explications nouvelles ou originales pour plaire à Washington.

En Watson est affecté à l'OTAN en tant que chef d'état-major adjoint du renseignement des Forces Aériennes Alliées d'Europe Centrale à Fontainebleau (France). Le il est fait colonel (permanent). En août il part au Commandement Suprême des Forces Alliées en Europe, oÙ durant 14 mois il dirige 2 groupes spéciaux sur la planification atomique. Il est nommé chef d'état-major adjoint du renseignement des Quartiers-Généraux de l'OTAN d'Europe du Sud à Naples (Italie) en .

ATIC (1954-1958)

Le il est fait brigadier-général, et en septembre revient au commandement de l'ATIC à la base de l'USAF de Wright-Patterson (Ohio). Là il reÇoit en le rapport de Baker, travaillant alors chez Douglas Aircraft et à l'UCLA, concluant à l'inexplicabilité des films de l'Utah et du Montana.

En oÙ il part pour Washington comme directeur adjoint du personnel de renseignement.

En il est déplacé à la base de l'USAF de Bolling oÙ est basé l'ARDC, en tant que Directeur Adjoint du Personnel du Renseignement. A ce poste, il est moteur de l'intégration de l'ATIC dans la communauté de R&D de l'USAF.

AFSC (1961-1962)

Cela se produit en avec la création de la FTD et son affectation à l'AFSC, un marriage qui va durer 30 ans.

Après 27 ans de service, Watson quitte l'armée le bardé de décorations, dont certaines franÇaises ou tchecoslovaques. Bien qu'à la retraite, Watson reste impliqué au NAIC. Il fait partie du Groupe de Conseil de l'organisation, aidant à définir les priorités des efforts d'analyse.

Après la retraite, les Watson vivent à Middleburg (Virginie), dans la banlieue proche de Washington, D.C. En le couple déménage en Floride. Watson décède le .

Références :