Astronome.

L'observation

Un jour qu'il est en vacances chez son père dans la région avignonnaise, Viton est témoin d'un vol d'ovnis. Il voit plusieurs objets lumineux, en forme de disques, évoluer en formation comme des canards. Après avoir parcouru une bonne portion du ciel en présentant des mouvements relatifs les uns par rapport aux autres, les objets virent brutalement pour disparaître en une accélération foudroyante Petit 1991, p. 13 COMETA 1999, p. 74.

Les ummites, Petit et MHD (1974-1976)

Quelques années plus tard en 1974, alors qu'il travaille comme chercheur à l'Observatoire de Marseille, Viton fait la connaissance de Jean-Pierre Petit Petit 1991.

A l'époque Viton est en contact avec Claude Poher. Ce dernier est également intéressé par le sujet des ovnis, et a reçu d'Antonio Ribera une série de lettres ummites. Poher en transmet un échantillon à Viton, pour avoir son avis. En 1975, Viton parle à Petit de son observation, et lui montre une vingtaine de pages photocopiées de ces lettres, dont les auteurs se présentent comme étant des extraterrestres venant d'une planète appelée Ummo. L'affaire amuse Petit dans premier temps, et il pense tout d'abord à un canular d'universitaires. Cependant par la suite il creuse le dossier, et lui accorde une autre envergure : il considère que les documents contiennent non seulement des idées en avance sur leur époque, mais totalement inexploitées, sans aucune trace dans la littérature scientifique. On n'a par exemple encore lu nulle part, ni même envisagé, que l'on puisse concevoir un engin volant à vitesse supersonique en air dense sans que celui-ci ne provoque d'onde de choc, c'est à dire de bang supersonique. Cette année-là, Viton et Petit réalisent des expériences de simulation et dès 1976, une propulsion des ovnis de type MHD est présentée dans diverses publications.

A l'automne 1976, Claude Poher fait prêterà Petit et ses collègues du CNRS, dans un laboratoire de Toulouse, le DERMO (Département d'Études et de Recherches sur les Micro-Ondes), une installation créant un champ magnétique d'intensité 1 tesla (10 000 gauss). Malheureusement, une élingue lâche. L'appareil, en phase de déchargement, glisse, tombe sur Petit, et l'envoie à l'hôpital pour 6 mois, les reins brisés. Mais, avec cet appareil et fort des directives que lui adresse Petit de sa chambre, Viton parvient à annihiler la vague créée par l'étrave d'une maquette de 7 mm de diamètre, placée dans un courant d'eau acidulée. Hélas, en dehors d'une telle aide, Poher a accumulé les maladresses en direction de leurs organismes de tutelle, réclamant à haute voix leur affectation officielle à des recherches consacrées aux ovnis.

Viton est notamment auteur des publications suivantes :