Un scientifique dit qu'une planète n'est qu'à 50 miles de distance

Herald de Syracuse (New York)
aAubeck, C.: "1920 Article on Charles Fort and alien communication", Magonia Exchange, 29 juillet 2007
L'article d'origine
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Fort pense qu'une communication sera bientôt établie avec d'autres corps.

Prouvé par des éclipses

Déclare qu'une planète proche donnera au monde une nouvelle maladie.

New York, 14 février — Que les perturbations des ondes soient des tentatives de communication interplanétaire ou non, il y a des corps astronomiques à moins de 50 miles de la surface de la terre qui ont tenté depuis un moment d'entrer en communication avec la terre, et une telle communication sera établie plus vite que les scientifiques ne le réalisent, selon Charles Fort, auteur du Livre des Damnés.

M. Fort pense que ce pourrait être d'une parmi un certain nombre de planètes non-lumineuses quasi-adjacente à la surface de la terre qui tente d'établir un contact avec nous.

Il y a une grande masse de données, déclare le scientifique, qui pointe vers le fait qu'il existe des planètes à moins de quelques centaines, certaines peut-être moins de 50 miles de la surface de la terre. Ainsi, par exemple, il y a eu de nombreuses eclipses inexpliquées qui coincidaient avec des tremblements de terre ; ces incidents mènent à la conclusion qu'une autre planète est à ce moment proche de la terre, mais que, parce qu'elle ne réfléchit pas la lumière, elle n'a pas encore été observée. Il y a au moins 30 eclipses répertoriées qui pointent fortement vers la conclusion qu'une planète est passée entre la terre et le soleil si près qu'elle a causé des perturbations dans la terre elle-même.

Les cas les mieux étayés de tentatives de communiquer avec la Terre, dit M. Fort, sont celles où des hiéroglyphes lumineux ont été vus dans le ciel par des correspondants de l'American Meteorological Magazine et de l'English Mechanic. Ces hiéroglyphes étaient bien formés et persistèrent pendant une période de temps considérable.

D'étranges dangers nous guettent dans le sillage de ces planètes en mouvement, selon les calculs de ce scientifique. Il y a le danger des tremblements de terre, de grandes masses de collisions tombantes et même de nouvelles maladies jusqu'ici inconnues. M. Fort a recueilli les incidents répertoriés sur des chutes de matières telles que légumes, animaux et minéraux, des plantes en train de se délabrer et de germer, des poissons en putréfaction et autres substances pointant vers le passage proche d'autres planètes habitées.

Violentes épidemies

De nouvelles épidémies virulentes pourraient tomber sur terre depuis une planète voyageant de près, a expliqué M. Fort. En plusieurs occasions des pestes foudroyantes ont visité la terre. Nous pourrions nous attendre, sans aucun doute, à ce qu'une planète voisine donne au monde une nouvelle maladie. Il a été répertorié que des corps putride sont tombés sur la terre depuis un lieu indécouvrable. Et ces corps, putrides et porteurs de bactéries, pourraient être porteurs de maladie.

M. Fort maintient que la théorie Newtonienne, bien que correcte autant dans la mesure où elle se cantonne, est fondamentalement fausse en rejetant la théorie de la répulsion comme complément de la loi de gravitation. Les astronomes, dit-il, sont trop paresseux pour admettre la vérité de la répulsion parce qu'ils seraient forcés de refaire tous leurs calculs et formules.