Affaire du Carlton de Lille

En , Dominique Strauss-Khan est cité dans l'affaire du Carlton de Lille, comme se faisant "livrer" des prostituées à Washington.

Instruction

En , Dominique Strauss-Khan est mis en examen pour proxénétisme aggravé en bande organisée, une qualification criminelle passible des assises.

En , après avoir instruit pendant plus de 2 ans les magistrats Stéphanie Ausbart et Mathieu Vignau abandonnent la qualification criminelle pour ne retenir qu'un délit de proxénétisme aggravé en réunion, s'orientant ainsi vers un procès en correctionnelle .

En tout 14 personnes (12 hommes et 2 femmes) sont poursuivies devant le tribunal correctionnel de Lille :

En , Kojfer est brièvement écroué pour violation de son contrôle judiciaire.

Procès

En , après 3ᵉ semaines de procès, 2 avocats de parties civiles annoncent qu'ils abandonnent les poursuites engagées à l'encontre de Dominique Strauss-Khan, car leur conviction ne suffit pas. Le lendemain, Frédéric Fèvre (procureur de Lille) requiert sa relaxe pure et simple, arguant que En mettant dans la balance tous les éléments à charge et à décharge, je considère que ni l’information judiciaire, ni l’audience n’ont permis d’établir la preuve de la culpabilité de M. Strauss-Kahn. Il ajoute que La notoriété ne doit être en aucun cas une présomption de culpabilité.

Le , Fèvre rend son réquisitoire définitif dans lequel il demande un non-lieu pour Dominique Strauss-Khan. Le , ce dernier est effectivement relaxé, le tribunal correctionnel de Lille ayant estimé que celui-ci avait eu un comportement de client non répréhensible par la loi pénale et n’ayant fait que bénéficier des modalités d’une prestation sexuelle de groupe.

Tous les prevenus seront relaxés, à l'exception de Kojfer, condamné à un 1 an de sursis.