Il y a presque neuf ans, un directeur d'école et une fonctionnaire municipale ont aperçu à Eragny-sur-Oise un drôle de phénomène. 7 formes ressemblant à des ballons de rugby ont survolé les "Dix arpents" en descendant jusqu'à près de 2 m du balcon des témoins.

Crédible, ce couple d'Eragny l'est incontestablement ! Ni Gérard Deforge et encore moins sa compagne Louise Weitzel ne voient de gentils petits hommes verts ou gris la nuit... Le premier est le directeur de l'école primaire Henri Fillette et la seconde est adjointe administrative à la marie d'Eragny. Tous deux travaillent et vivent donc dans cette commune depuis presque vingt ans et sont respectés de tous.

La crédibilité de ces témoins est essentielle pour accepter ce qu'ils ont vu dans la nuit du . Au niveau du numéro 6 du groupe d'immeubles HML des Dix arpents bruns, à Eragny, il était environ , lorsque Deforge gare son véhicule pour rejoindre le domicile de sa compagne. C'est alors qu'il aperçoit un étrange et silencieux ballet dans le ciel, avant de se précipiter chez Louise Weitzel. Grâce aux témoignages de celle-ci et de sa fille, qui avait alors 16 ans, ainsi que bien évidemment celui de Deforge, le phénomène peut être résumé ainsi (voir le croquis ci-contre)...

7 formes lumineuses ont été aperçues, ressemblant tour à tour, à des ballons de rugby, d'environ 50 à 60 cm de haut lorsqu'elles se trouvaient près du balcon et se transformant en petites pastilles dès qu'elles s'élevaient dans le ciel. En effet chacune de ces formes, après avoir tournoyé en cercle à la queue-leu-leu très haut en l'air, redescendait au niveau du balcon de Mme Weitzel en ralentissant, puis repartait dans le ciel très rapidement. Jusqu'à environ 1 h du matin, tous 3 vont voir cet étrange ballet lumineux.

Gérard Deforge raconte : Le ballet des formes lumineuses devant le balcon se déroule essentiellement pendant que j'essaie de convaincre la gendarmerie de se déplacer — laquelle me signale d'ailleurs avoir d'autres coups de téléphone sur le même sujet — et que j'appelle mon beau-frère pour lui demander ce qu'ils voient de chez eux — ils habitent à l'époque à 500 m du lieu d'observation. Loulette Weitzel me presse de venir voir ce qui se passe, je l'entends bien, mais je reste scotché au téléphone malgré ses appels pressants ! Deforge, 19 Août 2003.

Du côté des femmes, Weitzel pense à toucher ces masses cotonneuses et opaques qui défilent devant elles. Mais sa fille la retient, de peur qu'elles soient toutes les 2 enlevées. Weitzel demande à sa fille de tendre la main pour toucher ces masses en mouvement. Mais celle-ci refuse, de peur qu'elles lui prennent les mains [Deforge 2003].

La gendarmerie refusera tout de même de se déplacer, prétextant qu'il ne pouvait s'agir que de lasers de la Défense.

L'histoire paraît donc incroyable et tous deux en ont encore un souvenir très exact, même presque neuf ans après... En outre il est important de signaler que Louise Weitzel n'a jamais été attirée par les phénomènes inexpliqués et dispose d'un caractère bien trempé qui en fait tout le contraire d'une personne influençable. Pour Weitzel, de toute façon, c'est une évidence depuis toujours : Pourquoi devrions-nous être les seuls êtres dans l'univers ? De son côté, Deforge est, lui, plus naturellement intéressé par ce type de phénomène et en a même accepter bénévolement d'enquêter pour la "Banque ovni" et LDLN.

Depuis leur aventure, aucune explication officielle n'a été fournie et le mystère plane encore sur ce cas.