Frank J. Kaufmann (-2001)

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Kaufmann
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Kaufmann naît à New York. Il est officier en charge non commissionné à Roswell Air Field jusqu'au 31 octobre 1945, où il quitte les Army Air Forces. Il rempile pour le même poste le jour suivant, pour 3 ans de plus. Kaufmann est affecté à l'unité de renseignement S1.

Début Juillet, Kaufmann est appelé au Site d'Essais de White Sands (aujourd'hui le White Sands Missile Range) pour surveiller une activité inhabituelle repérée au radar, sous les ordre d'un général (décrit comme Martin F. Scanlon ou un certain Robert Thomas) :

Ils avaient ces blips et ils n'y pensaient pas trop. Il n'y avait pas de choses comme les ovnis, ça n'existait pas. Mais ce qui les amena à leur attention fut ces mouvements erratiques et les mouvements rapides répétés. C'est à ce moment qu'ils nous ont appelés pour trouver ce qui se passait exactement.

Le 1er ou le 2 Juillet, l'écran radar s'alluma. Puis le radar se remit à agir normalement. On avait des gens entraînés au radar qui étaient affectés à notre groupe qui nous dirent que quelque chose était tombé à l'Est, où exactement nous ne savions pas. Ce qui attira notre attention sur le site était que ces gens pilotant sur 285... avaient vu cette flamme tomber, ils avaient vu cette lueur. Et il était courant à l'époque d'appeler la base et de dire "On a vu quelque chose". C'est comme çà que nous avions su comment le localiser.

Kaufmann
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Kaufmann et ses collègues sont rappellés à la base de Roswell. Ils y rencontrent l'officier de renseignement Jesse Marcel et le colonel William Blanchard, commandant de la base, et une équipe de recherche est envoyée.

It was pitch black. It was a thunderstorm, by the way. Au large de la route on pouvait voir cette sorte de lueur. Le terrain était très brut et très humide. It was full of caliche out there. C'était comme conduire sur de la glace. On a dû couper le fil de la clôture et je pense que nous sommes arrivés à 200 ou 300 yards de lui et il semblait que ce n'était pas un avion ni un missile, ou quoi que ce soit de ce genre. Alors nous avons demandé un groupe spécial par radio, les mecs chimiques, pour inspecter la zone. C'est lorsqu'ils nous ont indiqué que l'on pouvait venir que nous avons vu le champ de dévris.

On était tout simplement bouche bée. On se savait pas quoi penser. Et on ne savait pas comment quiconque aurait réagi si on lui avait raconté ce que nous avions vu. Ils se seraient sûrement demandés ce que nous avions bu.

Les extraterrestres n'avaient aucun de ces grands yeux ou cornes ou quoi que ce soit d'autre ou de doigts épineux. Ils étaient plutôt beaux, le visage et la peau couleur de poussière. D'environ 5 pieds 4, 5 pieds 5. Les yeux un peu plus prononcés, un peu plus grands. De petites oreilles, un petit nez. Des caractéristiques très fines. Imberbes. Ils étaient cinq. Ils avaient une combinaison très moulante, près de plongée, couleur argent. J'ai juste vu deux d'entre eux. Un avait été éjecté de l'appareil. Et un était à moitié à l'intérieur et à moitié dehors. Ils étaient tous morts.

Je ne suis pas allé près du vaisseau. J'ai juste regardé rapidement parce que l'on était trop occupés à essayer de nettoyer le terrain et les camions de débarasser tout avant la fin du jour. Pour l'appareil, je dirais qu'il devait faire 20, 22 pieds de long et peut-être 10, 12 pieds de large. Il n'était pas très gros. Il était séparé en 2. Le bombardier furtif est l'image récurrente de ce à quoi il ressemblait. Il n'y avait pas de dôme. La chose intéressante est que, l'appareil ne transportait pas de carburant. Sous l'appareil se trouvait une série de cellules, des cellules de forme octogonale.

Un de nos gars a remarqué que la peau se dégradait. Alors nous avons demandé par radio des body bags. Ils furent mis dans les body bags. Ils les mirent sur la jeep vers la route parce qu'on ne pouvait amener trop de camions ici. Les corps furent les premiers à partir, puis l'appareil.

Kaufmann ne se souvient pas de la date de l'opération, mais pense qu'il s'agissait du matin du 5 Juillet. Une fois de retour à la base, il n'eut plus d'autre contact avec l'appareil ou les corps. Lui et les autres membres de l'équipe reçurent l'instruction de ne jamais parler du crash.

Après que d'autres témoins aient diffusé des informations sur l'incident de Roswell, Kaufmann commence à raconter son histoire dans les années 1990s.

Enquêtes

Par la suite, divers enquêteurs s'intéressent à Kaufmann, comme Karl Pflock (plutôt suscipicieux, trouvant une propension de Kaufmann à surenchérir dans ses témoignages de plus en plus effarants).

En 2002, le CUFOS mène une enquête sur Kaufmann, et conclut à l'incohérence de son témoignage, sous la plume de Kevin Randle. Ce dernier trouve d'abord le journal radar pour le 2 Juillet :

WH SANDS - BLIP ALERT WH SANDS - ROW [Roswell] - ABQ [Albuquerque] - SANDIA TO ROW - THOMAS - FLETCH - SMITH. BLANCHARD - RAMEY - SCANLON - PROCEED TO AREA 24 - NDE 88 COMD 248A9 ANO PROCEED, FULL ALERT.

Et pour le 4 juillet :

OBJET TOMBE - 2317 signifiant 23:17 CIBLE RADAR DISPARUE.

Kaufmann reste à Roswell. Il y travaille pour la Chambre du Commerce durant 30 ans avant de prendre sa retraite.

C'est quelque chose avec lequel vous vivez toute votre vie. Vous ne pouvez pas l'effacer de votre tête. Voir ces crops et voir l'appareil -- nous ne sommes pas seuls.

Mensonge

Kaufmann meurt le samedi 24 février 2001. Sa veuve autorise des chercheurs à consulter ses papiers privés, où sont trouvés ses véritables papiers militaires, indiquant qu'il avait falsifié ceux qu'il avait donné aux enquêteurs. Pour Kevin Randle et d'autres enquêteurs, Kaufmann a trompé pendant 10 ans les chercheurs sur Roswell. On trouvera aussi chez lui une vieille rame de papier de la 2nde guerre mondiale et de 2 vieilles machines à écrire.

Références :

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