Morceaux de soleil "rayon de dieu" (rayon crépusculaire)

Des morceaux de soleil isolés provoqués par de fins puits de lumière solaire perçant nu nuage brisé, parfois connu comme les "rayons divins", sont une explanation possible de 2 lumières semblant se déplacer l'une par rapport à l'autre ou "au-dessus" de la mer. Pour expliquer la brillance nous avons besoin de reflets spéculaires de miroitement du soleil (certaines questions liées à ceci sont discutées en section 6.d.ii ci-après). Au type de distance près de l'horizon requis dans ce cas la translation latérale observée équivaut à environ 1 mile/° d'arc, et donc le PAN n° 2 pourrait être modélisé comme un morceau de soleil se déplaçant, par rapport au PAN n° 1, d'environ 3 miles d'est en ouest en 6 mn, ou à une vitesse d'environ 30 noeuds. Si le PAN n° 1 est un morceau de soleil plus proche se déplaçant très peu alors la vitesse et la direction du n° 2 sont en gros cohérents avec les vents en altitude 1Nos morceaux de soleil spéculaires hypothétiques sont bien sûr dans les localisations géographiques indiqués en figure 7 de la section 3, qui suppose des déplacement de parallaxe de PANs stationnaires à 2000 pieds au-dessus de la mer. Les axes de vision ne coupent pas la surface de la mer à ces positions locales, mais passent près de l'horizon..

Cette hypothèse a plusieurs difficultés : la géométrie de l'observation indique une rotation angulaire de l'AV n° 1 lui-même d'environ 10°, équivalent à ~50 noeuds, dans la direction opposée du vent ; nonobstant cela, les vitesses de mouvement angulaire différentielles des n° 1 et n° 2 impliqueraient dans tous les cas un cisaillement du vent horizontal de l'ordre de dizaines de noeuds, ce qui est en tension avec les besoins de stabilité et de similarité de 2 morceaux de soleil observés simultanément aux jumelles pendant 6 mn ; la persistance de même 1 de ces morceaux de lumière solaire avec des contours très précisément définis et non changeant spendant 12 mn semble improbable, et l'occurrence de 2 tels morceaux géométriquement semblables, espacés de quelques miles à la surface de la mer, chacun avec une bande sombre inexpliquée au même endroit, est encore plus improbable ; les témoins furent questionnés sur les conditions de lumière mais ne virent pas de puits de lumière, malgré la brume, et l'image météo (section 5) ne suggère pas le type de plafond nuageux qui produirait des contrastes extrêmes et inhabituels de lumière et d'ombre ; au début de l'observation le PAN n° 1 ne fut pas vu seulement devant la mer mais aussi devant le fond de l'île de Guernsey ; à la fin de l'observation le capitaine Bowyer estima que l'angle d'élévation des 2 PANs était au-dessus de l'horizon de mer, de sorte qu'ils paraissaient être proches de sa propre altitude, i.e., près du sommet de la couche de brume des 2000 pieds ; et finalement, des morceaux de rayons divins spéculaires près de l'horizon de mer sud ne pourraient pas expliquer le phénomène observé (à la même altitude apparente) au voisinage d'Alderney par le capitaine Patterson regardant au nord.

Plausibilité (0-5) : 1