Elyan Cohin

Cohin "de Condé" 1arrière petit-fils du baron Georges de Condé aHistoire d’un vieux château de France - Monographie du château de Montataire, 1883, rééd. 2002. naît le samedi 19 janvier 1935, descendant en ligne directe de Baudoin 1er de Jérusalem (Baudoin de Boulogne, frère de Godefroy de Bouillon). Il est aussi l’héritier, côté paternel, de Simon Caboche, l’écorcheur révolutionnaire qui prit la Bastille en 1413.

Blues, jazz et rock n’roll, parce qu’il travaille, tout jeune sur une base militaire américaine, il s’ouvre à d’autres horizons en suivant les cours des Arts et Métiers où, parmi ses enseignants, se trouve Jacques Bergier.

En 1970 il fait la connaissance de .

Ingénieur technico-commercial d’une importante société française de matériel électronique de mesure, il se retrouve, à Toulon.

Là, il est proche de René Hardy et de sa famille. En 1972, après le suicide controversé de ce dernier, il mène sa propre enquête, recueillant de nombreux témoignages dont, au premier chef, celui du Pr. Robert Tocquet. Le Dr Hubert Larcher, préférera venir le rencontrer chez lui pour débattre du sujet en toute discrétion.

Vice-Président de la SVEPS et responsable de la commission parapsychologie, il démissionne au printemps 1974 pour monter le Comité d’Études Varois Ouranos. Entamant là une analyse du phénomène ovni inspirée de Jung, qui s’affinera quelques années plus tard au sein d’un groupe réduit à 7 membres - qui se retrouveront 8 grâce à la participation extérieure de Pierre Viéroudy qui traiteront le plus grand cas de "contacté" français, signant leurs articles du nom d’HEPTA dans La Revue des Soucoupes Volantes 2Le recueil de la revue est disponible auprès de l’Observatoire des Parasciences, B.P. 80057 La Plaine, 13244 MARSEILLE Cedex 01. Sa bibliographie a été publiée dans les Opinions Provisoires de Michel Moutet datées du 18 mars 2003 (ce document est épuisé)..

Personnage discret, il ne fera guère état d'événements personnels. Ainsi, dans les années 1980s, alors qu'il se rendait régulièrement pour son entreprise au CEA de Cadarache, il lui arrive la même chose que celle que racontera Jimmy Guieu pour lui-même : il se retrouve dans l’enceinte du Centre sans avoir passé le contrôle de l'entrée (peut-être même cela lui arriva-t-il 2 fois).

Dans les années 1990s, passant en voiture devant la peu connue Station Catalany symétrique par rapport au village de Valensole du lieu de l'aventure de Maurice Masse / Encore moins connue que le très oublié aérodrome éponyme classé en zone de biotope protégé en 2012 dont René Hardy fut gestionnaire et où il voulait installer un complexe de détection, il vit en suspension près du sol un énorme engin noir mat qui disparait en un instant comme il était apparu, sans mouvement apparent bMoutet, Michel: courrier au site, 2017-12-26 .

C'est ensuite Sisteron et l’aventure commerciale du Grand Bazar de la ville. Dans le même temps, la création du Club HERMES, qui entretient les meilleurs rapports avec l’IMSA de Roger-Luc Mary, Jimmy Guieu et Alain LeKern

De retour à Manosque à la fin des années 1990s, chercheur en symbolique et synchronicités, il s'attache à déterminer qui était Fulcanelli et se penche sur la "langue des oiseaux" ainsi que sur la "géographie sacrée". Il est devenu spécialiste d'Élémir Bourges, et défend l'idée d'un trésor des Nibelungen enfoui dans les Alpes-de-Haute-Provence. Il travaille à une bibliographie sur Marie-Madeleine.

Problèmes de santé (il n'a que 30 ou 31 ans lors de son premier cancer), problèmes de famille, reprise d’activité salariée : il retrouve un chez lui à Manosque où, continuant sa réflexion sur l’alchimie intérieure qu’il vivait au quotidien depuis si longtemps, il débouche sur une architecture christique, trans-spatiale, et johannite (Merci, sœur Maria Ex).

En mai 2000 il reçoit Michel Moutet chez lui. Ils évoquent alors, tout au long de la journée, les figures d’Élémir Bourges, le mystère Fulcanelli qui le passionne, et surtout Théopolis et l'épopée de la sainte famille en Provence (dont la généalogie de Marie-Madeleine). Une carte de géographie pointée sur le mur de son appartement, il explique les différents trajets supposés de Madeleine en Provence, de Joseph d’Arimathie aussi pérégrinant avec le Graal, de Ganagobie jusqu’à Glastonbury... cThierry E. Garnier: "Elyan Cohin de Condé (19 janvier 1935 - 4 septembre 2007)", la Lettre de THOT, 2008-04..

Cohin décède le mardi 4 septembre 2007. Il disait que ce qu’il écrivait n’intéressait personne. dMoutet, Michel: "Elyan Cohin de Condé (19 janvier 1935 - 4 septembre 2007)", la Lettre de THOT, 2008-04. .