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En 1608-08, entre Gênes (Italie) et Marseille (France), est observée une série de démonstrations et de combats aériens. Des gens en meurent de frayeur. S'ensuivent des pluies de sang tout le long de la côte jusqu'à Marseille. Le combat a lieu entre des apparitions volantes et d'autres ne faisant qu'émerger en partie de la mer au large de Gênes. Les soldats de la forteresse de cette ville tentent de disperser les intrus en tirant pas moins de 800 coups de canon contre eux. On interprête ces signes comme un avertissement de Dieu qui s'apprêterait à punir les hommes.

Le récit en provencal (dialecte français de dérivation néo-latine) est imprimé à Troyes, par Odart Aulmont rüe de la Poissonnerie, Jouxte la copie Imprimée à Lyon, (vers 1608 ?); plaquette in-12, vélin souple moderne. 8 pp. - Canard Ancien journal censé relater des "actualités" de toute rareté, inconnu de Arbour, de Betz qui ne cite qu'une impression d'Odart Aulmont, publiée en 1624 en collaboration avec Chevillot, un livre de J. Rochette. L'événement relaté eut lieu en 1608. L'édition lyonnaise mentionnée au titre a probablement paru en 1608.

Corrard de Breban, p. 47-48, dit Odart Aulmont est mentionné sur les registres de l'état civil de Troyes dès 1616, et il y est déjà qualifié d'imprimeur et de libraire. Il était d'une famille de dominotiers de Troyes. Ce livret pourrait laisser penser que cet imprimeur exerçait déjà en 1608. Il est inconnu de Corrard de Bréban qui, lui aussi, ne cite que le livre de Rochette.- Manque à Socard. Biblioth. de Troyes.-

Caillet 3144 cite l'édition de Paris 1608. Ci-dessous une réédition, probablement plus récente car de meilleure facture (l'ornement en page de titre peut être retrouvé dans d'autres ouvrage de l'imprimeur Louis Perrin en 1875 Lagrange), de cette dernière.

Document d'origine Transcription Traduction moderne

Discours des terribles et espouvantables signes apparus sur la Mer de Gennes au commencement d'Aoust dernier avec les prodiges du sang qui est tombé du ciel, en pluye du costé de Nice et en plusieurs endroits de la Provence,

Ensemble l'apparition de 2 hommes en l'air lesquels se sont battus par plusieurs fois, sur l'isle de Martegue qui est une ville sur la Mer à cinq lieues de Marseille.

A Paris par Pierre Ménier, portier de la porte Saint Victor

1608.

Iouxte la Coppie Imprimée à Lyon.

Discours des terribles et épouvantables signes apparus sur la Mer de Gênes au commencement d'août dernier avec les prodiges du sang qui est tombé du ciel, en pluie du côté de Nice et en plusieurs endroits de la Provence,

Ensemble l'apparition de 2 hommes en l'air lesquels se sont battus par plusieurs fois, sur l'île de Martigue qui est une ville sur la mer à 5 lieues de Marseille.

A Paris par Pierre Ménier, portier de la porte Saint Victor

1608.

Jouxte la copie imprimée à Lyon.

Discours espouventable des signes qui sont apparus sur la mer de Gennes, au commencement du mois d'Aoust dernier de l'an 1608.

Les prodiges qui nous apparoissent sans doute ce sont courriers, et postillons célestes, qui nous dénonçent les malheurs qui nous doivent advenir, et semble qu'ils nous provoquent de courir aux remedes des prieres et aux jeusnes à celle fin d'appaiser l'ire de ce grand Dieu, lequel nous offençons journellement.

Les Romains aussi tost qu'ils appercevaient des prodiges ils faisaient sacrifice aux Dieux...

Discours épouvantable des signes qui sont apparus sur la mer de Gennes, au commencement du mois d'août dernier de l'an 1608.

Les prodiges qui nous apparaissent sont sans doute des courriers et postillons célestes, nous prévenant des malheurs qui vont nous arriver, et semblant nous presser de courrir aux remèdes des prières et des jeûnes afin d'appaiser la colère du grand Dieu, que nous offensons chaque jour.

Les Romains dès qu'ils appercevaient des prodiges faisaient sacrifice aux Dieux...

...pour appaiser leurs coleres par victimes et idolatrie.

Et nous qui sommes Chrestiens nourris en une meilleure escole il faut que saintement nous presentions nos coeurs contriz, et repentans et humblement prier le Tout Puissant de nous pardonner nos fautes, et vouloir appaiser sa juste colere a celle fin que les malheurs qui nous sont preparez par la justice soyent destournez et chassez loing de nous par sa saincre misericorde.

Au commencement du moys d'Aoust de l'an mix six cens huit, sur la mer de Gennes s'est veu les plus horribles signes que de memoire d'homme ait esté parlé, ny escrit, les uns estoient en figures humaines ayant des bras qui sembloient estre couverts d'escailles et tenoyent en chacune de leur main deux horribles Serpens volans, qui leur entortilloient les bras, et ne paroissoyent que depuis le nombril, en haut hors de la mer et jettoient des cris si horribles, que c'estoit chose du tout espouventable, et parfois se plongeoyent dans la mer, puis ressortoyent en d'autres endroits loin de là, heurloyent des cris si espou-

...pour appaiser leurs colères par des sacrifices et l'idolatrie.

Et nous qui sommes Chrétiens nourris en une meilleure école nous devons présenter saintement nos coeurs contris et repentants, et humblement prier le Tout Puissant de nous pardonner nos fautes, et vouloir appaiser sa juste colère afin que les malheurs que la justice nous réserve soient détournés et chassés loin de nous par sa sainte miséricorde.

Au commencement du mois d'août de l'an 1608, sur la mer de Gênes, ont été vus les signes les plus horribles dont ont ait parlé ou écrit de mémoire d'homme. Les uns avait apparence humaines avec des bras semblant couverts d'écailles et tenant dans chacune de leur main 2 horribles serpents volants, qui leur entortillaient les bras, et ne paraissant que depuis le nombril, en haut hors de la mer et jettant des cris si horribles qu'il s'agissait de la chose la plus épouvantable, et plongeant parfois dans la mer, puis ressortant en d'autres endroits loin de là, hurlant des cris si épouv-

EN PROVENCE ET A MARTEGUE

-ventables que plusieurs en ont este malades de la peur qu'ils en ont eu, ils en voyoient qui sembloient estre en figure de femmes ; d'autres avoient le corps comme corps humains, tout couverts d'escailles, mais la teste estoit en forme d'un dragon.

Depuis le premier jour dudict moys ils ont esté ordinairement veus au grand estonnement de tous les Genevois. La seigneurie fit tramer quelques canons pour tascher de les faire oster de ce lieu, et leur fut tiré quelque huict cens coups de canon, mais en vain, car ils ne s'en estonnerent nullement. Les Eglises s'assemblèrent et allant au vray remède firent force processions, commanderent le Jeusne, les bons peres Capucins ordonnerent les quarantes heures pour tascher d'apaiser l'ire de Dieu, avec leur salutaire remède.

Le quinzième Aoust apparurent sur ladite mer du port de Gennes trois carosses traînant chacune par six figures toutes en feu, en semblance de dragon. Et marchoient lesdictes carosses, l'une à l'oposite de l'autre, et estoient lesdictes carrosses trainées par lesdicts signes qui avoient toujours leurs ser-

EN PROVENCE ET A MARTIGUE

-vantables que plusieurs ont été malades de la peur qu'ils ont eu. Ils en voyaient qui ressemblaient à des femmes ; d'autres avaient des corps d'apparence humaine, couverts d'écailles, mais dont la tête était comme celle d'un dragon.

Depuis le 1er jour dudit mois ils ont été ordinairement vus à la grande frayeur de tous les Genevois. La seigneurie fit tirer quelques coups de canons pour tenter de les faire partir de ce lieu, et on leur tira dessus quelques 800 coups de canon, mais en vain, car ils n'en furent nullement effrayés. Les églises s'assemblèrent et, allant au véritable remède, firent de nombreuses processions et commanderent le Jeûne. Les bons pères Capucins ordonnerent les 40 h pour tenter d'apaiser la colère de Dieu, avec leur salutaire remède.

Le 15 août apparurent sur ladite mer du port de Gennes 3 carosses traînant chacune par 6 figures toutes en feu, ressemblant à des dragons. Lesdits carosses marchaient, l'un à l'opposé de l'autre, et étaient trainés par lesdits signes qui avaient toujours leurs ser-

-pens, en continuant leurs cris espouventables et s'approchaient assez près de Gennes, tellement que les spectateurs, du moins la plus grand part, estonnez s'enfuirent, craignant les effets d'un tel prodige, mais comme ils eurent faict la virevolée par trois fois le long du port après qu'ils eurent jetté des cris si puissants de bruict qu'ils faisaient retentir les montagnes des environs, ils se perdirent tous dedans ladicte mer, et depuis l'on n'en a veu ny sceu aucune nouvelle.

Ceci apporte grand dommage a plusieurs des citoyens de Gennes, les uns qui en sont morts de peur comme entre autres le fils du sieur Gasparino de Loro, et aussi le frère du signor Anthonio Bagatelo, plusieurs femmes aussi en ont esté affligées et en ont eu telles frayeurs qu'elles en sont mortes. Depuis l'on chante le Te Deum, ils se sont évanouis.

Du depuis le long de la mer de Nice et tout le costé de la Provence tant du costé de la marine que du plain : s'est trouvé avoir veu pleuvoir du sang naturel qui couroit et taschoit de rougir les fueilles, et fruicts des arbres. A Toulon, la plupart des maisons sur le...

-pents, en continuant leurs cris épouvantables et s'approchaient assez près de Gênes, tellement que les spectateurs, du moins la plus grande part, s'enfuirent effrayés, craignant les effets d'un tel prodige mais, ayant tourné 3 fois le long du port après avoir jetté des cris si puissants qu'ils faisaient retentir les montagnes des environs, ils se perdirent tous dans ladite mer, et depuis l'on n'en a vu ni su aucune nouvelle.

Ceci apporte grand dommage à plusieurs des citoyens de Gênes, les uns en étant morts de peur comme par exemple le fils du seigneur Gasparino de Loro, ou le frère du seigneur Antonio Bagatelo. Plusieurs femmes en ont aussi été affectées et en ont eu telles frayeurs qu'elles en sont mortes. Depuis que l'on chante le Te Deum, ils se sont évanouis.

Depuis la côte de Nice et tout le côté de la Provence tant du côté de la mer que de la terre : on a vu pleuvoir du sang naturel qui courait et tâchait de rougir les feuilles et les fruits des arbres. A Toulon, la plupart des maisons étaient tâchées...

...couvert estoient tachées dudit sang, le pavé et l'Eglise parrochiale dudict lieu à la sortie de la Messe fut veu picer le cornet de vray sang pur et naturel.

Le dix huictiesme dudit mois d'Aoust à Riliane en presence de tout le peuple, fut veu une pluye de sang tellement que nul ne sortoit dehors des maisons que incontinent ne fussent tachez dudit sang qui distilloit du couvert des toits, ou bien de celuy qui tomboyt de la prime pluye. A Lambex, le vingtiesme dudit mois il pleut du sang en telle abondance qui couloit du long des rues et sembloit qu'ils eussent égorgé en leur ville une infinité de personnes, bref tout le long de la marine depuis Nice, jusques à Marseille, a pleu du sang en divers jours. Prodige certes qui n'est pas sans présage de grands effects.

Aussi choses dignes de memoire arrivees presque en mesme temps en la ville de l'Isle de Martegue, le vingt-deuxiesme dudit mois apparut deux hommes en l'air, aiant chacun en main des armes et boucliers et se battoyent de telle sorte qu'ils estonnoyent les spectateurs et après s'estre longuement battus se...

...dudit sang sur le toit, le pavé et l'Eglise paroissale dudit lieu à la sortie de la Messe fut vu pisser le cornet de véritable sang pur et naturel.

Le 18 août à Reillanne en présence de tout le peuple, on vit une telle pluie de sang que personne ne sortit de chez lui de peur d'être taché dudit sang qui s'égouttait des toits, ou qui tombait directement de la pluie. A Lambesc, le 20 août il plut du sang en telle quantité qu'il en coula tant le long des rues que l'on crut qu'ils avaient égorgé dans leur ville une infinité de personnes. Bref tout le long de la côte depuis Nice, jusqu'à Marseille, il plut du sang en divers jours. Prodige certes qui n'est pas sans présager de grands effets.

D'autres choses également dignes de mémoire arrivèrent presque en même temps dans la ville de l'Ile de Martigue. Le 22 août apparurent 2 hommes en l'air, ayant chacun en main des armes et boucliers et se battant de telle sorte qu'ils effrayèrent les spectateurs et après s'être longuement battus se...

...reposovent par un certain temps, puis retournèrent en batterie, et leur combat tenoit deux heures.

Le vingtiesme dudict mois ils combattirent à pied et se chamaillerent de telle sorte qu'il sembloit des forgerons qui battoient sur l'enclume, le lendemain ils se trouverent estre à cheval, et faisoyent voltiger leurs chevaux comme gens de guerre, puis se chamaillerent de telle sorte que l'on eust dit que l'un ou l'autre tomberoit à bas. Et le jour ensuivant l'on eut dit pour certain que chacun d'eux estoit emparé d'un boulevert, ou forteresse, et après avoir faict assez bonne mine l'un contre l'autre il se fit bruit comme de quelques tirées de canon, le bruit estoit si effroyable qu'il sembloit aux auditeurs estre la fin du monde, puis ayant continué lesdicts jours l'espace de sept heures, tout en un instant une nue espaissse apparut en l'air et couvrit si obscurement que rien de deux heures ne parut que nuées et brouillards noirs, obscurcis sentant comme le salpetre et après que l'air fut purifié ne fut rien veu de toute ces chimeres lesquelles furent estravagantes.

...reposèrent un moment, puis retournèrent se battre, et leur combat dura 2 h.

Le 20 août ils combattirent à pied et se chamaillerent à un point que l'on aurait dit des forgerons battant sur l'enclume. Le lendemain ils étaient à cheval, et faisaient voltiger leurs chevaux comme des soldats, puis se chamaillerent tant que l'on crût que l'un ou l'autre allait tomber. Le jour suivant certain dirent que chacun d'eux s'était emparé d'un boulevert, ou forteresse, et après avoir fait assez bonne figure l'un face à l'autre il y eut un bruit comme des coups de canon, si effroyable que les témoins crurent que c'était la fin du monde, puis ayant continué lesdits jours l'espace de 7 h, tout en un instant une épaissse nuée apparut dans le ciel et couvrit si obscurément que rien de 2 h ne parut que nuées et brouillards noirs, obscurcis sentant comme le salpètre et après que l'air fut purifié on ne vit plus rien de toute ces chimères extravagantes.

Ces prodiges esmervaillables, ont touché l'âme de plusieurs chrestiens lesquels ayans considéré les merveilles de ce grand Dieu et cognoissant qu'il est seul puissant & que par sa bonté infinie il nous veut advertir avant que de nous envoyer le chastiment qui nous est deu, se sont les uns rendus religieux, les autres font penitence, pour appaiser l'ire de Dieu. Le saint Esprit leur assiste à ceste bonne volonté.

Ainsi soit-il.

Ces prodiges merveilleux ont touché l'âme de plusieurs chrétiens ayant considéré les merveilles du grand Dieu et sachant qu'il est seul puissant et que par sa bonté infinie il veut nous avertir avant que de nous envoyer le châtiment qui nous est dû, les uns se sont rendus religieux, les autres font pénitence, pour appaiser la colère de Dieu. Le saint Esprit les assiste dans cette bonne volonté.

Ainsi soit-il.

A la fin des années 1960s, Yasmine Desportes, journaliste à Nice Matin et amie de Guy Tarade informe ce dernier de l'existence de cette archive de la ville de Nice, sous le titre : "Récit de Pierre Menier" L'original aurait été transféré à Paris selon information reçue dans les années 1970/1975 Lebat, G.: "L'histoire des soucoupes volantes en photos - 1/4", Repas Ufologiques.

Illustrations libres

Des années 1970s à 1990s, le GEOS réalise 9 séries Sur les disques de Baian Kara Oula, cette affaire de Nice en 1608, Valensole et Allemagne 1971 de diapositives retraçant l'histoire des ovnis en tant que vaisseaux extraterrestres Editée par Cadadamont, aujourd'hui épuisée "L'histoire des soucoupes volantes en photos". Parmi celles-ci, une interprétation picturale libre du récit de 1608 :

Diapositive Légende du GEOS
Présentation de la série de diapositives du GEOS NICE 1608 - Dans les archives de la ville de Nice, une bien curieuse histoire d'intervention extraterrestres fût retrouvée. Nous allons maintenant vous livrer ce document.
Présentation de la série de diapositives du GEOS Au début du 17ème siècle, Nice port principal du Royaume du Piémont connait une période de grande prospérité. L'imposante forteresse qui domine la ville décourage les incursions barbaresques qui ravagent régulièrement les côtes voisines.
Présentation de la série de diapositives du GEOS Sur le quai de riches demeures aux balcons ouvragés. Dans cette charmante cité maritime on respire la paix dans un climat paradisiaque, quand soudain !.....
Présentation de la série de diapositives du GEOS Au crépuscule du 5 août 1608, les niçois voient apparaître dans le ciel, 3 masses lumineuses se déplaçant à grande vitesse. Les engins s'arrêtent au dessus de la forteresse. Ils descendent à 1 m de la surface de la mer, à faible vitesse. Les habitants peuvent examiner en détails les 3 engins.
Présentation de la série de diapositives du GEOS Se maintenant proche de l'eau les 3 masses provoquent une sorte de bouillonnement de l'eau avec dégagement d'une vapeur ocre-orangée, dans un bruit infernal. De l'un des engins surgit 1 être, puis 2......
Présentation de la série de diapositives du GEOS Ces 2 personnages plongent dans l'eau jusqu'aux hanches. Leurs bras maintiennent à la verticale 2 tubes raccordés à la ceinture. Pendant 2 h les engins les engins restent pratiquement en cette position. Puis les êtres embarquent vers 22 h, les engins partent vers l'est, dans un bruit infernal, et disparaissent en quelques secondes.
Présentation de la série de diapositives du GEOS Les niçois attribuant ce phénomène à un avertissement de Dieu, ils s'ébranlent en de longues processions religieuses, portant le Christ en tête, jusqu'à l'aube du 6 août 1608.
Présentation de la série de diapositives du GEOS Au matin du 22 août, les 3 engins se présentent à Gênes. Informé des événements suvenus à Nice 17 jours auparant, il déclenchent un violent tir d'artillerie sur les 3 vaisseaux. 800 boulets sont ainsi tirés, sans que les engins ne subissent de dommage. Après 1 h d'évolution au dessus des flot, un engin se détache du groupe et fonce sur la ville à une vitesse vertigineuse.
Présentation de la série de diapositives du GEOS Une folle panique s'empare alors de la population, et l'on relève plusieurs morts et blessés après le passage de l'engin à la suite de piétinement, émotions ou radiations émises par le vaisseau. Les 3 vaisseaux se regroupent ensuite et disparaissent vers l'est à une vitesse vertigineuse.
Présentation de la série de diapositives du GEOS Le 25 août 1608, dans le ciel de Martigues apparait un vaisseau spatial qui évolue durant une 1 h 30 au dessus de l'aglomération. 2 êtres sortent du vaisseau, évoluant autour de l'engin et semblant se livrer à un duel en plein ciel. Ce sera la dernière manifestation relaté par cet écrit dans la région méditerranéenne.
Présentation de la série de diapositives du GEOS Une semaine plus tard, d'abondantes pluies rouge comme le sang tombent dans la région. Les habitants pensent qu'il s'agit de sang, et qu'ils ont à faire à une vengeance divine, à la suite des èvennements de Martigues, Nice ou Gènes !.....
Présentation de la série de diapositives du GEOS Pendant 40 jours les chapelles, églises et cathédrales de la région allant de Martigues à Gènes, voient une foule énorme venir prier jour et nuit.

Enquêtes

Une recherche dans les archives de la ville de Gênes ne fournira cependant aucune confirmation d'un tel événement Cuoghi, Diego: "Le ricerche negli archivi" in "L'UFO Di Genova Del 1608", Sprezzatura. Toutefois un autre canard relatera l'année suivante une histoire aux caractéristiques similaires "Le terrible et espouvantable dragon apparu sur l'île de Malte, lequel avoit sept testes, ensemble, les hurlements & cris qu'ils faisoit, avec la grande confusion du peuple de l'Isle, & du Miracle qui s'eit ensuiuy, le 15 Decembre 1608", Jouxte la copie imprimée à Lyon, 1609 < Deliyannis, Y.: "1608/1609 : Dragon in Malta - and its relation to the 1608 Genoan apparitions", Magonia Exchange, 25 mai 2009.

En 2009, Yannis Deliyannis trouve lors de ses recherches l'histoire d'un mariage princier ayant donné lieu à la mise en scène d'une somptueuse bataille navale dont les caractéristiques rappellent fortement celles décrites dans ce "canard" Deliyannis, Y.: "Back to 1608 : of festivities and prodigies", Chronicon Mirabilium, 14 mai 2010.

Archives municipales de Nice, année 1608, BMVR Nice Rés. 10463 - réédition de la fin du 19ème siècle de l'édition d'origine de Pierre Mesnier

X Files Martigues  Les Extraterrestres, Editions du Cercle Français de Recherches Ufologiques - Rebais Tarade, Guy: "Soucoupes volantes et civilisations d’outre-espace, J'ai Lu, 1970