Alberto Sanmartín Comes

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Sanmartín
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Sanmartín vit à Madrid (Espagne). Il est infirmier dans un hôpital pour aliénés.

La nuit du 17 novembre 1954, Sanmartín quitte sa maison de Cuatro Caminos pour aller se promener, afin d'oublier son mal de dents. En sortant de la route de Coruña (Corogne), il rencontre 1 humanoïde blond étrange de 1,65 m, vêtu d'une espèce de combinaison comme celle utilisée par les aviateurs, irradiant l'amour et la compréhension. Celui-ci lui fait signe d'attendre, part prendre quelque chose dans sa soucoupe noirâtre de 3 m de diamètre environ, qu'il confie à Sanmartin. Ce dernier, stupéfait, accepte, et regarde alors l'humanoïde descendre dans un ravin, embarquer dans son vaisseau et décoller en oblique dans le ciel nocturne, disparaissant entre les nuages. L'objet qu'il a dans les mains est 1 pierre couverte de 9 signes Guerrero, David: "Ovnis a la Española", El Umbral Inexplorado, 2003.

L'affaire est bientôt relayée par la presse Baquero, Arcadio: "Marte pone en Madrid su primera piedra", quotidien El Alcázar. Alors que nombreux sont ceux qui remettent l'expérience en question (un épigraphe qui les examine les considère comme des bétises aléatoires), d'autres voient dans la pierre la 1ère preuve véritable d'une présence extraterrestre sur Terre.

Décryptages

La pierre de Sanmartin
La pierre de Sanmartin

Severino Machado, un prêtre, devient le plus fervent soutien de Sanmartín, consacrant des heures à l'étude des mystérieux signes de la "pierre martienne". Les longues heures d'étude du père Machado aboutissent à la déclaration que la pierre ne vient pas de Mars mais de Saturne. Selon lui, les inscriptions contiennent le message suivant :

Message de Saturne à la Terre – nous sommes sur un voyage aller-retour pour établir des liens amicaux avec l'ensemble de la Terre. Il y a un chemin plus court pour vous atteindre en exploitant la conjonction d'un corps céleste entre Saturne et la Terre (...) Corrales, Scott: "The Fabulous Fifties - The early days of UFO in the Spanish-Speaking World", 2006.

Machado et la "pierre martienne" finirent par trouver leur chemin dans les conférences de Fernando Sesma à la Baleine Joyeuse, ce dernier invitant même Sanmartin à devenir membre à vie du comité directeur de sa société. Tous s'ingénient alors à leur tour à décrypter le message. Les discussions vont bon train, jusqu'à ce que Sesma, féru de cryptographie et de graphologie, en propose le déchiffrage suivant :

Nous venons des hautes sphères célestes, vers votre monde divisé.
Bientôt l'arc du ciel s'unira à la droite terrestre.
Mais, pour éviter le choc, il y aura une période de contacts préliminaires.
L'union sera heureuse.
Vous vous appuierez sur nous et votre croix sera moins lourde à porter.
Vous surmonterez vos mauvais penchants quand nous nous abriterons tous sous un même toit.
Et vous connaîtrez enfin la paix
FIF International Features. 317-29356.Communiqué de Martin Bernvelt, correspondant à Madrid.

Sesma entreprend alors de reproduire les mystérieux signes de façon qu'il soient visibles du ciel. A l'endroit de la rencontre de Sanmartín, il trace les signes au sol.

Sanmartín écrit un livre sur son histoire The Space Rock. Après plusieurs examens et analyses, la pierre aurait bien semblé produite par l'industrie humaine Caudron, D.: "Les amis des visiteurs de l'espace".

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