Médecin spécialisé en stomatologie, très en vue dans le Sud de la France.

Le , peu avant 04:00 du matin, le médecin est réveillé par les cris de son bébé de 14 mois. Avec quelque douleur, parce qu'il s'est blessé à la jambe 3 jours plus tôt en coupant du bois et en a gardé un hématome, il se lève et trouve l'enfant très excité, en train de faire des gestes en direction de la fenêtre. A travers les volets, le médecin voit ce qu'il prend pour des éclairs mais n'y prête guère attention et donna un biberon d'eau à son fils. Il fait un tour d'inspection dans la maison, car il pleut très fort (on n'entend pas de tonnerre). Les éclairs continuent à venir du Sud de la maison construite à flanc de colline. C'est quand il ouvre une grande fenêtre donnant sur la terrasse que le médecin voit 2 objets en forme de disques, horizontaux, blanc argenté sur le dessus, rouge brillant dessous.

Plus tard, d'autres détails

Plusieurs antennes horizontales et une antenne verticale sur le dessus, et un faisceau de lumière blanche parfaitement cylindrique illuminant le brouillard sous les disques. Les éclairs, espacés de 1 s environ, se caractérisent par une brève augmentation de la luminosité des disques, suivie d'une explosion soudaine de lumière entre eux. Les objets se déplaçent ensemble vers la gauche, c'est-à-dire vers le centre du champ de vision du témoin, et se rapprochent, leur taille apparente augmentant tandis que l'objet qui parait le plus éloigné venait s'aligner sur le plus proche. Pendant qu'ils continuent à s'approcher (en suivant la trajectoire de leurs faisceaux sur le sol, le témoin peut vérifier qu'ils se rapprochent effectivement), une transformation remarquable a lieu : les antennes des 2 disques viennent en contact, les 2 faisceaux se superposent, les éclairs cessent et les 2 engins fusionnent.

Il n'y a donc plus qu'un seul disque, face à la fenêtre. Celui-ci continue de s'approcher avec 1 seul faisceau de lumière blanche au-dessous de lui. Au bout d'un moment (le témoin ne se rappelle plus combien de temps), le disque commençeà se renverser en position verticale jusqu'à ce qu'on ne voie plus qu'un cercle posé sur la tranche. Le faisceau de lumière, qui a balayé la maison dans le mouvement de rotation, illumine la façade et le visage du médecin. Celui-ci entend alors une explosion et le disque s'en va, laissant derrière lui une lueur blanchâtre, lentement dissipée par le vent.

Guérisons...

Après ces événements, le témoin écrit un compte-rendu détaillé de son observation, avec des dessins. Il réveille sa femme et lui raconte ce qui était arrivé. C'est elle qui remarque alors, très étonnée, que le gonflement de la jambe a complètement disparu. Les jours suivants, le médecin s'aperçoit que les séquelles d'une blessure reçue pendant la guerre d'Algérie (une paralysie partielle) ont également disparu.

...et séquelles

1er novembre 1986, 18 h 15

Aimé Michel rend visite au témoin le 8 novembre, 6 jours après l'observation, et le trouve fatigué ; il a perdu du poids et se sent très désemparé par ce qu'il a vécu. Le même jour, il ressent des crampes et des douleurs à l'abdomen et une pigmentation triangulaire rougeâtre apparaît autour du nombril. Le 17 novembre, ce phénomène est parfaitement développé. Les examens d'un dermatologue donnent des résultats négatifs mais le spécialiste est tellement intrigué par cette pigmentation triangulaire qu'il décide d'en faire un rapport à l'Académie française de médecine. Le témoin, qui n'avait pas dit au dermatologue que tout a commencé avec l'observation d'un ovni, demande qu'au contraire aucune publicité ne soit faite sur l'affaire. Dans la nuit du 13 au 14 novembre, le témoin a rêvé d'un triangle en rapport avec un disque volant. Un autre stigmate apparaît sur le ventre du bébé 1 jour ou 2 après l'examen du témoin. L'explication psychosomatique d'abord proposée par Aimé Michel semble ne plus pouvoir être maintenue.

: une tache rouge, accompagnée d'une légère démangeaison est visible depuis 20 mn. Le phénomène de picotements s'est amplifié depuis tout à l'heure. Même sans regarder, je ressens les contours du triangle, dit le Dr. X.
1er novembre 1986, 22 h 50

Lorsque l'enquêteur (qui a gardé contact avec le témoin pendant tout ce temps) publie les résultats de ses 2 ans d'étude, il note que ni les séquelles de la guerre, ni la blessure de la jambe ne sont revenues. L'étrange triangle, en revanche, continue à apparaître et disparaître sur le père et l'enfant, restant visible pendant 2 ou 3 jours, même quand l'enfant est chez sa grand-mère qui, n'étant au courant de rien, s'inquiétera fort lorsqu'elle verra la pigmentation triangulaire. La récurrence du triangle est observée chaque année, et à nouveau, filmée par Jean-Yves Casgha et son équipe en .

: c'est l'heure exacte à laquelle, en 1968, le docteur X aurait été touché par le rayon lumineux envoyé par l'ovni. Le triangle, qui n'a pas cessé de progresser, est au maximum de sa visibilité
2 novembre 1986, 3 h 55

Comme la grand-mère, les proches de la famille ne sont toujours pas au courant mais ont remarqué un important changement chez le médecin : il semble accepter de façon presque mystique les événements de la vie, ce qui remplit d'étonnement ceux qui l'ont connu auparavant. Enfin, il y a la question des phénomènes paranormaux qui se produisent autour de lui. Il raconte souvent des coïncidences de nature télépathique et le médecin dit même avoir fait, une fois au moins, une expérience de lévitation qu'il n'a pas pu contrôler. Les horloges et les circuits électriques auraient eu des défaillances sans cause apparente.

Après une trentaine d'années, le docteur X indique à Michael Lecomte que le triangle n'apparaît plus, mais qu'il le sent intérieurement. Il va se confier à son ami Bernard Bidault.

Références :