Robert Spencer Carr

Carr enseigne la communication à l'Université de Floride du Sud et qui a travaillé sur des projets secrets se rapportant à la communication non verbale.

Directeur de la Recherche Educative des Studios Walt Disney, puis par la suite comme Conseiller Spécial du NICAP, Carr suggère l'opération Lure. Il travaille également au Service d'Orientation de l'Armée et produit des films éducatifs pour le Département d'Etat.

Le récit d'Aztec (1988)

En 1988 Au symposium sur les Soucoupes Volantes, Carr parle durant 1 h de ce qu'il appelle le secret le moins bien gardé du monde : le crash de Aztec, ou la découverte en février 1948 de 2 soucoupes volantes au Nord-Ouest du Nouveau Mexique, près de la ville de Aztec :

Il est connu dans le monde académique, le monde médical, il est connu au sein de l'Air Force, et par-dessus tout il est connu à la CIA, ah, que le Renseignement Aérien de Wright Patterson Field a en sa possession un appareil spatial, de 31 pieds de diamètre, et qu'il est sans aucun dommage, à l'exception d'un trou... un petit trou dans le dôme de plastic... le dôme de plastique transparent qui recouvre le cockpit. Et en raison de cet accident dans l'espace, les 12 petits hommes... ah... sont morts soudainement de décompression, d'une mortalité purement normale comme nos... comme les astronautes russes périrent l'année dernière dans un accident de décompression semblable au cours d'une ré-entrée. Ils ne furent pas descendus par nos chasseurs, ils subirent une perte opérationnelle.

Cependant, dans ce cas particulier, on eut la grande chance que notre réseau d'alerte radar dans les états de l'Ouest ait eu l'ovni sur son écran. En fait, 3 stations radar suivaient un objet non identifié à une altitude immense et voyageant à une vitesse incroyable lorsqu'il s'arrêta... s'agita... devint hors de contrôle... et tomba, cerclant vers la terre. Parce que 3 stations radar étaient verrouillées sur lui, elles furent capable de trianguler le point auquel il atteignit la terre. Ce point était à 3 miles à l'Ouest de la petite ville d'Aztec (Nouveau-Mexique), dans la partie Nord de l'état près de la ligne du Colorado.

A cette époque je possédais et dirigeais une ferme dans les hautes montagnes du Nord du Nouveau-Mexique. Cela arriva dans mon voisinage.

Tous les officiers de maintien de l'ordre disponibles furent envoyés à l'endroit, et des avions furent envoyés de la base de l'Air Force la plus proche, qui est la base Air Force de Edwards dans le désert Mojave. Et, alors qu'ils atterrissaient se trouvait un appareil spatial luisant argenté en forme de disque reposant sur un train d'atterrissage en forme de tripode. Apparemment il avait fait un atterrissage automatique après que ses occupants soient morts. Et, alors que les sheriffs locaux approchaient avec leurs armes sorties (oh, vous pouvez être sûrs que les armes étaient sorties... laissez apparaître quelque chose de nouveau, et les armes sont sorties) ils encerclèrent l'appareil spatial et observèrent dans le cockpit et là, affalés sur leurs instruments, immobiles, étaient 12 petits hommes.

L'Air Force arriva, et en raison de leur ingéniosité (c'était assez ingénieux, mais je ne rentrerai pas dans les détails techniques) ils parvinrent à ouvrir la porte et les officier médicaux indiquèrent que les corps étaient... eh... bien, les corps étaient toujours mous et chauds. Ils étaient morts depuis peu de temps seulement. Ils furent placés à bord d'un avion hôpital et transportés à la grande morgue la plus proche, qui se trouve à la base Air Force de Edwards, où ils disposent (comme tous les grands établissements militaires) d'une grande morgue réfrigérée. Après tout, une très grande base dédiée à la mort a besoin d'une morgue. La ville de Tampa dispose d'une morgue pour les visiteurs nocturnes qui ne peuvent trouver de logement dans un hôtel (rires du public).

La base Air Force de Edwards reçu cela en . C'était lors de... dans la... une des pires périodes de la guerre froide. Le Président fut averti, mais le Président ne vint pas. Personne ne savait vraiment quoi faire. Les corps furent précieusement conservés en suspension cryogénique, ce qui n'est pas ce que le porte-parole de l'Air Force à une émission de télévision hier tenta de me ridiculiser et injurier, disant que "Bob Carr dit que des petits hommes verts sont conservés dans la glacière". Vous voyez, vous changez juste quelques mots, et vous pouvez convertir l'histoire du siècle en un bout de bétise. Tout d'abord, ils n'étaient pas verts. Ils avaient une peau claire. Tous des mâles. Ils faisaient entre 3 et 4 pieds de haut, 3 1/2 en moyenne. Tous avaient de légers cheveux, différentes formes de légers cheveux, mais sur le côté marron/jaune. Tous avaient des yeux bleus. Tous avaient des dents parfaites, sans aucun travail dentaire. Tous étaient des spécimens physiques superbes, sans aucun développement asymmetrique. Habillés de vêtements américains ils auraient pu passer innaperçus dans les rues de Tampa en tant que petits hommes ou enfants.

Alors, il fut décidé... (Carr fait une pause)

De quoi voulez-vous entendre parler d'abord ? Les nouvelles vraiment importantes sur ce que nos meilleurs metallurgistes, experts en électronique, et ingénieur aéronautiques ont été capable de trouver à partir de l'appareil spatial lui-même, où voulez-vous que l'on parle des corps.

Faisons d'abord un vote. Combien d'entre vous veulent entendre parler de la construction et du contenu de l'appareil spatial lui-même... (pause pour noter les mains levées) ...Maintenant, combien d'entre vous ne dormirons pas tranquille avant d'avoir le récit de l'autopsie... (la foule rit) ...c'est de loin la majorité. Et franchement, c'est humain. Qui veut entendre parler d'un solenoïde géant, alors que vous pouvez entendre parler d'une autopsie.

Un corps fut sélectionné pour autopsie par un groupe soigneusement trié de physiciens du gouvernement. 6 effectuèrent l'autopsie. Elle fut photographiée, des films furent réalisés. Vous pouvez être sûrs que cela fut fait dans un théatre opérationnel, sous de nombreux yeux grands ouverts. Et, alors que notre infortuné petit visiteur venant de loin était démembré et éviscéré, et que ses organes étaient disposés et identifiés, on trouva qu'il avait les mêmes organes que ceux d'un être humain, et à peu près à la même place. Il était humain. Le type de sang était humain. Les gènes et les chromosomes correspondaient à ceux d'une femme de la Terre. Soit nous sommes leur colonie perdue, soit ils sont nos cousins perdus. Biologiquement, les chances d'une vie complètement non liée se développant dans les immensités de l'espace interstellaire, et débouchant sur deux espèces absolument identiques... les chances sont de... eh bien, c'est comme de faire 37 fois 7 dans un jeu de crap, ça ne peut simplement pas arriver. Non, nous avons un lien d'une manière ou d'une autre.

Ils sont venus ici, probablement, parce que ce sont aussi des respireurs d'oxygène, et des buveurs d'eau. S'ils avaient été des tortues respirant l'amoniac, ils seraient allés sur Jupiter ou un endroit de la sorte. Mais, non, ils étaient comme nous, et ils furent donc en quête de notre planète. Sans aucun doute, il y eut un lien non rompu revenant de longtemps.

Tout était plutôt normal jusqu'à ce que l'excellent chirurgien du cerveau sorte son horrible petite scie et ouvre le crâne, et laisse dépose l'hémisphère droit du cerveau, et que les 6 chirurgiens ensemble halètent en réalisant qu'ils regardaient quelque chose qu'aucun oeil humain n'avait jamais vu. Là, sur le corps d'un homme jeune vigoureux, estimé avoir un âge de 30 années terrestres, qui aurait pu être un petit athlète olympique, là dans son crâne se trouvait le cerveau vieux de quelques centaines d'années. Les chirurgiens dirent... les spécialistes du cerveau dirent qu'ils n'avaient jamais vu la surface d'un cerveau si profondemment et complexément convolué. Et comme vous le savez tous, les convolutions du cerveau sont une indication, une indication infaillible, de l'âge du cerveau comme de l'état de son développement intellectuel. Une personne mentalement diminuée de n'importe quel âge a une surface de cerveau presque lisse. Un nouveau-né a une surface de cerveau lisse. Mais, avec l'âge et le développement intellectuel, les convolutions deviennent plus prononcées... ce sont de petits plis et filets... vous les avez vu... ah... et ils n'avaient jamais vu un cerveau si convolué. Et si les mêmes standards biologiques s'appliquent à leur planète, comme ils s'appliquent à cela, il y avait un homme de plusieurs centaines d'années qui avait été épargné par les infirmités de l'âge, et n'avait jamais connu la sénilité. Quel don ce serait s'ils pouvaient nous dire comment ils font. Ponce DeLeon et sa fontaine de jouvence. S'ils pouvaient partager leurs secrets médicaux, et d'autres secrets hygiéniques avec nous... quel cadeau ce serait pour la race humaine. Tellement plus étonnant que les armes dont je dois vous parler, ou les moyens de propulsion que les Russes à cette époque faisaient tout ce qu'ils pouvaient pour essayer et capturer... serait le cadeau de la vie pour la race humaine. C'est ce que l'Air Force défait chaque jour par des attaques armées sur les Objets Volants Non Identifiés, qui n'ont rien fait d'hostile pour les Etats-Unis, à l'exception de répondre au signal de reconnaissance du jour... ah... dans le bon langage.

Le major Donald E. Keyhoe dans son dernier livre, Aliens From Space, documente plus d'un millier de cas où fighter plans have been scrambled to attach harmless UFOs avec les armes les plus mortelles que nous avons développé, simplement pour essayer et en descendre un. Ils n'y sont jamais parvenus. Certains pilots lors de sessions de debriefing... tremblant... le tein blème... ont raconté à leurs officiers de commandemment qu'ils avaient dans leur portée de tir... ils ouvrirent avec 4 cannons... personne n'a jamais ambîmé la surface de l'ovni. Ils sont apparemment entouré d'un champ de force puissant d'émissions électromagnetiques qui peut... ah... est probablement destiné à les protéger des météorites, qui sont bien sûr très dangereuses, mais amèneront certainement les balles à dévier assez pour les manquer. Réfléchissez à ce que ce secret pourrait être intéressant.

This great age of the beautiful young man has profound psychic significance as well. Imaginez quelle opportunité ce serait de développer des pouvoirs psychiques... pour développer la culture... pour développer la littérature, l'histoire, et combien le voyage spatial signifiraient peu pour une race dont l'espérance de vie serait plusieurs fois la nôtre actuelle. Mesdames et messieurs, je suis un vieil homme... un professeur à la retraite. J'ai consacré ma vie à la poursuite, bien que bête et difficile, de la vérité. Et je peux vous dire que la tragédie centrale de la race humaine sur cette planète n'est pas la course à la guerre, si horrible qu'elle soit. Ce n'est pas le poids de la pauvreté, si inexcusable sur une planète riche. Ce n'est pas la peine et la douleur de la maladie, qui est presque une mesure de notre ignorance parce que nos scientifiques font de vaillants efforts pour contrecarrer la maladie. Non, la tragédie centrale de la vie humaine est si courante que la plupart d'entre nous ne la voit jamais. C'est la tragique brièveté de la vie humaine. Un homme ou une femme apprend juste à faire son travail correctement, et on les met à la retraite. Ils vivent un peu plus longtemps et acquièrent quelques aperçus de compréhension, de discernement psychiques, et on les enterre. La vie trop longue avant une centaine d'années. Une personne de cent ans est plutôt une curiosité, et est généralement assez diminuée. Ou, comme un fermier hollandais de Pennsylvanie me le dit un jour, de manière très concise, ce qui est bien plus éloquent que ma plaidoirie, "Si lentement on devient intelligent, si rapidement on devient vieux." C'est la tradédie de la vie humaine, et c'est l'un des secrets que nos amis de l'espace... c'est l'un des avantages qu'ils peuvent nous apportent dans ce 20ème siècle. Si seulement nous arrêtions de leur tirer dessus, et les laissions atterrir en paix dans une zone sûre désignée des Etats-Unis du Sud-Est... Etats-Unis du Sud-Est, à une certaine partie du Nouveau Mexique, où il n'y a pas d'installations militaires sur de nombreux miles... serait pleinement désignée comme une zone d'atterrissage sûre. C'est l'opération Lure, et je veux vous dire que dans la totalité des 25 ans nous leur avons tiré dessus, il n'y a pas de cas authentifié d'un ovni menaçant intentionellement un être humain. Imaging what patience, and what forbearance, for them to have been fired upon and chased, and repulsed in their efforts to be friendly and not once to have harmed a human being.

Préparons nos esprits, en banissant la peur. Mettons de côté tous les boogie men, et les histoires stupides de petits hommes verts et de monstres au yeux d'insectes. Plus que cela, à ceux qui parlent ainsi, corrigeons-les poliment. Ils désservent grandement notre pays, en particulier les enfants. Un petit enfant m'a appellé au milieu de la nuit dernière : "C'est vrai que nous sommes envahis par Mars ?" C'est cruel pour les enfants. Il n'y a pas de raison d'avoir peur.

Maintenant. Nous appelons également à arrêter de les appeller OVNI. Parce que si quelque chose dans le ciel a bien été pleinement identifié, c'est bien les Objets Volants Non Identifiés. L'Air Force a dépensé des millions à la photographier de près, les étudier, les mesurer, et possède une bonne collection de photographies, des centaines de mètres de film, et tout cela ne doit bien sûr pas être accessible au peuple américain. Non pas par quelque sinistre conspiration, mais pour notre propre bien. Parce qu'à l'époque où ces éléments arrivent en possession du Renseignement Aérien... la plupart d'entre vous sont trop jeunes pour s'en souvenir... mais nous nous trouvions dans les pires heures de ce qu'on appelait la guerre froide. Des gens ici à Tampa creusaient des abris anti-aériens dans leurs jardins. Si un camion explosait les enfants de l'école plongeaient sous leurs tables en pensant que les russes avaient attaqué. Et lorsque l'appareil lui-même avec les 12 occupants morts fut récupéré, alors bien sûr l'Agence Centrale de Renseignement devait intervenir. Jusqu'à cette époque cela avait été un problème de l'Air Force, chassant des spectres... chassant... eh bien, chassant quelque chose. Mais lorsqu'un intrusion étrangère survient, l'apparition de la CIA sur la scène est un preuve que les ovnis sont réels. Laissez-moi le redire, la CIA n'aurait jamais pris la main s'il n'y avait pas eu de véritables ovnis d'un autre monde. How foreign can you get ?

Donc ils amenèrent, dans leur sagesse, l'Institution Brookings de Washington à faire une étude nationale de... ah... de prédire quel serait l'effet sur la psychologie nationale si le Président arrivait à la télévision et annonçait calmement "Mesdames et messiers, ces choses que vous voyez sont réelles, elles sont d'un autre monde, elles sont pilotes par de petits être humains intelligents comme nous. Il n'y a pas de raison d'avoir peur, et que tout le monde arrête s'il-vous-plait de leur tirer dessus". L'Institution Brookings répondit que cela ne devait jamais être dévoilé, parce que le peuple américain chancèle déjà sur la frange de l'hystérie. La nervosité... la tension de la guerre froide est si grande que pour le président faire une telle annonce officielle... to give it sanction... serait trop. Trop de gens would go over the deep end.

Lors de la séance de questions/réponses, on demande à Carr s'il a vu la soucoupe volante dont il déclare qu'elle se serait écrasée au Nord-Ouest du Nouveau Mexique en 1948 :

Je ne suis pas arrivé à Farmington avant qu'elle soit enlevée. Cependant, la population de Farmington ne s'en est pas encore remise, et j'ai vu en 2 occasions, ainsi que 5 millions d'autres américains, des disques en forme de soucoupe à de hautes altitudes passant de nuage en nuage qui étaient des constructions métalliques/mécaniques. Je n'ai jamais été dans le hangar de Wright Field parce qu'un petit professeur de collège innoffensif comme moi ne pourrait pas avoir l'accréditation de sécurité pour y entrer. Cependant, des gens avec des accréditations de sécurité prennent leur retraite, deviennent plus souples et parlent.

Le 14 Octobre vous aviez parlé de 2 soucoupes volantes. Où est la seconde ?

Le 2nd disque fut trouvé 2 semaines, à 200 miles au Sud de Farmington, Nouveau Mexique. Il fut repéré par une patrouille aérienne, et lorsqu'ils atterrirent ils trouvèrent qu'il s'agissait d'une vieille épave. Le disque était à moitié brûlé, et il y avait des corps carbonisés, décomposés, partiellement momifiés à l'intérieur. Cela était d'une utilité scientifique et biologique limitée. Il fut cependant enlevé et est conservé à Wright Patterson Field. C'est le 2nd, loin d'être aussi intéressant que le parfait.

Il y a-t-il un autre appareil conservé ?

Il y a eu un crash au Mexique. Des enquêteurs ont vraiment essayé de trouver ce qu'était devenu les éléments matériels. Apparemment la CIA était si bien organisée au Mexique qu'ils furent capables d'emporter tous les éléments de l'état du Mexique en un endroit différent de Wright Patterson Field. Wright Patterson Field est une sorte de couverture pour the second rate stuff. The really first rate stuff est quelque part en Virginie, en un endroit que je n'ai même pas pu jamais repérer.

On demande alors à Carr s'il a une idée de la provenance des soucoupes ?

Celle de... en fait c'est la 1ère question que le président Eisenhower posa lorsqu'il arriva à la base Air Force de Edwards et posa sa main sur l'ovni capturé. Il demanda aux généraux assemblés, et aux scientifiques : "D'où viennent-ils ?" Personne n'en avait une idée. J'ai posé la même question à 3 astronomes et 4 astrophysiciens. Il y a un consensus... le même consensus que dans l'excéllente sélection de livres dehors dans l'entrée... selon lequel les ovnis viennent d'en-dehors de notre système solaire. Il n'y a pas de planète dans notre système solaire qui soit assez riche pour supporter les magnifiques séries de civilisations qui fabriquent et pilotent ces appareils et les envoient. Et, les distances interstellaires ne poseraient aucune difficulté à un appareil qui pourrait voyager à 95 % de la vitesse de la lumière.

En conclusion, Carr repeated ce qu'il a dit le 14 Octobre, que l'USAF ne dit pas la vérité au sujet des soucoupes volantes. Elle a, dit Carr, 2 soucoupes volantes et 12 corps conservés ) la base USAF de Wright Patterson à Dayton (Ohio). Refusant de dire les noms de ceux qui lui auraient fourni ces informations au sujet de ce qui serait caché dans le bâtiment 18, Carr cite 3 sources :

D'après Carr :

Il passa tous ses hivers en Floride, et it was an ongoing thing. Il eut même en sa possession la section biologique du rapport général, qui avait été déchiré à partir d'un plus grand rapport... il était tout déchiqueté sur le bord... et puis il y avait le garde de sécurité qui a été en service à Wright Patterson Field durant des années. Et, durant des moins de cette période il fut le chef du détachement de sécurité sur le hangar qui... qui dissimulait la preuve. En ouvrant et fermant la porte pour admettre des groupes de scientifiques civils et de personnel médical, il eut, en tant que personne détentrice des clés, toute l'opportunité de regarder à l'intérieur. Puis il quitta l'armée pour revenir au civil, et réalisa qu'il avait participé in history making events, and that no national security considerations were available, he mellowed up a little bit and talked, and told what he had seen. Sa soeur essaie aujourd'hui de vendre des clichés qu'il a pris.

Carr et la sponsor de la conférence ovni refusèrent de dévoiler le nom du garde ou de sa soeur, mais Carr fit l'erreur d'indiquer à un Service d'Information de San Francisco le nom de sa source vivant au Canada. Avec l'aide d'une station radio de Ottawa et d'un étudiant de l'Université de Georgetown à Washington (DC), le garde fut identifié comme étant Arthur Bray (sp). Il fut contacté et on lui demanda s'il était le garde de sécurité que Carr avait cité comme une source principale de l'histoire de soucoupe volante à Wright Patterson :

Je n'ai pas servi à Wright Patterson Field. Je n'ai aucune connaissance de première main sur le sujet. Donc je ne sais pas si je peux être d'une quelconque aide.

Il admit qu'il était au courant de la controverse et qu'il l'avait suivie dans le presse, mais déclare ne pas être la source de l'information de Carr.

Le même mur de briques was struck lorsqu'une information fut obtenue de John Getter, un journaliste de télévision de AVCO Broadcasting à Cincinnati. 3 ans avant une amie intime lui indiqua dans la plus stricte confidence qu'elle avait aidé à classer une soucoupe volante et plusieurs membres d'équipage décédés lorsqu'elle servait en tant que secrétaire exécutive de l'officier en charge de la sécurité à la base USAF de Wright Patterson. L'incident aurait eut lieu à la fin des années 1960s, à l'époque des jours faibles du projet Blue Book. Lorsqu'on demanda à Getter de revenir voir sa vieille amie la nuit du 16 Octobre, elle refusa de répéter ce qu'elle lui avait dit plus tôt :

On lui dit, déclare-t-elle, que si jamais elle discutait de sujets qui étaient passés par son bureau alors qu'elle était employée par l'Air Force, elle pourrait perdre sa... ah... pour commencer elle perdra sa pension et ainsi de suite et encore, et qu'après ils pourraient finir par la poursuivre en justice aGetter.

Lorsque Getter lui demande de lui indiquer s'ils sont sur la bonne piste, elle déclare ne pouvoir même pas confirmer. Cependant :

Je me souviens ses mots, voici ce qu'elle dit, "Je ne peux vraiment parler mais, je serais très intéressée de savoir ce que vous avez trouvé chez d'autres personnes" bGetter.

Pressé plus loin dans la conversation, Getter déclarer penser au ton de sa voix que l'enquête était sur la bonne piste, mais qu'elle avait peur de parler de peur de représailles pour avoir rompu le silence.

Le fils de Robert, Timothy Spencer Carr parle de son père comme étant à l'origine de l'histoire de l'autopsie d'un extraterrestre à Wright Patterson et déclare avec certitude que l'histoire est une fantaisie totale et s'excuse auprès de tous de la tromperie et de ses conséquences en cours.