Hoagland naît en .

Hoagland (2ème à partir de la droite), à côté (à gauche) de Thornton Page, du Dr. David L. Morgan et de John G. Fuller et (à droite) de James E. McDonald le SUFOI

En , il devient probablement le plus jeune conservateur de musée de l'époque, pour le Musée de la Science du Massachusetts, à Springfield. Créatif, voulant "voir grand", il crée son 1er événement commémoratif élaboré à l'occasion du premier survol historique d'une autre planète — Mars — par le Mariner 4 automatisé de la NASA. Un public de 2000 personnes est réuni au musée, et 5000 autres visionnant l'événement depuis le JPL à Pasadena (Californie). Dans le même temps, une émission radio nocturne transcontinentale le soir de la Rencontre (linking the museum in Springfield (Massachusetts), and NASA's JPL control center, in Pasadena, Ca.), co-produite par Hoagland et WTIC-Radio, à Hartford (Connecticut), sera par la suite nommée pour le Prix Peabody Award, un des plus prestigieux en journalisme.

Au début des années 1970s, Hoagland propose à Carl Sagan (avec Eric Burgess) de placer un "message pour l'Humanité" à bord de Pioneer 10 — la "1ère sonde automatique de Jupiter" de humanité ; suite à sa rencontre jovienne de 1973, la mécanique céleste amène Pioneer 10 à devenir le premier artefact à s'échapper avec succès du système solaire au fin fond de la grande galaxie — transportant "la Plaque" — dont les origines furent officiellement reconnues par Sagan dans le prestigieux journal Science (175 [1972], 881).

Au début des années 1980s, sur la base des données de la NASA des survols automatiques les plus sophistiqués d'autres planètes, Hoagland est le premier à proposer (dans une série de récits de l'UPI et de l'AP largement cités sur son article, publié en 1980 dans Star & Sky magazine) l'existence d'une "vie en océan profond" sous la croûte glaciaire globale entourant perpétuellement Europe, l'énigmatique satellite de Jupiter. A l'époque, la plupart (mais pas tous) des scientifiques de la NASA démontent cette idée dans l'instant ; 2 des dissidents de la vision de l'époque de la NASA sont le docteur Robert Jastrow, le directeur de l'Institut Goddard pour les Etudes Spatiales, et le visionnaire et écrivain de science-fiction bien connu qu'est Arthur C. Clarke. Dans l'épilogue de son incroyable épopée 2001 (2010: Odyssée Deux), entièrement élaborée autour de cette extraordinaire concept de vie vieille d'un éon dans les océans couverts de glace de Europe, Clarke écrit :

L'idée fascinante qu'il puisse y avoir de la vie sur Europe... fut d'abord proposée par Richard C. Hoagland [dans un article de 30 pages] du magazine Star & Sky... Ce concept plutôt brillant a été repris au sérieux par nombre d'astronomes (notamment de l'Institut pour les Etudes Spatiales de la NASA en la personne du docteur Robert Jastrow), et pourrait fournir une des meilleures motivations de la mission prévue Galileo.

Avant de récentes conférences de presse de la NASA et des documentaires télévisés célébrant la réussite de la sonde Galileo dans l'atmosphere de Jupiter le 7 Décembre 1995, l'acceptation des scientifiques de la NASA sur l'étonnante possibilité de "vie dans les océans d'Europe" fut largement présentée et discutée. Ainsi l'acquisition potentielle par Galileo de nouvelles données issues de ses futurs survols de Europe pourrait aboutir à la confirmation du "modèle de Hoagland." Malgré des publication antérieures et une élaboration détaillée du concept, le nom de Hoagland n'est cité nulle part par la NASA, ni par les scientifiques de Galileo, lorsqu'ils parlent de Europe.

La mission enterprise

Au début des années 1990s Hoagland dirige une équipe de volontaires et de consultants dans la création d'un effort éducatif citoyen sur les pionniers de l'"ère spatiale" à Dunbar Senior High, juste au large de Capitol Hill, à Washington (D.C.). L'expérience est élaborée autour du concept de l'implication de l'élève dans la planification et l'acquisition de donnée de la mission en temps réel lors de diverses missions d'exploration planétaire de la NASA, telles que Hubble et le destiné aux pannes Mars Observer. Débutant avec une activité après cours extracurriculaire, et utilisant un équipement d'imagerie informatique de l'état de l'art et des algorithmes d'amélioration d'image donnés, The Enterprise Mission et devenant un membre de l'équipe du "U.S.S. Dunbar" cela devient finalement un cours accrédité du curriculum de l'école Dunbar. Au fil des années, scores of senior NASA Headquarters and Goddard Space Flight Center personnel have enthusiastically participated in the project, including installation of a student satellite data link direct to NASA and on-site briefing of students on many current NASA projects. Défenseur de l'éducation, Barbara Bush, alors première dame, vient personnellement à Dunbar au début du projet pour avoir une présentation personnalisée de la part des étudiants ; ceci — la mission enterprise d'origine — fut finalement nominé pour un prix "Point of Light" de la Maison Blanche.

A la recherche d'artefacts artificiels (1983)

Richard HoaglandDurant les 13 dernières années, depuis , Hoagland a dirigé une équipe scientifique externe dans une analyse indépendante d'artefacts potentiellement conçus de manière intelligence dans les ensembles de données de la NASA -- en commençant par la mission automatique Viking de la NASA sur Mars en , et ses images provocantes d'une région nommée Cydonie. Hoagland et son équipe ont été invité au moins 4 fois à divers centres de la NASA depuis , pour brieffer des miliers de scientifiques et ingénieurs de la NASA sur les resultats de leur "enquête sur Cydonie" en cours. En , Hoagland et ses collègues briefent le président de l'époque du House Committee on Space Science and Applications, le représentant Robert Roe, sur le statut de leur Enquête sur Mars. Le président Roe, avant sa soudaine et inexpliquée démission du Congrès, oriente la NASA à acquérir de meilleurs images de Mars à l'occasion de leurs mission alors prévue "Mars Observer" ; La disparition tout aussi soudaine et tragique de Mars Observer en 1993 empèche toute nouvelles données liée à "Cydonie." En , Hoagland reçoit la Médaille Angstrom Internationale pour Excellence en Science par la Fondation Angstrom, à Stockholm (Suède), pour cette recherche continue. Lors des dernières 4 années, les enquêtes de lui et son équipe ont été silencieusement étendues pour inclure plus de 30 ans de données jusqu'ici cachées des missions de la NASA, soviétiques et du Pentagone sur la Lune — avec des résultats éblouissants.

Richard C. Hoagland

En , vers la fin de l'élaboration du rapport McDaniel, McDaniel demande à Hoagland son aide pour localiser des documents historiques et papiers de recherche de la NASA, difficiles à dénicher, relatifs au projet SETI — la recherche pour l'intelligence extraterrestre; Hoagland parle alors à McDaniel d'une vieille rumeur concernant l'existence d'un rapporto fficiel de la NASA — supposé avoir été commandé par l'agence spatiale à ses premières années — au sujet de la censure prospective de la NASA sur les indices d'une intelligence extraterrestre, si jamais on venait à en découvrir.

Hoagland consulte alors à ancien enquêteur de police, Don Ecker, qui, non seulement confirme l'existence de cette étude hautement controversée, mais en trouve le titre : Etudes Proposées sur les Implications des Activités Spatiales Pacifiques sur les Affaires Humaines.

oagland contacte alors un autre de ses amis, Lee Clinton, qui, après un effort considérable, met la main sur une copie de quelques centaines de pages de cette étude de la NASA aux Archives Fédérales, à Little Rock (Arkansas). Clinton fait plusieurs copies de la totalité de l'étude, et fait parvenir le document complet à Hoagland et McDaniel — qui l'utilise dans son rapport final, comme un indicateur probant de la politique perpétuelle potentielle de "dissimulation" de la NASA sur ce sujet.

En 1995, Hoagland rencontre Ken Johnston.

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