Cet affaire, qui défraya la chronique lors de sa parution dans le magazine britannique Quest en , semble aujourd'hui avoir été un canular habilement monté par James VanGroenen.

Une enquêtrice renommée du Zimbabwe et auteur d'un ouvrage sur les ovnis en Afrique du Sud, Cynthia Hind, écrit par la suite un article publié dans UFO Times, intitulé Anatomie d'un canular. Le crash d'OVNI à la frontière Afrique du Sud/Botswana. Cet article dépeint Van Groenen comme à l'origine d'un canular extrêmement élaboré. Elle met en avant certaines incohérences et divergences dans les documents considérés comme des preuves. Parmi elles 14 erreurs typographiques dans ce qui est décrit comme un document officiel. Lorsque Van Groenen est confronté il admet avoir falsifié certains détails mais insiste toujours sur le fait qu'il s'agit d'une histoire vraie concernant un objet tombé sur la frontière que lui rapporté en secret un de ses amis, Hendrik Greef, pilote de la SAAF, qui l'a entendu au mess d'officiers.

D'autres sources indiquent que Van Groenen aurait été impliqué dans cette affaire, telles W. B., qui communiqua ses informations à William Moore. Ce dernier mis alors en doute la crédibilité du document lié à l'affaire, dont van Groenen serait l'auteur. William Moore déclara en effet avoir les preuves selon lequelles van Groenen etait un escroc notoire ayant à son actif faux papiers et affaires louches.

Ce cas a donc été l'objet de controverses et divers autres rapports bizarres ont continué à ajouter à la confusion. Il a par exemple été déclaré qu'un officier de Renseignement français avait été assassiné au cours de son enquête sur l'affaire. De plus, lorsque l'on tente de rechercher les sources d'un article de l'Argus, journal de Cape Town qui parla en de dissimulation et d'exercice de désinformation visant à empêcher la découverte de la vérité, nommant Dithoko Seiso, le Ministre de l'Environment du Botswana, l'archiviste de l'Argus répond que le fichier at été "enlevé" est est maintenant "manquant".

Voici, ci-dessous, un texte extrait de La Grande Manipulation Cosmique, relatant l'affaire en .

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Quest International enquête actuellement sur ce qui pourrait bien être le cas le plus documenté à ce jour de récupération d'un crash d'un disque volant non-identifié.

Le , les installations du NORAD auraient détecté un object non-identifié lors de son entrée dans l'espace aérien Africain. La South African Air Force aurait également détecté l'appareil sur son radar, voyageant à une vitesse estimée de {{10642|number}} km/h. L'incident fut relaté par un Employé des Renseignements de l'Afrique du Sud qui, de par la documentation à laquelle il avait accès de par sa position militaire, envoya également documents et transcriptions à deux enquêteurs de Quest International, Tony Dodd et Henry Azadehdel, parlant de l'événement. Furent également obtenues diverses conversations téléphoniques enregistrées, mettant en scène des militaires de premier rang et des représentants du gouvernement, suggérant fortement que "quelque chose" arriva en fait au-dessus du territoire Sud-Africain. Certaines de ces conversations enregistrées impliquaient des représentants militaires d'Afrique du Sud reprimandant vigoureusement l'employé des renseignements devenu informateur au téléphone. Ceci était du au fait que l'informateur ait quitté l'Afrique du Sud pour l'Angleterre, où il resta au domicile des chercheurs, pour disparaître plus tard.

Graham W. Birdsall, directeur de Quest International, pense que les documents et les individus impliqué dans l'incident sont de nature telle que l'événement doit réellement avoir eu lieu, à moins que la Communauté des Renseignements Internationale ne monte collectivement un canular à propos de la récupération d'un disque volant. Birdsall suspecte fortement les incidents d'avoir eu lieu, de par le poids des preuves. Ci-après est une transcription mot-à-mot communiquée aux chercheurs par l'informateur, décrivant ce qu'il prétend être le véritable rapport top secret de la détection initiale de l'objet :

...L'objet est entré dans l'espace aérien de l'Afrique du Sud à 13.52 GMT. Un contact radio fut tenté avec l'objet, mais toute tentative de communication s'avéra vaine. Deux chasseurs armés Mirage furent alors envoyés à sa rencontre. Peu de temps après l'objet augmenta soudainement sa vitesse à un niveau vertigineux, impossible à reproduire pour un appareil conventionnel.

A 13:59 GMT, Squadron Leader - le pilote du chasseur indiqua qu'ils avaient confirmation radar et visuelle de l'objet. Ordre fut donné d'armer et de faire feu à l'aide du canon laser expérimental Thor 2, monté sur l'avion. Ceci fut fait.

Squadron Leader - indiqua que des flashes aveuglants étaient émis par l'objet, qui avait commencé à vaciller tout en se dirigeant vers le nord. A 14:02 il fut indiqué que l'objet perdait de l'altitude à une vitesse d'environ 900 m par minute. Il plongea alors à cette vitesse selon un angle de 25 degrés et s'écrasa en un lieu du désert à 130 km au nord de la frontière Sud-Africaine avec le Botswana, identifié comme étant le désert central du Kalahari. Squadron leader - reçu l'ordre d'effectuer des rotations au-dessus de la zone jusqu'à ce qu'une équipe de récupération arrive. Une équipe d'Officiers de Renseignements de l'Air Force, accompagnée de personnel médical et technique fut rapidement dépéchée sur la zone d'impact pour Enquête et récupération. Les éléments découverts furent les suivants :

  1. Un cratère de 150 m de diamètre et de 12 m de profondeur.
  2. Un objet couleur argent en forme de disque enfoncé à 45° dans le cratère.
  3. Le sable et les roches autour de l'objet avaient été fondus ensembles par la chaleur intense.
  4. Un environnement magnétique et radio-actif intense autour de l'objet provoqua le disfonctionnement électronique de l'équipement de l'air force (causant le crash de l'un des hélicoptères de l'Air Force).
  5. L'objet fut finalement transporté à une Base de l'Air Force pour une enquête plus poussée.
  6. La zone d'impact fut remplie avec du sable et des débris afin de dissimuler tout preuve que l'événement ait eu lieu.

Le rapport indiqua qu'une grue hydraulique fut utilisée, suggérant qu'une défaillance électronique avait amené l'objet à s'écraser, probablement en raison du tir du canon laser Thor 2 sur l'appareil. Alors que l'équipe observait l'objet au sein de la Base de l'Air Force un son vif fut entendu. On nota alors qu'une écoutille sur la partie inférieure de l'appareil s'était ouverte et semblait coincée. Cette ouverture fut plus tard forcée à l'aide d'un instrument à pression hydraulique, assez pour que deux entités humanoïdes vétues de combinaisons grises à même le corps en sortent avant d'être rapidement maîtrisées. Le rapport indique que les entités étaient conformes à la description suivante :

Taille: 1,40 m-1,70 m; Teint: Bleu grisâtre - texture de peau lisse, extrêment elastique; Pilosité: Dénué de tout pilosité corporelle; Tête : Hypertrophiée par rapport aux proportions humaines. Crâne proéminent avec marques bleu sombre tout autour de la tête; Visage: Pommettes proéminentes; Eyes: Grands et obliques sur chaque côté du visage. Aucune pupille observée; Nez: Petit, consistant en deux narines; Bouche: Petite fente dénuée de lèvres; Machoire: Petite par rapport aux proportions humaines; Corps/Bras: Longs et fins, descendant juste au-dessus des genoux; Mains: Consistant en 3 doigts, palmés, aux ongles semblables à des griffes; Torse: Poitrine et abdomen couverts d'une peau aux nervures stratifiées; Hanches: Petites et étroites; Jambes: Courtes et fines; Organes génitaux: Pas d'organes sexuels extérieurs; Pieds: Consistant en trois orteils, sans ongles et palmés. Notes: En raison de la nature aggressive des humanoïdes, aucun échantillon de sang ni de tissu n'a pu être prélevé (Un humanoïde attaqua un docteur, causant de profondes griffures au visage et à la poitrine). Refusèrent de manger lorsque l'on leur offrit diverses nourritures. Un aller simple fut demandé pour les 2 humanoïdes à la Base de l'Air Force de Wright Patterson pour des enquête et recherches plus avancées...

Nombre de détails concernant ces "humanoïdes" sont en fait très similaires à ceux d'autres branches de la race reptilienne comme cela a été décrit par d'autres témoins. Il semble que cela soit comme si la race serpent était composée de diverses branches ou types, tout comme les chiens ou d'autres animaux conservent certaines caractéristiques tout en étant représentés par différents "types". Diverses sortes de reptiles sont dénués de tous poils, possèdent des "pommettes" proéminentes, de grands yeux obliques, de petites ouvertures en guise d'oreilles, des mains et pieds à 3 doigts — excepté dans le cas des serpents, etc., qui perdirent leurs membres au fil d'atrophies s'étalant sur des milliers d'années — des griffes, sont couverts d'une peau de nervures "stratifiée", et n'ont pas d'organes reproducteurs extérieurs, étant pondeurs d'oeufs, et sont de nature agressive et prédatrice.

Le document top-secret indiqua que le passage de l'objet et des créatures à la base de Wright-Patterson s'effectua le . Des sources indiquent que Wright-Patterson passa en fait en alerte rouge ce jour-là. Des documents postérieurs fournis de source de Renseignement au Q.I. indiquent que les créatures semblaient avoir un lien fort avec la race saurienne ayant existé en des temps reculés. Les termes exacts stipulés dans un document aujourd'hui possédé par Quest International sont les suivants :

Toutes les informations recoltées à bord de l'appareil spatial extraterrestre à propos de l'évolution d'une forme de vie extraterrestre tendent vers une évolution similaire à celle que l'on peut trouver sur Terre avant l'extinction des dinosaures... (les éléments trouvés indiquent) un haut dégré d'adaptabilité. Des études physiologiques et psychologiques plus poussées effectuées en Afrique du Sud et aux Etats-Unis tendent à une structure simple et complexe de comportement. Il semblerait que ces formes de vie ne puissent fonctionner indépendamment sans l'intelligence et identité d'un groupe lié à un centre de commandement. D'après certaines informations récoltées à bord de l'appareil récupéré, une race distincte leur est désignée comme supérieure. Conclusion : Une étude et analyse profonde de facade psychologique et de prédiction comportementale est conseillée. Des études menées sur deux formes de vie extra-terrestre capturées ont prouvé que celles-ci ne peuvent agir indépendamment de leur propre chef sans avoir accès à une communication, aux ordres et instructions d'une hiérarchie ou d'un centre de commandement...

Trois aspects différents de l'affaire de l'Afrique du Sud coïncident en fait très exactement avec ce que d'autres sources ont révélé à propos de ces créatures reptiliennes-sauriennes :

  1. Diverses sources, dont nous citerons la plupart plus loin, indiquent que les "gris sauriens" représentent l'échelon le plus bas d'une hiérarchie reptilienne occulte, et que la race considérée comme supérieure est tout aussi saurienne-reptilienne-humanoïde, bien que représentant une "branche" différente et plus large de la race serpent.
  2. De nombreuses autres sources indiquent que la race serpent-reptilienne-saurienne agissent à un niveau de "conscience collective" comme si les individus extra-terrestres étaient — pour prendre une image — autant de "cellules" de l'esprit ou du corps immense d'une seule et même immense créature. Il semble en fait exister une combinaison d'individualité et de "conscience collective" opérant au sein de ces entités.
  3. La description de ces "extra-terrestres" tout comme la nature electromagnétique de leur appareil correspond exactement aux descriptions données par des centaines de rapports de nature semblable.

L'Officier de Renseignements qui contacta Quest International et leur fournit l'information déclare ne l'avoir fait que dans l'intérêt de la race humaine dans son ensemble, et penser que, malgré les pressions qu'il subit pour signer un formulaire de Déclaration de Secret National, il aurait été coupable de trahison envers la race humaine s'il n'avait pas révélé ce qu'il savait, et ce que les gouvenement tentaient de dissimuler.