Le National Research Council canadien (ou CNRC) n'est pas à confondre avec le Conseil National de Recherche américain.

En 1916, A. B. Macallum et les 8 autres membres du Conseil consultatif honoraire de recherches scientifiques et industrielles, ancêtre du CNRC, décident de construire une infrastructure scientifique et technique canadienne qui va satisfaire aux besoins urgents du pays en matière de science et de technologie. Il est d'abord urgent, en 1916, de coordonner les recherches canadiennes dans le contexte de la 1ère guerre mondiale. Toutefois, les membres du Conseil ont un objectif sous-jacent : préparer le pays aux exigences industrielles d'après-guerre.

Le CNRC a travaillé en collaboration avec de nombreux visionnaires scientifiques et techniques du Canada, et a servi de tremplin à la carrière de bon nombre d'entre eux. Ce sont des gens comme Sir Frederick Banting, qui était à la fois employé et membre du Conseil, Gerhard Herzberg, John Polanyi, Rudy Marcus et Bertram Brockhouse, tous lauréats du prix Nobel.

Après avoir reçu le mémo de Wilbert Smith le 1950-11-21, le DoT canadien ne tarde pas à suivre la recommandation de Smith : le 2 Décembre, le commandant C. P. Edwards, alors Délégué du Ministre des Transport aux Services de l'Air, met en place le projet Magnet. La section diffusion et mesure de la Division des Télécommunications reçoit l'ordre de mener à bien le projet avec toute l'assistance nécessaire de sources telles que le DRB et le CNRC.

Le docteur J. C. MacKenzie a été président du CNRC. En 1952, alors qu'il n'occupe plus cette fonction et est président du Comité Canadien de Contrôle de l'Energie Atomique, il déclare à propos des ovnis :

D'abord, la tentation était de dire que tout cela était un non sens, une série d'illusions optiques. Mais il y a eu tellement de rapports d'observateurs responsables que l'on ne peut pas ignorer. Cela semble difficile de croire que tous ces rapports sont causés par des illusions optiques.