Le Comité Européen de Coordination de la Recherche Ufologique est un réseau d'une quarantaine d'associations ufologiques s'accordant pour oeuvrer ensemble.

À partir des années 1970s, de plus en plus de groupements francophones régionaux, d'inégales importance et valeur, se constituent un peu partout dans l'Europe. Chacun de ces groupements travaille "dans son petit coin", ignorant souvent les travaux et recherches du voisin, et se plaignant du manque de contacts épistolaires et physiques ainsi que de l'absence de coordination, qui émiette tout travail et a un côté un peu démoralisant.

Plusieurs rencontres cependant se tiennent dans le sud-est de la France, où 1 ou 2 fois/an, une dizaine de groupes se réunissent et renforçent leurs liens, mais sans ordre du jour très précis, ni structure de coopération répondant à un espoir latent chez chacun. La SVEPS de Toulon a seule le mérite de tenter quelque chose, mais son projet de fédération, trop élaboré ou contraignant pour certains, reste lettre morte, l'heure n'étant pas venue pour ce type de statut.

L'idée de Comité Européen de Coordination est alors proposée par la SLEPS de Genève, par une lettre du :

basé sur le principe des organisations internationales, le CECRU permettrait à chaque membre de garder tout son autonomie. Un tel comité permettrait aux nombreuses associations régionales de développer leurs échanges humains ainsi que leurs expériences ufologiques.

Genève

L'idée fait son chemin, et est débattue du , lors d'un week-end de travail réunissant à Génève, l'AAMT , l'ADRUP (Patrick Geoffroy) de Dijon, le CSERU (Chambéry), PALMOS (Montpellier), SLEPS, SVEPS (Toulon), VERONICA (Nîmes), GREPO (Vaucluse). Plusieurs groupements ayant donné un accord de principe à ce projet, il est décidé de concrétiser cet accord, lors de la première réunion trimestrielle inter-groupes, que le CSERU propose d'organiser à Chambéry.

Chambéry

Les à Chambéry (Savoie) se réunissent 17 groupes ufologiques francophones (AAMT, CIJU, AESV, CSERU, GAU, GERO, GLRU,GPUN, GREPO, KRUPTOS, LDLN Isère, SLEPS, Ouranos Marseille, PALMOS, SPESE, SVEPS, VERONICA), soit un total de 55 personnes "Réunion des 4 et 5 Mars 1978 à Chambéry".

À l'issue cette réunion savoyarde, la totalité des groupes présents (moins Ouranos Marseille, ayant un statut spécial ; l'AESV qui attend ; et la SVEPS, d'accord sur le principe, mais pas avec l'étiquette "européenne") s'engagent verbalement à la création du CECRU.

Certains groupes (GREPO et SVEPS), d'accord sur le principe, suggérent de faire une coordination d'abord essentiellement française, donc nationale. Cela n'est cependant pas jugé souhaitable.

Actions prévues

Ces actions, dont nombreuses sont encore latentes, seront définies et fixées au fil des réunions.

  1. Nuits d'observations : Organisées à l'échelon européen, 1 fois/mois, par la SVEPS, elles rencontrent un vif succès et motivent beaucoup de monde, malgré un problème de coordination avec les nuits LDLN.
  2. Réseau radio amateur : en liaison avec les soirées de surveillance. La SVEPS se charge de centraliser les indicatifs et d'en tirer une feuille qui sera communiquée à tous.
  3. Alerte téléphonique
  4. Photographies depuis le sol, prises en altitude (Charles Gouiran, du groupe VERONICA apporte son expertise).
  5. Coupures de presse
  6. Catalogues d'observations régionales.
  7. Rapports d'enquête type : Fera l'objet entre autres, de la réunion de
  8. Banc d'essai des détecteurs - harmonisation éventuelle : prévu pour réunion
  9. Inventaire de matériel disponible par chacun - Prêt de matériel : Une liste est préparée pour être distribuée ultérieurement.
  10. Actions auprès des autorités.

Quétigny

En , l'ADRUP organise les rencontres européennes du CECRU à Quétigny (France).