Video de Brian Irish en montrant une lumière non identifiée semblant montrer derrière les branches des arbres LEMUR
Video de Brian Irish en novembre 2001 montrant une lumière non identifiée semblant montrer derrière les branches des arbres

Les Brown Moutain Lights (BML) peuvent être vues d'aussi loin que Blowing Rock ou la vieille Yonahlosse Trail au-dessus de Grandfather Mountain à quelques 15 miles de Brown Mountain, près de Mogantown (Caroline du Nord). A certains endroits plus proches de la montagne les lumières semblent grandes, ressemblant aux boules de feu d'un feu de bengale. Parfois elles peuvent s'élever à diverses hauteurs et s'éteindre lentement. D'autres s'étendent en s'élevant, puis explosent haut dans les airs comme une explosion sans aucun son.

Les indiens Cherokee feraient remonter la présence de ces lumières jusqu'à l'an où, selon une légende indienne, une grande bataille aurait été livrée entre Cherokee et Catawba, près de Brown Mountain. Les Cherokees pensaient que les lumières étaient les esprits des femmes indiennes errant à la recherche de leurs maris et fiancés morts à la bataille Cherokee Myths.

On parle ensuite du témoignage d'observations par le premier arpenteur DE Brahm, qui arpenta la région dans les années 1770s.

Ce n'est cependant vraiment qu'à partir des années 1860s, lors de la guerre civile américaine, que se font connaître des témoignages d'observations de lumières mystérieuses aux alentours de cette "Montagne Brune" Haskin, Frederic J.: "Government Gets After This Ghost", The Uniontown Morning Herald de Pennsylvanie, 8 mars 1923.

Après que des les membres du Club de Pêche de Morganton la signalent en 1911, on finit par rapporter l'événement dans la presse "No Explanation", Charlotte Observer, 24 septembre 1913, p. 2 en .

Enquêtes

Panneau touristique sur les lumières de Brown Mountain
Panneau touristique sur les lumières de Brown Mountain

USGS 1

En , suite à la demande urgente du Représentant E. Y. Webb de Caroline du Nord, D. B. Sterrett, un membre de l'Etude Géologique U.S. (USGS), est envoyé à Brown Mountain pour observer ces lumières et déterminer leur origine. Après une enquête de quelques jours, Sterrett déclare que les lumières n'étaient rien d'autre que des phares de locomotive vus par-dessus la montagne depuis les hauteurs voisines.

Cependant en , lorsqu'elles les lumières sont vues après l'innondation reat, alors qu'aucun train ne circule dans les environs, l'explication de Sterrett est invalidée.

Météo

Fin , la question des lumières de Brown Mountain est portée à l'attention de l'Institution Smithsonienne et du Bureau Météorologique des Etats-Unis. Le Dr. W. J. Humphries du Bureau Météo enquête et rapporte que les lumières de Brown Mountain sont semblables à la lumière des Andes d'Amérique du Sud.

USGS 2

Finalement les sénateurs Simmons et Overman obtiennent de l'USGS quelle réalise une 2nde enquête plus approfondie de les lumières. En mars et avril 1922, George Rogers Mansfield est dépéché sur les lieux durant 2 semaines. Son rapport Mansfield, George Rogers: Origin of the Brown Mountain Light in North Carolina, USGS, 1922 se débarasse de la cause des lumière de Brown Mountain en disant qu'elles sont dues à la combustion spontanée de gaz des marais. Mais il n'y aucun lieu marécageux sur ou autour de Brown Mountain. Le rapport indique également que les lumières de foxfire seraient trop faibles pour être vues à une distance de plusieurs miles. La rapport exclut la possibilité que les lumières sont un reflet des mountain moonshine stills. Il n'y a pas suffisamment de ces stills et elles n'opèreraient probablement pas suffisamment pour produire des lumières au nombre et à la régularité de celles vues à Brown Mountain. A partir de cette date les lumières sont considérées comme expliquées par nombre de gens Fitzhugh Talman, Charles: "Unsolved Mysteries of Light", The Charleston Daily Mail, 19 juillet 1931.

Les lumières des Andes et leur relation possible aux lumières de Brown Mountain sont le sujet d'un article lu devant la Société Météorologique Américaine en avril 1941. Dans ce rapport, le Dr. Herbert Lyman présente les lumières comme une manifestation de lumières des Andes.

Le feu de Saint Elme, ce phénomène électrique familier des voyageurs en mer, fut écarté par un scientifique de l'Institution Smithsonienne. Il décalra que le feu de Saint Elme et les phénomènes semblables avaient lieu à l'extrémité d'un conducteur solide et jamais en plein air comem dans le cas des lumières de Brown Mountain.

Des scientifiques ont avancé la théorie que les lumières sont un mirage. A travers des conditions atmosphériques particulières ils pensent que les boules luisantes sont des reflets de Hickory, Lenoir et autres villes de la région. Le seul inconvénient de cette théorie est que les lumières étaient clairement vues avant la guerre entre les Etats, longtemps avant que l'électricité soit utilisée pour produire de la lumière Warren, Joshua P.: "Report on the Cause of the Mysterious Brown Mountain Lights", LEMUR, 11 novembre 2004.

Contestation

L'enquêteur John P. Bessor fit un voyage spécial d'inspection au voisinage de Brown Mountain, et vit personnellement les mystérieuses lumières. Il avère que les lumières ne peuvent être dues à des locomotives, voitures, lumières de maisons. Il n'a pu coordonner les lumières avec de quelconques dépôts minéraux ou activité humaine. Néanmoins les lumières furent observées par lui sur une période de plusieurs jours et nuits. Elles semblaient avoir un mouvement propre Jessup, M. K.: "Fireballs and Lights", The Case for the Unidentified Flying Object, 1955.