Le , au soir, le groupe arrive et est escorté jusqu'à un canyon près de Kingman (Arizona), où d'énormes projecteurs illuminent un grand disque enfoncé dans le sable. Le vaisseau, d'un diamètre de 9 m environ, semble fait d'aluminium et forme avec le sol un angle aigü. A la suite de l'impact, l'objet s'est enfoncé de 50 cm dans le sol. Il est gardé par des patrouilles militaires. Werner est chargé de calculer la vitesse d'impact de l'objet. A l'intérieur se trouvent 2 chaises pivotantes dans une cabine ovoïde équipée de nombreux instruments. Une tente est montée à proximité pour abriter la dépouille de l'unique occupant. Une fois son rapport remis, il est reconduit dans le bus aux fenêtres noircies, dans l'attente du départ pour le Nevada. Juste avant de monter dans le bus, il réussit à jeter un coup d'oeil rapide dans une tente. C'est alors qu'il aperçoit un être mesurant 1,20 m, dont la peau est d'aspect marron, porte une combinaison argentée, ainsi qu'une calotte. Signant une déclaration le tenant au secret, Werner ne croit pas un seul instant qu'il s'agit d'un chasseur à réaction américain top-secret - comme le prétend l'armée. Il contacte Ray Fowler dans l'espoir d'éclaircir ce mystérieux événement. Malheureusement, celui-ci se révèle incapable de l'aider.

4 ans plus tard que Leonard H. Stringfield, recueille le témoignage d'un 2ème témoin qui semble confirmer en tous points la version de Werner. Le témoin, ancien pilote de la garde nationale, explique à StringField qui était, dans les années 1950s, en poste à la base aérienne de Wright-Patterson, à Dayton (Ohio). Il se trouve qu'entre les années , cette base était conjointement le siège d'un projet de recherche sur les ovnis mis en place par le gouvernement américain, ainsi que celui de la FTD. Selon le pilote, c'est au cours de l'année que des caisses contenant des débris récupérés dans le désert d'Arizona arrivèrent à la base de Wright-Patterson. A l'intérieur se trouvait les corps de 3 êtres étranges — mesurant environ 1,20 m de haut, pourvus de têtes incroyablement grandes et d'une peau semblable à du parchemin. Ils avaient été empaquetés dans des conteneurs de neige carbonique afin de préserver leurs tissus. De nombreuses autres caisses suivirent, contenant divers morceaux d'épaves. Le pilote n'eut, hélas, pas l'occasion d'examiner leur contenu, mais il se rappela cependant que certains débris portaient des symboles proches du sanskrit.

Références :