L'accumulation d'observations, 1er au 3 juillet

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Bien que juin ait été un mois de nombreuses observations d'ovnis particulièrement étranges, le meilleur était à venir. Juillet commença avec une croissance du nombre de signalements le 1er jour-même du mois, avec 24 signalements, une augmentation de 10 par rapport à la veille. Le jour suivant n'en produisit qu'un de moins (ces chiffres, on doit se le rappeler, ne sont basés que sur les références examinées dans l'objectif de ce rapport). A l'exception du sud-est, les observations pour ces 2 jours apparûrent comme répandues dans tout le pays de manière assez égale, avec près de la moitié vers dans états de l'ouest. Il n'existe aucun rapport dans les fichiers de l'Air Force pour le 1er et le 2nd juillet. Presque 200 témoins, pratiquement autant que pour tout le mois de juin, furent impliqués dans ces observations, mais la moitié d'entre eux dans 1 seule observation : plus de 100 spectateurs à une partie de balle amateur à Cincinnati virent 2 des disques se déplacer lentement au-dessus du terrain le soir du 2nd juillet (cas 161). Dans 20 de ces 47 observations plus de 1 objet fut observé. C'était plusieurs jours avant que ces observations soient relayées par les services de dépêches par câble, et le commentaire dans la presse pour ces 2 jours est presque nul.

Le 3 juillet le nombre d'observations grimpa à nouveau, avec des références à 33 observations d'ovnis trouvées pour cette date (dont 1 de date incertaine). La distribution was still fairly general, but indications of a concentration in California that had begun the previous day, with 8 sightings, continued on July 3rd, with 5 more. Among the more interesting reports for that date was the one made by John Cole, at Harborside, Maine, who is described in the Air Force files as an astronomer: un groupe d'objets milling within a loose formation like a swarm of bees (3-18). It is considered unidentified by the Air Force. Another interesting report describes the landing, seen by a family of 10 in Northern Idaho, of 8 huge objects (2-12). This report should have been among those in the Air Force files because it had been reported to intelligence officers from the Spokane Army Air Base, and an intensive air search was carried out by two missions of the National Guards 116th Fighter Group. Local sheriffs deputies also made a ground search, but since no apparent trace of the objects was found, a report was probably never forwarded to Wright Field in Dayton.

Of the July 3rd sightings, twenty were made by daylight, 10 by night, and for 3 the time is uncertain. There were 14 multiple object reports, 6 of which describe formations of 3 objects. At least 65 witnesses were involved, of which fifty were identified by name.

During the 5 weeks from June 1st through July 3rd, sightings had been made in at least 36 states and 3 Canadian provinces; yet a UP story from Chicago, date-lined July 3rd and found in many morning papers for July 4th, headlined a rundown of reports, “Flying Saucers Seen Over 8 States.” An AP account from Washington on the same date was a little closer to the truth: it reported that sightings had been made in ten states. 

With the increase in sightings from July 1 to 3 came the expected increase in editorial comment and official statements. On July 2nd the Portland Oregonian headlined an editorial, “Er -- Quack, Quack.” The headline accurately condensed the substance of what followed.

Le jour suivant, le 4 juillet, des déclarations officielles venaient de Wright Field, où les rapports étaient reçus et examinés, et d'ailleurs. Dans un communiqué de Chicago du 3 juillet, le major Paul Gaynor fut cité disant qu'une enquête préliminaire sur les signalements avait été abandonnée par manque d'éléments concrets. Et depuis Washington, l'AP cita un porte-parole non-identifié indiquant que les gens de l'Air Force tendent à penser que, soit les observateurs avaient tout simplement imaginé avoir vu quelque chose, soit ils avaient vu quelque chose, soit il y avait une explication météorologique au phénomène. Parmi les possibilités météorologiques s'en trouvait une fantaisiste impliquant des conditions de givre dans des nuages élevés qui auraient produit de gros grêlons, qui auraient pu s'applatir et glisser un peu. Le porte-parole de Washington ajouta qu'une étude préliminaire des rapports n'a pas produit suffisamment de faits pour garantir une autre enquête. A l'inverse, un rapport de l'INS de Wright Field, à la même époque, indiquait que le général Carl Spaatz, le commandant de l'Armée de l'Air, avait demandé à des officiers du Commandement du Matériel de l'Air des Forces Aériennes Armées à Wright Field, de vérifier les rapports et d'essayer de s'assurer de ce que sont les disques. Le lieutenant William C. Anderson, officier des relations publiques de la base, indiqua : Jusqu'ici nous n'avons pas trouvé quoi que ce soit pour confirmer que les disques existent. Nous ne pensons pas qu'il s'agit de missiles guidés. Telles que sont les choses actuellement, cela semble être soit un phénomène, soit le fruit de l'imagination de quelqu'un. D'après ces portes-parole, l'enquête à Wright Field se poursuivait, en dépit de ce que les portes-parole de Washington racontaient à la presse

Ces déclarations officielles contradictoires établirent les règles de base et mirent en place le ton qui allait caractériser la prise en charge du sujet par l'Air Force pour les 20 années suivantes, démontrant clairement que sa préoccupation principale n'était celle d'une investigation scientifique, mais plutôt de relations publiques.

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