Première détection directe du signal à 21 cm de
l'hydrogène neutre par cartographie d'intensité (intensity mapping), à partir des
seules données radio du réseau MeerKAT (Afrique du Sud) et sans recours à un relevé optique de
galaxies pour extraire le
signal. L'équipe, menée par Sourabh Paul avec Zhaoting Chen,
Mario Santos et Laura Wolz, entre l'université du Western
Cape et l'université de Manchester (Royaume-Uni), exploite environ 96 heures d'observations du
champ DEEP2 acquises dès
à des fins de validation technique de l'instrument, avant même le début de ses opérations
scientifiques. Le signal est mesuré à deux époques cosmiques, aux décalages spectraux z ≈ 0,32 et z ≈ 0,44, soit une
lumière ayant voyagé quatre à cinq milliards d'années. La technique mesure l'émission
combinée d'un grand nombre de galaxies non résolues plutôt
que chacune individuellement, ce qui permet de cartographier de très grands volumes d'Univers et, à terme, de contraindre matière
sombre et énergie
sombre. La difficulté principale demeure la maîtrise des contaminations — avant-plans galactiques,
interférences radio d'origine humaine, effets instrumentaux —, dont la séparation conditionne la fiabilité de ce type
de mesure. MeerKAT est un précurseur du futur SKA-Mid, pour lequel la cartographie d'intensité doit devenir un axe
scientifique majeur s1Radware Bot Manager Captcha, doi.org, s2Astronomers directly detect faint cosmic hydrogen signal using the MeerKAT telescope - South African Radio Astronomy Observatory - NRF-SARAO, www.sarao.ac.za, .
La collaboration LZ, qui exploite un détecteur au xénon liquide installé à près de 1 500 m sous
terre au SURF (Dakota du Sud), annonce à la conférence
TeVPA de Tendō
(Japon) l'observation d'un événement d'interaction unique que les modèles de bruit de fond
connus n'expliquent pas. L'événement se situe dans la région de l'espace des paramètres où l'on attendrait la
signature d'un WIMP, candidat historique à la matière
sombre. Sa signification statistique n'est que de 2,6 σ, soit environ 0,5 % de probabilité qu'il provienne
d'une source connue : c'est très loin du seuil de 5 σ requis en physique des particules pour revendiquer une découverte.
La collaboration, qui associe notamment le LBNL, Brown University et Northwestern University, se garde donc de parler de détection
et présente le
résultat comme l'indice le plus intéressant obtenu à ce jour par l'expérience. Une fluctuation statistique ou un
bruit de fond mal modélisé restent des explications parfaitement plausibles : seule l'accumulation de données
supplémentaires, prévue dans les prochaines années d'exposition, permettra de trancher s3LZ Sees Surprising Result in Search for Dark Matter - Berkeley Lab – Berkeley Lab News Center, newscenter.lbl.gov, s4Client Challenge, www.nature.com, .
La Huntington Library, institution de recherche de San
Marino (Californie) réputée pour ses livres rares et ses manuscrits, annonce l'acquisition d'un fonds d'archives
consacré à l'Integratron et à son constructeur George Van Tassel. Le fonds
réunit plus de 250 enregistrements sonores, près de 630 photographies, négatifs et diapositives, des films en 8 mm,
des livres, des périodiques et divers documents s'échelonnant des années 1910 aux années 1990, ainsi
qu'une maquette architecturale et les plans d'origine du dôme. Il provient des collectionneurs Donald McKinney et Dayle McKinney, qui le conservaient en atmosphère contrôlée. On y
trouve notamment des enregistrements des séances de channeling de Van Tassel et
des pièces liées à l'enquête ouverte sur lui par le FBI après une plainte de
. Erin Chase, conservatrice associée pour l'architecture et la
photographie, précise que la collection est déjà cataloguée et consultable en salle de lecture. Il s'agit de la
première acquisition majeure de la Huntington dans le domaine de l'ufologie, dans un mouvement de patrimonialisation universitaire comparable aux Archives of the Impossible constituées à Rice University autour, entre autres, des
papiers de Jacques Vallées5https://www.huntington.org/watch-read-listen/news/huntington-acquires-archive-integratron-and-ufo-movement, www.huntington.org, s6The Huntington acquires vast Integratron archive - Los Angeles Times, www.latimes.com, .
Le déclin de la formation stellaire ne s'explique
pas par une pénurie de carburant. Une étude parue dans Nature Astronomy combine les observations
radio du radiotélescope chinois FAST et les décalages spectraux du relevé DESI pour mesurer la densité cosmique
d'hydrogène atomique neutre sur les 4,5 derniers milliards d'années. La méthode repose sur l'empilement spectral des
signaux, individuellement indétectables, d'environ 2,5 millions de galaxies couvrant près d'un
tiers du ciel. Le résultat est contre-intuitif : alors que le taux de formation d'étoiles était environ
2,5 fois plus élevé il y a 4,5 milliards d'années, la densité d'hydrogène atomique n'était, elle, que 1,4 fois
supérieure à sa valeur actuelle. L'Univers n'a donc pas épuisé
son réservoir de gaz : c'est l'efficacité de conversion du gaz atomique en gaz moléculaire, puis en étoiles, qui a chuté.
L'explication du déclin se déplace ainsi d'une pénurie de matière première vers un problème de régulation et
d'accrétion du gaz au sein des galaxies, dont les mécanismes
précis — rétroaction des noyaux actifs, chauffage du gaz, ralentissement de l'accrétion — restent à déterminer s7Client Challenge, doi.org, s8The universe has plenty of hydrogen. So why is star formation collapsing? | ScienceDaily, www.sciencedaily.com, vendredi 9 octobre 2026 à 11:09.
L'institut SETI et l'ETH de Zurich (Suisse) annoncent un
partenariat stratégique, le premier de ce type que l'institut californien noue avec un établissement de recherche
étranger. L'institut finance à hauteur de 8,5 millions de dollars sur dix ans la création d'une chaire de professeur
assistant intitulée Earth and Planetary Evolution au département des sciences de la Terre et des
planètes de l'ETH, ainsi que les postes de chercheur et de
post-doctorants associés. La chaire est rattachée au Centre for Origin and Prevalence of Life
(COPL), fondé en et dirigé par le
prix Nobel de physique Didier Queloz, codécouvreur de la première planète
extrasolaire autour d'une étoile de type solaire. Les thèmes envisagés — biosignatures, habitabilité, coévolution de
la vie et de son environnement sur Terre et sur les exoplanètes —
relèvent de l'astrobiologie plutôt que de la recherche de technosignatures qui a fait la notoriété de l'institut.
L'accord est signé à Zurich par Bill Diamond, directeur général de l'institut, et Joël Mesot, président de l'ETH. Il
marque l'internationalisation d'une institution jusqu'ici essentiellement américaine, sans préjuger des résultats
scientifiques qui en découleront s9ETH Zurich and the SETI Institute join forces to search for the origin of life | ETH Zurich, ethz.ch, s10The SETI Institute and ETH Zurich join forces to search for the origin of life, www.seti.org, samedi 10 octobre 2026 à 09:14.
Première mesure directe de la phase quantique accumulée par un objet en
chute libre. L'expérience, menée à l'université Ben-Gourion du Néguev (Israël) avec
l'université d'Ulm et l'Institut des technologies quantiques du DLR (Allemagne), l'université d'Oxford, l'université de Southampton (Royaume-Uni) et Texas A&M, porte sur des atomes de rubidium ultrafroids
manipulés au voisinage d'une puce atomique. Des impulsions micro-ondes placent chaque atome en superposition, puis
des champs magnétiques produits par des microfils maintiennent une composante de l'onde immobile pendant que l'autre
suit une trajectoire balistique, avant recombinaison et lecture de l'interférence. La phase relative mesurée
correspond à celle que prédit le principe d'équivalence d'Albert Einstein appliqué à un
objet quantique. Roger Penrose figure parmi les cosignataires. Les auteurs soulignent que le résultat n'unifie ni ne quantifie la
gravitation : il établit seulement la
compatibilité du principe d'équivalence avec la mécanique quantique dans le régime testé.
L'expérience n'atteint ni les masses ni les durées nécessaires pour éprouver l'hypothèse de Penrose d'un effondrement
gravitationnel de la fonction d'onde ; une version employant des nanodiamants est en préparation dans le même
groupe s11https://doi.org/10.1126/sciadv.aec8045, doi.org, s12https://www.eurekalert.org/news-releases/1141933, www.eurekalert.org, .
Réfutation du projet de laser à neutrinos. Deux articles de
Wolfgang Ketterle et de son équipe au MIT, publiés simultanément dans Physical Review
Letters et commentés dans Physics par Ana Maria Rey, James Thompson et Haoqing Zhang (JILA, NIST, université du Colorado), montrent qu'une
proposition de est irréalisable par principe. Celle-ci envisageait un condensat de Bose-Einstein
d'environ un million d'atomes de rubidium 83 se désintégrant par capture électronique en krypton 83, dont
l'émission de neutrinos deviendrait superradiante et réduirait la demi-vie de 86 jours à environ 2,5 minutes. Trois
obstacles de nature quantique, et non technique, sont identifiés : le krypton 83 produit étant un fermion,
le principe d'exclusion de Wolfgang Pauli bloque la chaîne d'émissions collectives après
la première désintégration ; la longueur d'onde picométrique des neutrinos relativistes rend la coopérativité de
l'ordre de 10⁻¹², très en deçà du seuil de superradiance ; enfin le recul de quelques milliers de mètres par
seconde des atomes de krypton détruit la cohérence en moins d'une microseconde. Le résultat est théorique, mais sa
portée dépasse le cas du neutrino en explicitant les conditions générales de l'émission quantique collective s13Fundamental Impossibility of a Superradiant Neutrino Laser | Phys. Rev. Lett., doi.org, s14Physics - To Lase or Not to Lase: The Question of Neutrino Superradiance, physics.aps.org, .
Un avis de marché du ministère de la Défense
révèle que l'AARO entend passer un contrat de gré à gré avec le NUFOHRC, organisation à but non
lucratif du Nouveau-Mexique fondée et dirigée par l'historien David Marler. Il s'agit
d'un abonnement commercial donnant à l'AARO un accès numérique aux
données, métadonnées et produits d'analyse propriétaires du centre, avec priorité explicite aux documents antérieurs
à , sur une période de base d'un an assortie de quatre reconductions annuelles. L'administration
justifie l'absence de mise en concurrence en affirmant qu'aucune autre organisation ne dispose de la profondeur
historique, du volume de documents uniques et de l'expertise analytique requis : le NUFOHRC a en effet recueilli
les archives complètes de l'APRO ainsi que des dossiers personnels de Joseph Allen Hynek, consultant de l'Air
Force pour le projet Blue Book. La démarche s'inscrit dans l'obligation faite à
l'AARO par le NDAA
pour l'exercice 2023 d'établir un rapport historique complet sur l'implication du gouvernement fédéral dans le sujet
des PANs depuis . Le coût total estimé n'est pas
divulgué. L'opération est notable en ce qu'elle inverse le sens habituel du transfert d'expertise, de l'ufologie civile vers l'agence gouvernementale s15Sam Acquisition 360, sam.gov, mercredi 7 octobre 2026 à 00:19s16Pentagon seeks access to vast private UFO records collection | DefenseScoop, defensescoop.com, .
Des images du télescope spatial Hubble
révèlent une onde atmosphérique géante à dix côtés encerclant le pôle sud de Saturne, premier motif de jet régulier
et de grande taille observé dans l'hémisphère sud de la planète.
L'étude, parue dans Science Advances et dirigée par Agustín Sánchez-Lavega (université du Pays basque) avec Amy Simon (NASA Goddard, responsable du programme OPAL) et Michael Wong
(université de Californie à Berkeley), reconstitue son apparition : des signes ténus étaient présents dès
, la formation s'est précisée dans des images au sol de repérées avec les
astronomes amateurs Trevor Barry et Jean-Paul Oger, puis
s'est confirmée en . Le décagone se distingue de l'hexagone du pôle nord, stable depuis plus de
quarante ans : il semble s'être formé récemment et continuer de se renforcer. Les observations à différentes
longueurs d'onde montrent qu'il ne s'agit pas d'un simple motif au sommet des nuages mais d'une structure
verticalement étendue sur plusieurs couches atmosphériques. Ni les images de Cassini
( à ) ni les archives Hubble antérieures à n'en portent trace,
ce qui laisse son déclenchement inexpliqué ; des observations complémentaires et de la modélisation numérique
seront nécessaires pour en comprendre l'origine et la durée de vie s17https://doi.org/10.1126/sciadv.aee4251, doi.org, s18NASA scientists discover a giant 10-sided pattern on Saturn | ScienceDaily, www.sciencedaily.com, vendredi 9 octobre 2026 à 11:09.
Premiers indices d'exocomètes
autour d'une jeune étoile de type
solaire. Une équipe de l'université de Lund (Suède) menée par Aline Novais, avec Alexandra Stockwell Murphy et Jens Hoeijmakers, rapporte dans Nature Communications des indices d'exocomètes en cours de
sublimation dans le système PDS 70, âgé d'un peu plus de cinq millions d'années et situé à environ 370 années-lumière. En réanalysant 18
époques d'observations du spectrographe HARPS acquises du au ,
l'équipe a identifié des raies d'absorption variables du sodium se déplaçant à plusieurs kilomètres par seconde,
apparaissant et disparaissant sur quelques nuits — comportement attendu lorsque des comètes passent devant l'étoile et libèrent du
gaz par sublimation de leur glace. Ce serait la première mise en évidence d'exocomètes autour d'une étoile relativement
froide, comparable au Soleil, et dans le système le plus jeune où une telle activité ait été proposée. Des
simulations d'orbites montrent que les deux géantes gazeuses PDS 70 b et c peuvent projeter vers l'intérieur des
corps glacés formés dans le disque externe, fournissant un mécanisme de transport d'eau et de composés volatils vers
la zone de formation planétaire, où de la vapeur d'eau avait été détectée en . Le rapprochement avec
l'origine de l'eau terrestre et de la vie reste analogique et non
démontré ; les auteurs eux-mêmes ne présentent ces exocomètes que comme potentielles, et l'interprétation
cométaire des variations de sodium demande confirmation. Paru le s19Client Challenge, doi.org, s20Comets May Have Transported Water To A Young Planetary System - Astrobiology, astrobiology.com, dimanche 4 octobre 2026 à 15:37.
Une atmosphère est inférée sur HD 3167 b,
le plus froid des mondes de lave pour lesquels un tel indice ait été obtenu. L'équipe de Brandon Park Coy (université
de Chicago), avec Edwin Kite, rapporte des indices d'atmosphère sur cette super-Terre rocheuse à période ultra-courte — environ un jour — située
à 154 années-lumière dans la
constellation des Poissons. La mesure repose sur la méthode de l'éclipse secondaire avec le JWST : le flux infrarouge moyen de la face éclairée est nettement
inférieur à la température
maximale théorique attendue pour une surface nue, ce qui implique une redistribution de chaleur ou des nuages
réfléchissants, donc une atmosphère. L'enjeu dépasse cet objet : le programme dont il est le premier résultat,
mené par Megan Weiner Mansfield (université du Maryland), porte sur dix mondes de lave et
cherche la température critique au-delà de laquelle ces planètes
conservent une enveloppe gazeuse — question centrale pour savoir lesquelles peuvent retenir une atmosphère, condition
préalable à toute eau liquide de surface et donc à la vie. La
composition de cette atmosphère n'est pas contrainte — roche vaporisée, dioxyde de carbone, monoxyde de carbone ou
eau restent envisageables — et la méthode demeure indirecte, inférant une atmosphère depuis une température sans
identification spectrale d'aucun gaz. Paru le dans The Astrophysical Journal
Letterss21Radware Bot Manager Captcha, doi.org, s22Atmosphere Detected On The Coldest Lava World To Date - Astrobiology, astrobiology.com, dimanche 4 octobre 2026 à 15:37.
L'université de Brighton (Royaume-Uni) accueille un colloque d'une journée intitulé Camera Miracula: An
Uncomfortable History, organisé par Shannon Taggart et Annebella Pollen avec le soutien du Centre for Design History, de la School of Humanities
and Social Science et de l'Eidolon Centre de cette université. Le programme porte sur l'histoire des tentatives de photographier
l'invisible : photographies d'ovnis, d'ectoplasmes et de médiums,
photographies de pensée, apparitions mariales, psychokinèse et constitution
d'archives du paranormal. Aux deux organisatrices s'ajoutent comme intervenants Emily Hauver, Mark Pilkington et Beth Saunders ;
Taggart a donné la veille une conférence d'artiste sur la photographie spirite. L'argumentaire soutient que la photographie n'a jamais seulement enregistré le réel mais a aussi
fonctionné comme une technologie rituelle destinée à donner forme visible à des réalités tenues pour invisibles.
L'événement est significatif moins par un résultat scientifique nouveau que par l'accueil, dans une université
britannique, d'un examen historiographique critique des corpus photographiques de la métapsychique et de l'ufologie, domaines longtemps tenus à l'écart des départements d'histoire s23Events | Shannon Taggart on Spirit Photography and Camera Miracula symposium | Centre for Design History, blogs.brighton.ac.uk, .
Le représentant Eric Burlison annonce que
l'enregistrement sonore de l'exposé donné le à Boston par Edward J. Ruppelt, alors directeur du projet Blue Book, devant le Beacon
Hill Group a été retrouvé et sera diffusé dans une prochaine mise à jour du portail PURSUE. Le Beacon
Hill Group réunissait des consultants de l'Air Force en électronique, optique,
acoustique et collation de données. Le compte rendu officiel de la réunion figure au rapport de statut n° 5 du
projet, daté du : il en ressort que les experts avaient recommandé le recours à des
détecteurs acoustiques automatiques en zone de concentration d'observations, constaté que les grands observatoires
astronomiques n'avaient qu'une faible chance de détecter fortuitement un tel objet — argument alors opposé à ceux
qui déduisaient du silence des observatoires l'inexistence du phénomène —, et suggéré de dépouiller les archives de
presse anciennes pour établir si le phénomène était réellement nouveau. L'intérêt de la pièce annoncée tient à ce
qu'elle livrerait la parole même du responsable du projet Blue Book à l'époque de son activité, et non son témoignage rétrospectif de s24UPDATE - Ruppelt’s 1952 “Flying Saucer Talk” Is Coming, devoutlier.substack.com, s25File:Project Blue Book, BBA-PBSR5-300.pdf - Wikimedia Commons, commons.wikimedia.org, samedi 26 septembre 2026 à 09:14.
La cavité résonante formée entre la surface de la Terre
et l'ionosphère est utilisée comme détecteur planétaire de matière
sombre ultralégère. Des chercheurs des universités de Kyoto, d'Hiroshima et Nihon (Japon),
autour d'Atsushi Taruya, développent un cadre théorique qui intègre la conductivité
électrique de l'atmosphère et étend ainsi les prédictions au-delà de 1 Hz — limite des modèles antérieurs — jusqu'à
environ 30 Hz, avec une amplification attendue vers 8 Hz. L'analyse porte sur une dizaine d'années
de mesures géomagnétiques ( à ) de l'observatoire d'Eskdalemuir du BGS, après soustraction des sources de bruit artificielles. Les
contraintes obtenues sur le couplage
axion-photon sont environ cent fois plus serrées que la meilleure limite antérieure d'une expérience au sol, et
comparables aux contraintes astrophysiques déduites des observations en rayons X de Chandra et
NuSTAR, lesquelles reposent toutefois sur des hypothèses théoriques. La recherche de photons noirs
fait apparaître plusieurs candidats de signal dont l'origine reste inexpliquée et qui ne sont nullement établis comme
signatures de matière
sombre. Le modèle prédit par ailleurs une signature discriminante : un signal d'axion dépendrait de la
localisation — maximum attendu en Asie du Sud-Est —, contrairement à celui d'un photon noir, dont la recherche
dans les mêmes données avait fait l'objet d'un article distinct paru le dans Physical
Review Ds26Signature of Axion Dark Matter in Low-Frequency Terrestrial Electromagnetic Fields: Formulation and Predictions, Progress of Theoretical and Experimental Physics, samedi 23 mai 2026s27Axion Dark Matter Search from Terrestrial Magnetic Fields at Extremely Low Frequencies, Progress of Theoretical and Experimental Physics, lundi 8 juin 2026s28Searching for dark photon dark matter from terrestrial magnetic fields, Physical Review D, lundi 11 mai 2026s29A mysterious signal around Earth could be dark matter | ScienceDaily, www.sciencedaily.com, vendredi 9 octobre 2026 à 11:09.
Un astéroïde d'environ 80 cm se désintègre dans
l'atmosphère au-dessus de l'océan Indien, au large du nord-ouest de l'Australie. Repéré six
heures plus tôt seulement par le télescope du Mount Lemmon Survey (Arizona), dans le cadre du Catalina Sky Survey, l'objet est d'abord catalogué CERNQ52 puis désigné 2026 RW1. Il s'agit du
treizième astéroïde de l'histoire détecté dans l'espace avant son impact avec la Terre. Adrien Coffinet, de la Minor Planet Mailing List, relève qu'il serait en outre le premier de type
Aton — demi-grand axe inférieur à l'UA, donc orbite intérieure à celle de la
Terre — à être ainsi détecté : tous les impacteurs
précédemment repérés en amont appartenaient à la classe Apollon. Aucune observation visuelle du bolide n'a été
confirmée, la zone étant déserte. L'événement n'a d'intérêt ni par la taille de l'objet, sans danger, ni par ses
effets, nuls : il mesure la progression des relevés de surveillance, désormais capables de détecter des corps
de l'ordre du mètre avant leur arrivée s30Small asteroid hit Earth’s atmosphere Sunday near Australia, earthsky.org, samedi 10 octobre 2026 à 09:14s31Outdated Browser, groups.io, .
Le NUFORC annonce avoir enregistré au cours du mois d'août son
200 000ᵉ
signalement d'ovni depuis sa fondation en par Robert J. Gribble. Le centre, installé à Davenport (Washington),
est passé d'un unique classeur de comptes rendus manuscrits à une base consultable en ligne couvrant l'ensemble des
États américains et la majorité des pays du monde. Il revendique par ailleurs près de 2 000 cas classés Tier 1 — retenus pour leur niveau de détail et la crédibilité du témoin — sur les quatre dernières
années. L'organisation en tire la conclusion que des intelligences non humaines se manifestent
régulièrement sur Terre, inférence que la seule accumulation de témoignages non corroborés par des données
instrumentales ne permet pas d'établir. Le chiffre reste notable comme mesure de la plus longue série de collecte
civile continue du domaine s32https://nuforc.org/nuforc-logs-its-200000th-ufo-report/, nuforc.org, .
Premier cadre quantitatif pour la recherche de
technosignatures microscopiques dans le régolithe lunaire. L'étude, menée par Lewis Pinault (institut SETI) avec Brian C. Lacki et Andrew Siemion (Breakthrough Listen) et Ian Crawford (Birkbeck, université de Londres), reprend une proposition
formulée dans les années 1990 par l'astronome ukrainien Oleksiy Arkhipov :
dépourvue d'atmosphère, d'eau courante et de géologie active, la surface de la Lune accumule depuis quatre milliards d'années les poussières
du Système solaire et du milieu interstellaire, et en conserve intactes des particules souvent plus anciennes
qu'elle. Les auteurs modélisent le transport interstellaire de telles particules, leur survie, leur incorporation au
régolithe et leur détection par microscopie, tomographie, spectroscopie et analyse d'images assistée par
intelligence artificielle. Ils estiment qu'un mètre cube de régolithe suffirait à poser les premières contraintes
chiffrées sur la quantité de débris artificiels durables produite au cours de l'histoire de la Galaxie, et par là sur le
nombre de civilisations techniques qui y ont existé. L'étude ne rapporte aucune détection : son apport est de
rendre l'hypothèse testable, un résultat négatif fournissant lui-même une contrainte. Les échantillons attendus des
programmes Artemis de la NASA et Chang'e de la CNSA en constitueraient le matériau. Prépublication soumise à l'International
Journal of Astrobiologys33[2606.24028] Micron-Scale Technosignatures: How a Cubic Metre of Lunar Regolith May Begin to Constrain the Number of Past Technological Civilisations in the Galaxy, arxiv.org, lundi 24 août 2026 à 18:51s34Researchers Propose Searching the Moon for Microscopic Technosignatures, www.seti.org, samedi 10 octobre 2026 à 09:14.
La composition de l'objet interstellaire 3I/ATLAS indique une formation à très basse température. Une équipe britannique menée par
Léa Ferellec (université de Northumbria) publie dans les Monthly Notices of
the Royal Astronomical Society l'analyse des gaz ionisés libérés par l'objet lors de son dégazage, alors qu'il
ressortait de derrière le Soleil. Les observations, obtenues au William Herschel Telescope de 4,2 m avec l'unité de champ intégral du spectrographe WEAVE, identifient simultanément cinq ions : diazote,
monoxyde et dioxyde de carbone, eau et hydrocarbures. Le rapport diazote/monoxyde de carbone implique une formation
à moins de −240 °C, soit aux confins glacés du système stellaire d'origine, dans des conditions analogues à
celles de la ceinture de Kuiper ou du nuage d'Oort. L'équipe mesure en outre la variation des rapports ioniques le
long de la queue et n'y relève qu'une décroissance marginale des ions hydrocarbonés : c'est la première fois
qu'un tel niveau de détail est atteint sur un objet venu d'un autre système stellaire s35https://doi.org/10.1093/mnras/stag1402, doi.org, s36Secrets of interstellar comet 3I/Atlas revealed | The Royal Astronomical Society, www.ras.ac.uk, .
Les modèles d'effondrement spontané de la fonction d'onde
impliqueraient une incertitude intrinsèque du temps, et donc une limite ultime à la précision de toute horloge.
L'étude, parue dans Physical Review Research et menée par Nicola Bortolotti (Centre de recherche et musée Enrico Fermi, Rome) avec Catalina Curceanu et Simone Manti (Laboratoires nationaux de Frascati de l'INFN, Italie), Kristian Piscicchia
et Lajos Diósi (centre de recherche Wigner et université Eötvös Loránd, Hongrie), examine
deux de ces modèles — celui de Diósi-Penrose, qui attribue l'effondrement à la gravitation, et la localisation spontanée
continue, pour laquelle les auteurs établissent pour la première fois un lien quantitatif avec les fluctuations
gravitationnelles de l'espace-temps. Contrairement aux interprétations de la mécanique quantique, qui ne diffèrent que par le
sens donné au formalisme, ces modèles prédisent des effets physiques mesurables : ils sont donc réfutables.
L'incertitude calculée demeure de plusieurs ordres de grandeur inférieure à la sensibilité des horloges atomiques
actuelles ou prévisibles, et n'affecte en rien la métrologie du temps ; sa portée est théorique, en ce qu'elle
fournit un point de contact expérimental entre mécanique quantique et gravitation, dont les traitements du temps
restent inconciliés s37Fundamental limits on clock precision from spacetime uncertainty in quantum collapse models | Phys. Rev. Research, doi.org, s38Physicists just found a tiny glitch in time itself | ScienceDaily, www.sciencedaily.com, vendredi 9 octobre 2026 à 11:08.
Le ministère de la Défense délivre une
dérogation ciblée autorisant son personnel civil et militaire ainsi que ses sous-traitants, en activité ou
retraités, détenteurs d’informations classifiées sur les PANs, à
les communiquer directement à des représentants habilités de la PURSUE : la mesure lève les sanctions civiles et administratives prévues par les accords de
confidentialité (non-disclosure agreements) et les accords d’accréditation à un programme
d’accès spécial (SAPIA), afin de dissiper
la crainte de perte d’habilitation ou de poursuite administrative qui dissuadait jusqu’alors certains
témoins de se manifester, sans autoriser pour autant de divulgation publique : les informations recueillies
restent soumises à un examen de sécurité puis, le cas échéant, à une procédure de déclassification. À la
différence de l’ordre présidentiel du et du mémorandum de l’ODNI du , jugé trop étroit faute d’émaner directement du
secrétaire à la Défense, cette dérogation est cette fois émise par le ministère
lui-même s39Department of War Issues Legal Waiver to Authorize Unidentified Anomalous Phenomena (UAP) Disclosures to PURSUE, www.globalsecurity.org, s40Pentagon offers new ‘targeted legal relief’ for UAP whistleblowers supporting Trump’s PURSUE work | DefenseScoop, defensescoop.com, .
L'IRAM présente l'inventaire chimique de la chevelure de l'objet interstellaire 3I/ATLAS, établi par une équipe menée par Nicolas Biver
(Observatoire de Paris) avec le radiotélescope de 30 m du pic Veleta (Espagne) près
du périhélie de . Les molécules détectées (cyanure d'hydrogène, acétonitrile, méthanol,
formaldéhyde, monoxyde de carbone, monosulfure de carbone) sont celles des comètes du Système solaire, mais en
proportions différentes : 3I/ATLAS est appauvri en cyanure d'hydrogène et son rapport soufre/carbone est au plus
bas, voire en dessous, de la gamme connue. Les raies sont en outre plus étroites qu'attendu, signe d'un gaz
s'échappant plus lentement que dans une comète ordinaire : le dégazage serait entraîné par des molécules plus
lourdes que l'eau, comme le dioxyde de carbone, ou l'eau proviendrait de la sublimation de grains de glace près du
noyau. Des explications naturelles, donc, mais dont seule la détection d'autres objets interstellaires dira si
elles sont typiques ou exceptionnelles s41The IRAM 30-meter Telescope Reveals the Peculiar Nature of the Interstellar Comet 3I/ATLAS – IRAM, iram-institute.org, s42Biver, N. et al., Astronomy & Astrophysics, 708, L16, .
Première détection directe d'une émission radio
provenant d'une exoplanète. L'équipe de Kevin Ortiz Ceballos (CfA, Harvard) rapporte avoir capté avec le réseau MeerKAT (Afrique du Sud) des sursauts radio rapides, récurrents et fortement polarisés circulairement,
ainsi qu'une émission persistante, entre 0,85 et 3,5 GHz, en provenance de β Pictoris b, géante gazeuse d'une
dizaine de masses joviennes orbitant une étoile jeune située à
63 années-lumière. Réparties sur
quatre sessions en et , les observations rattachent le signal à la position
orbitale de la planète
elle-même et non à son étoile, magnétiquement calme : c'est la première fois qu'une émission radio est attribuée
sans ambiguïté à une planète extrasolaire, après des décennies de recherches infructueuses. Interprété comme un
rayonnement maser cyclotron électronique, le mécanisme des aurores radio de Jupiter, le signal fournit aussi la première mesure directe d'un
champ magnétique exoplanétaire : au moins 1,25 kG, soit des milliers de fois celui de la Terre. Un tel champ
protégeant l'atmosphère d'une planète de l'érosion par le vent stellaire, la méthode ouvre une nouvelle voie pour
évaluer l'habitabilité des mondes lointains. L'émission est d'origine naturelle et ne constitue en rien une
technosignature. Il s'agit d'une prépublication non encore évaluée par les pairs s43[2609.16720] Discovery of radio emission from the exoplanet $β$ Pictoris b, arxiv.org, mercredi 16 septembre 2026 à 00:37s44Radio signals detected from a planet beyond our Solar System. Landmark discovery could help us search for habitable worlds | BBC Sky at Night Magazine, www.skyatnightmagazine.com, .
Le Pentagone
publie via PURSUE la sixième tranche de fichiers
déclassifiés sur les PANs : 71 dossiers (67 du DoD, 4 remis par la police du Colorado) ; 55 documents,
15 vidéos et 1 enregistrement audio, couvrant à , dont 64 partiellement caviardés. Pièce
maîtresse : 37 Defense Intelligence Reference Documents du programme AAWSAP ( à ), synthèses théoriques sur les trous de ver traversables, la
distorsion de l’espace-temps (warp drive), la propulsion à masse négative, l’antigravité et le
camouflage optique, que le ministère qualifie de produits de référence et de synthèse plutôt que de
recherche originale. Un rapport technique de 38 pages () détaille chez 3 ingénieurs en
antennes des blessures — érythèmes cutanés, perte de cheveux, signes évoquant une irradiation — consécutives
à des événements aérospatiaux anomaux. Parmi les vidéos : un film Kodachrome de
montrant un groupe d’objets en formation au-dessus de Tremonton (Utah, États-Unis) ; une observation de
au large d’Okinawa (Japon) ; un extrait infrarouge de 59
secondes filmé en en mer de Chine orientale ; deux incidents au Moyen-Orient, en
et en (six sphères métalliques agiles vers 770 km/h en formation) ; 4
vidéos de téléphone de la police du Colorado (). La pièce
sonore la plus ancienne est l’enregistrement d’une heure de l’exposé donné par Edward J.
Ruppelt, dont la redécouverte avait été annoncée le . L’AARO répète qu’aucun des dossiers examinés n’apporte de preuve
vérifiable d’une technologie extraterrestre s45
Department of War Publishes Sixth Release of Unidentified Anomalous Phenomena Files on WAR.GOV/UFO > U.S. Department of War > Release | U.S. Department of War
, www.war.gov, s46Pentagon's New UAP Release Unlocks Decades Of Cold War Files And Orbs, www.latintimes.com, samedi 10 octobre 2026 à 09:14s47
Pentagon releases more UFO files, including documents on secretive military program - CBS News, www.cbsnews.com, samedi 10 octobre 2026 à 07:32.
Des documents de l'AARO obtenus par John Greenewald (The Black Vault) en vertu du FOIA détaillent l'atelier de recherche sur les PANs que l'office avait organisé à huis clos de
à à Vienna (Virginie), dans les locaux d'Associated Universities, et dont
seul un compte rendu anonymisé avait été publié en . L'ordre du jour de travail nomme cette fois
les intervenants, dont Robert Powell (SCU), Laura Domine, alors
chercheuse post-doctorale à Harvard associée au projet Galileo, Matthew Szydagis
(université d'Albany), Amanda Focke, responsable des collections spéciales de Rice University, et Christian Stepien (NUFORC). Surtout, la
correspondance révèle que l'office a reçu le , au Pentagone, deux représentants de la CRIDOVNI
de l'armée de l'air uruguayenne, pour un échange de présentations des deux organismes et une
discussion sur leur future collaboration, en présence du directeur Jon
Kosloski. L'office cherchait par ailleurs à élargir la participation sud-américaine — une invitation
adressée à l'organisme officiel du Chili étant restée sans réponse — et annonçait dès
un second atelier pour le début de , que le ministère avait dit en n'avoir pas
à annoncer. Sur 89 pages identifiées, 19 ont été retenues en totalité. Les documents n'établissent pas si un accord
d'échange d'informations a été conclu avec l'Uruguay ni si le second atelier a eu lieu ; ils constituent la première
trace documentée d'une coopération entre l'AARO et un organisme officiel étranger d'étude des PANss48Behind AARO’s Private UAP Workshop: New Records Detail Participants, Foreign Outreach and Future Plans - The Black Vault, www.theblackvault.com, vendredi 9 octobre 2026 à 21:35s49Vincent, B.: Pentagon's AARO quietly held an
invite-only workshop to help shape the future of UAP research, DefenseScoop, .
Interrogé par NewsNation sur la hausse des signalements de PAN, l'administrateur de la NASAJared Isaacman se dit ouvert à toutes les hypothèses : phénomène naturel, essai de
technologie adverse ou, dans ce cas seulement, origine extraterrestre, auquel cas NASA should have a
seat at the table. Il compare la situation à un moment Spoutnik et précise que l'agence est
impliquée depuis l'appel du président à publier les dossiers, le dispositif étant désormais appelé PURSUE. Il s'agit d'une position de principe, non d'une confirmation d'une
origine extraterrestre s50David, L.: NASA chief Jared Isaacman wants to stay open-minded about UFOs, Space.com, .
Une enquête du magazine de Politico révèle que le UAPSAC présidé par Avi Loeb n'a reçu, plus de trois mois après sa création, aucune donnée gouvernementale sur les
PANs, malgré la directive de partage d'informations signée en
par Aaron Lukas pour l'ODNI. Plusieurs membres du conseil désignent la CIA comme l'agence la plus réticente —
Devesh Nandal la qualifie de nemesis, Peter
Skafish affirme que ses sources gouvernementales always point back to CIA —, ce qu'un
porte-parole de la Maison-Blanche dément, assurant que toutes les agences coopèrent avec PURSUE. Loeb envisage que les agences soient baffled
by the data, ou qu'elles are using mes51Politico Magazine, s52'They’re using me': UFO hunters 'have gotten nothing' despite Trump order - Alternet.org, www.alternet.org, .
La Maison-Blanche laisse sans réponse les questions du site Liberation Times sur une éventuelle autorisation présidentielle d'abattre des PANs. L'allégation vient du journaliste Ross
Coulthart qui affirmait en , sur la foi de sources anonymes, que Donald Trump avait autorisé le ministère de la Défense à intercepter des objets non
identifiés autour du site d'essais de White Sands, et que certains
avaient été abattus aux États-Unis et près de Ciudad Juárez (Mexique). Interrogé, le ministère renvoie à la Maison-Blanche, qui ne répond pas dans le délai
fixé au . Aucun ordre publié ni aucun document opérationnel ne vient étayer l'allégation,
que le site lui-même qualifie de non vérifiée. Le contexte documenté est celui de la lutte anti-drones dans la
région : fermeture de l'espace aérien d'El Paso en , motivée par des drones de cartels et
l'emploi d'un laser anti-drones (LOCUST), tests de ces lasers à White Sands avec la FAA en s53White House Leaves UFO Shootdown Claims Unanswered — Liberation Times, www.liberationtimes.com, .
Pendant la retransmission en direct du 14ᵉ vol d'essai du lanceur
Starship de SpaceX, premier à atteindre l'orbite, des internautes repèrent au-dessus de la Terre une forme
lumineuse qui semble changer d'aspect et la présentent sur les réseaux sociaux comme un mothership
extraterrestre, reprise ensuite par plusieurs médias populaires. La forme apparaît après le largage des satellites,
au voisinage de l'étage : elle correspond aux panaches de
gaz d'échappement régulièrement observés après les lancements de SpaceX, que l'on voit se former et se
disperser sur les images complètes du vol. Le même internaute avait d'ailleurs signalé d'autres « PANs » pendant le
vol, simples reflets du Soleil sur l'océan s54People Spotted A Shape-Shifting Object During A SpaceX Livestream, And Of Course They Think It Is Aliens | IFLScience, www.iflscience.com, mercredi 30 septembre 2026 à 06:44s55SpaceX, www.spacex.com, vendredi 9 octobre 2026 à 22:07.
Invité du podcast de Joe Rogan, David
Grusch décrit le crash d'un appareil de
type tic-tac résultant d'un conflit entre
deux groupes d'êtres non humains : des « gris » retrouvés
morts et des « reptiliens » de plus de 2 m, vivants et
menaçants, qui auraient été abattus par des militaires
américains, dont certains auraient été blessés ou tués. Comme ses déclarations antérieures, ce récit est de seconde
main : Grusch précise le tenir d'un collègue. Il affirme en outre avoir lui-même vu une vidéo de récupération
montrant des êtres d'apparence humaine, sans la produire. Aucune de ces affirmations ne s'accompagne de preuve
vérifiable ; elles sont accueillies avec scepticisme jusque dans la communauté ufologique en ligne, qui y voit une
surenchère narrative s56Walsh, M.: UFO
whistleblower David Grusch claims US troops shot reptilians in “Ghostbusters moment”, Cybernews, s57The Joe Rogan Experience - #2560 - David Grusch Transcript and Discussion, podscripts.co, .