Lettre d'approbation pour le Document de Briefing sur les Objets Volants Non Identifiés

A toute personne concernée :

Nous pensons que ce Document de Briefing sur les Objets Volants Non Identifiés présente les meilleures preuves disponibles de l'existence des ovnis. Bien que juste un bref exemple des preuves scientifiques et militaires disponibles de par le monde ne soit donné, il représente certains des incidents les plus précautionneusement documentés.

Tandis que plusieurs gouvernements dans le monde ont traité de ce problème, comme vous pouvez le voir dans le rapport inclus nous pensons que ces gouvernements devraient rendre disponible l'ensemble des éléments sur les ovnis qu'ils ont collecté, pour une étude approfondie et ouverte par la communauté scientifique.

Les contraintes politiques qui ont imposé la règle du secret durant la Guerre Froide ne sont maintenant plus justifiées et la solution au mystère ovni pourrait représenter une percée à la fois scientifique et sociale.

Nous, les soussignés, approuvons l'information contenue dans ce Document de Briefing comme les meilleures preuves disponibles de sources ouvertes.

CUFOS (Center for UFO Studies) :
Président
[signature]
Dr. Mark Rodeghier
FUFOR (Fund for UFO Research) :
Président
[signature]
M. Richard H. Hall
MUFON (Mutual UFO Network) :
Directeur international
[signature]
et Président M. Walter H. Andrus

Remerciements

Sans l'aide enthousiaste de nombreuses personnes, la création de ce Document de Briefing aurait été bien plus difficile, sinon impossible. Bien qu'ils soient trop nombreux pour que nous les remerciions individuellement, certains méritent une reconnaissance spéciale :

Laurance S. Rockefeller, pour sa vision et son soutien, financier et autre, et George Lamb, pour son intérêt jour après jour et pour son service si efficace de liaison avec M. Rockefeller.

Marie "Bootsie" Galbraith, pour l'idée d'origine et les centaines d'heures à en faire une réalité. Sandra Wright, pour avoir mis à disposition sa fondation BSW comme parapluie sous lequel l'ensemble du travail a pu être réalisé. Tina Nighman, pour avoir appliqué ses talents et sa bonne humeur à une large gamme d'aide administrative.

La direction de la UFO Research Coalition : le Center for UFO Studies, le Fund for UFO Research et le Mutual UFO Network, pour leurs efforts coopératifs et leur soutien intégral.

Le major-général Wilfred DeBrouwer, Chef Adjoint de la Force Aérienne Royale Belge ; le Dr. Claude Poher, fondateur du Groupe d'Etude des Phénomènes Aérospatiaux Non-identifiés (GEPAN), Jean-Jacques Velasco, Directeur du Service d'Expertise des Phénomènes de Rentrées Atmosphériques (SEPRA) ; la Société Belge d'Etude des Phenomenes Spatiaux (SOBEPS), et les autorités reconnues internationalement en ufologie que son Stanton T. Friedman et Timothy Good, pour avoir généreusement apporté leur temps et leur aide.

Vue d'ensemble

Don Berliner

Secret gouvernemental

Dans une démocracie, la décision de où tracer la ligne entre le droit de savoir du citoyen et le droit au secret du gouvernement pour des raisons de sécurité nationale doit être prise par des membres appropriés de la société. La question est devenue l'objet de beaucoup d'attention aujourd'hui et est particulièrement appropriée à une discussion en cours, à l'intérieur comme à l'extérieur du Congrès, concernant les phénomènes d'ovnis.

Pour des raisons évidentes, les services militaires et les agences de renseignement doivent maintenir une certaine proportion de secret. Cependant, ces dernières décennies, et particulièrement depuis la fin de la Guerre Froide, de nombreux observateurs pensent que l'utilisation du secret par le gouvernement est devenue excessive.

Le pouvoir pour des employés du gouvernement de restreindre l'accès aux rapports qu'ils rédigent en les classant "confidentiels," "secrets" ou même "très secrets" est souvent absolu. Une fois que ces rapports sont classés, ils ne peuvent être déclassés que par celui qui les a produit ou par une procédure spéciale évoluant à un rythme glacial. L'Acte de Liberté de l'Information (FOIA) n'aide pas non plus beaucoup. Il ne s'applique pas à la plupart du matériel classé. En attendant, nos statuts criminels se protègent contre la révélation non autorisée de matériels classés.

Le secret, comme le pouvoir, tend de lui-même à l'abus. Derrière le bouclier du secret, il est possible pour une agence ou un service d'échapper à un examen minutieux et essentiellement d'opérer en dehors de la loi. La responsabilité devant les contribuables et envers le Congrès peut être confortablement éludée.

La grande majorité des gens employés par le gouvernement U.S. n'ont pas accès à l'information classée. Même ceux disposant d'accréditations secret et très secret n'auront pas accès au l'ensemble des informations les plus hautement classées. De plus, on peut douter que tout membre du Congrès puisse avoir accès à l'ensemble de ces informations. Etant donnée la taille de la bureaucratie gouvernementale et le haut degré de compartimentalisation qui y existe, on peut imaginer que le Président lui-même ne soit pas complètement informé sur les sujets classés comme "au-dessus de très secret." Une telle information, permettant un accès sur la seule base la plus scricte du "besoin de savoir", n'est pas nécessairement offert à responsables sénior élus qui arrivent et s'en vont et peuvent par conséquent être considérés comme temporaires, politiques et non fiables.

Tel est le cas de l'information très secrète sur les ovnis. En , par exemple, des chercheurs demandant une information par le biais du FOIA apprirent l'existence de 156 documents top secrets liés aux ovnis détenus par la National Security Agency (NSA). Cette direction ne fut pas trouvée via la NSA elle-même, mais par des références internes à des documents liés aux ovnis détenus par d'autres agences gouvernementales. Lorsque les chercheurs remplirent une demande FOIA pour les 156 documents de la NSA sur les ovnis, on leur en refusa en intégralité. Ils firent appel, mais le Judge Gerhard Gesell de la 1ère Cour Fédérale du District de Columbia, après avoir examiné l'argumentaire écrit de 21-pages soumis par la NSA, rejetta leur appel. Le résumé de 21-pages fut diffusé par la suite, mais même dans ce résumé la plupart de l'information fut caviardée [Jugement du Judge Gesell Ruling / National Security Agency, 14 Novembre 1980].

Une telle action semble incohérente avec un gouvernement qui [downplays] officiellement l'existence de véritables ovnis, et qui déclare officiellement qu'il n'existe pas de menace pour la sécurité nationale.

Dans le cas des phénomènes d'ovnis, la question doit être posée : qu'est-ce qui donnerait à un responsable non-élu du gouvernement le droit de garder cette information pour lui, privant de ce fait le reste du monde d'une connaissance possible d'une magnitude et de conséquences pratiquement inconcevables ? Un tel élitisme de la part des responsables de quelque gouvernement, encore moins d'un gouvernement basé sur les principes de démocracie et des droits individuels, est d'une injustice flagrante non seulement pour son propre peuple, mais pour l'ensemble des peuples.

Une question, dans ce cas, est l'accès à une connaissance peut-être si profonde qu'elle affecte non seulement notre perspective-même de la place de l'homme dans l'univers, mais peut-être aussi sa présence continue sur cette planète. Si le phénomène ovni est réel, nous avons une preuve claire qu'une technologie inconnue est à l'oeuvre, dont le potentiel pourrait être énorme pour le bien de l'humanité - une source potentielle, par exemple, pour une énergie utile bénigne pour l'environnement.

Assimiler le fossé énorme entre notre compréhension actuelle de la science et ce qui serait révélé, fournirait le défi urgent nécessaire pour l'établissement scientifique d'examiner où certaines de ses prétentions de base pourraient être erronées et d'aller au-delà.

Est-il possible que quelques individus privilégiés aient accès à cette information tout en le niant à l'électorat pour des raisons de "sécurité nationale", afin qu'elle puisse être étudiée en privé ? Dans une démocratie, cette décision ne devrait-elle pas être prise par nos responsables élus et être basée sur une discussion informée ?

La recherche sur les ovnis nous amène à taper du pied et crier dans la science du 21ème siècle.

J'ai commencé à sentir qu'il y a une tendance dans la science du 20ème siècle à oublier qu'il y aura une science du 21ème siècle, et de fait une science du 30ème siècle de laquelles les points avantageux de notre connaissance de l'univers pourraient apparaître plutôt différents de ce qu'ils sont pour nous. Nous souffrons, peut-être, d'un provincialisme temporel, une forme d'arrogance qui a toujours irrité la postérité (d'après une lettre du Dr. Josef Allen Hynek au magazine Science, ).

Dr. Josef Allen Hynek, astronome de l'Université Northwestern ; consultant scientifique sur les ovnis pour l'U.S. Air Force de . Fondateur du Centre privé pour les Etudes sur les ovnis en .

La question de la réalité des ovnis

Depuis que les hommes et les femmes parlent d'observations étranges dans les cieux, 2 questions principales sont posées sur ce qui a finit par s'appeler les Objets Volants Non Identifiés :

  1. Sont-ils réels, ou sont-ils juste des erreurs de bonne foi ?
  2. S'ils sont réels, pourraient-ils être des vaisseaux venant d'un autre monde ?

Dans ce siècle, cela a commencé avec les "chasseurs fantômes" de la 2nde guerre mondiale : glowing balls that flew in formation or "played tag" with military airplanes over Europe and the Pacific. Suspected of being prototype enemy weapons, they never displayed hostility and when the war was over, they were all-but-forgotten.

In 1946, the Scandinavian countries reported many hundreds of "ghost rockets" which flew low and silently, and often slowly. Efforts to blame them on nearby Soviet tests of captured German missiles failed when it was learned that no such tests had taken place.

The first major American wave of sightings of "flying discs" began in the early summer of 1947. Within two weeks, at least 1,000 sightings were recorded of fast silvery discs seen in the daytime. The first military studies concluded they were real and of unknown nature and origin [Memo from Lt. Gen. Nathan Twining, Commanding General of the Air Materiel Command, Wright Field, to Gen. Spaatz, Commanding General of the U.S. Army Air Forces, September 23, 1947].

From then on, UFOs seemed to fly at will over all parts of the world: fast and exotic, untouchable and and unproven. By the 1990s, there had been over {{100000|number}} reported sightings, many by airline pilots and military pilots and other qualified witnesses.

Despite the steady accumulation of a vast quantity of information about the appearance and behavior of UFOs, little light has been shed on the two questions posed at the beginning. The armed services and universities, as well as private groups and individuals, have devoted a great amount of time to investigating UFOs, yet there is no consensus about their nature, origins or purpose.

Still, if a close look is taken at the best available evidence, it is possible to deal with what is known about UFOs, and what may reasonably be assumed. The point we will make is that the evidence to support the conclusion that UFOs are unknown aircraft/spacecraft seems to be overwhelming.

Preuves visuelles

Most of what is "known" about UFOs comes from individuals' descriptions of what they say they saw. If the individuals are reliable and knowledgeable about the sky, the information stands a good chance of being useful. This is the source of the case's "credibility," one of the two primary criteria recognized by the late Dr. J. Allen Hynek, long a consultant on UFOs to the U.S. Air Force, and later the founder of the private Center for UFO Studies.

Dr. Hynek's other criterion is "strangeness," meaning the extent to which a reported observation differs from normal airplanes, satellites, meteors, etc. A large aluminum-looking sphere which maneuvers violently and changes speed abruptly, rates higher for "strangeness" than a somewhat peculiar light seen in the night sky.

It is the reports which rate highest in both "credibility" and "strangeness" that form the heart of the UFO mystery. Are they indeed convincing observations of unknown aircraft/spacecraft, or are they merely strangely shaped clouds or balloons seen under unusual lighting conditions, or some other natural or manmade phenomena?

Preuves radar

Radar has played a major role in UFO sightings, repeatedly confirming the presence of something unidentified which responds to radar much as an airplane does. Clouds and other weather phenomena show up on radar, but any experienced operator can tell the difference between weather and something solid.

On popular explanation for radar/visual reports is temperature inversion. This was first brought to public attention following two nights of UFO sightings over Washington D.C., in 1952. Inversions, the cause of mirages, probably never caused these or any other UFO reports. According to a 1969 study by the Air Force Environmental Technical Applications Center, the conditions needed to produce the UFO-like effects attributed to inversions cannot exist in the Earth's atmosphere [Menkello, F.V., "Quantitative Aspects of Mirages," USAF Environmental Technical Applications Center, 1969].

The most thoroughly investigated recent radar/visual UFO sightings occurred in Belgium and Russia. Military jet interceptors were launched following observations from the ground. Ground-based and airborne radars then confirmed what was being seen visually, including high speeds and violent maneuvers far beyond the capability of the best modern warplanes. In both countries, high government officials admitted they were baffled.

While the human eye can be fooled, and radar can be fooled, it is considered extremely unlikely that both can be fooled, in exactly the same way, at exactly the same time. Thus radar/visual reports rate among the most convincing of all types of UFO sightings.

Preuves physiques

UFOs have been seen high in the sky, near to the ground, on the ground, and even rising from water. If some UFOs have landed, it is reasonable to suspect that some of them may have left traces behind, and indeed that is the case. Imprints, residues, charred and broken tree branches and rocks are among the bits of evidence claimed for UFO landings. Furthermore, under microscopic examination, some residues exhibit strange and unusual characteristics.

Peut-être l'exemple le mieux connu d'une trace physique aux Etats-Unis eut lieu en près de Socorro (Nouveau Mexique), où un policier rapporta avoir vu un appareil en forme d'oeuf sitting on slender legs in an open field. When it had flown away, he and a second policeman inspected the area where it had been parked and found depressions in the dirt, as well as still smoldering, blackened shrubs. The sighting was investigated within two hours by men from U.S. Army Intelligence and the FBI, followed a day later by the chief civilian scientific consultant to Project Blue Book (the official Air Force investigation of UFO sightings). All agreed that the primary witness was highly reliable. Later, the final director of Blue Book called this case the most puzzling of the approximately {{12500|number}} in his files.

L'exemple le mieux documenté d'une trace physique en Europe eut lieu à Trans-en-Provence (France), où un fermier rapporta avoir vu un appareil en forme de soucoupe atterrir sur sa propriété puis s'envoler après un court moment. Des traces physiques laissées sur le sol furent recueillies par la police dans les 2 h et par la suite analysées par plusieurs laboratoires du gouvernement français. Des analyses microscopiques révélèrent des effets biochimiques et électromagnétiques anormaux sur le sol et la végétation. Le directeur du Service d'Expertise des Phénomènes de Rentrées Atmosphériques (SEPRA, anciennement appelé GEPAN) au Centre National pour les Etudes Spatiales (CNES) décrit ce cas comme le cas d'ovni plus troublant dans les dossiers du gouvernement français [GEPAN, Note Technique No. 16 Enquete 81/01, Analyse d'une Trace, Toulouse, March 1, 1983 (traduction anglaise publiée dans le MUFON UFO Journal, Mars 1984].

Déclarations governmentales

The involvement of the American government in the UFO mystery has long offered its own set of questions. Known investigations have produced ambiguous results, and explanations offered for specific cases have frequently been at odds with scientific reasoning. Sometimes, little-publicized official statements have supported the position that UFOs are real and unexplained.

(4) Steiger Brad, ed. _Project Blue Book, Ballantine Books, 196.

Sometimes statements not intended for the public have been brought to the surface by UFO researchers:

: Cette situation de "soucoupe volante" n'est pas entièrement imaginaire ou voyant trop de chise dans des phénomènes naturels. Quelque chose vole vraiment dans les alentours Air Force Base Intelligence Report, Flying Discs, AFBIR-CO, 30 juillet 1947.

: Le phénomène signalé est quelque chose de réel et non visionnaire ou fictif Twining, Nathan Farragut: ibid.

: L'opinion considérée par certains élements est que l'objet [sic] pourrait en fait représenter un certain type d'appareil interplanétaire Brouillon de Memorandum Intelligence Collections émis par le brigadier-général George F. Shulgen, Chef de la Division des Besoins en Renseignement Aériens du Bureau du Chef d'Etat-Major Adjoint de la Force Aérienne U.S., 28 octobre 1947] [NDLR: cette citation est fausse, ajouté au mémo d'origine.

: Il doit être accepté qu'un certain type d'objets volants a été observé, bien que leur identification et origine ne soient pas discernables [Rapport de renseignement de l'Air U.S. 100-203-79, Analyse des objets volants aux U.S., 10 décembre 1948].

En , la Force Aérienne US ouvrit un enquête publique sur les ovnis nommée Projet Sign. Par la suite, elle devint le Projet Grudge et finalement le Projet Blue Book. En , la Force Aérienne US publia une étude de 3200 signalements d'ovnis qu'elle avait reçus entre . L'Institut privé Battelle Memorial utilisa les données de la Force Aérienne pour arriver à ses propres conclusions : sur les cas pour lesquels il y avait une conclusion, presque 50 % étaient soit non-expliqués, soit difficilement expliqués. De plus, il fut déterminé que plus la qualification des témoins était élevée, plus il était difficile d'expliquer les rapports en terme de phénomènes courants [Projet Blue Book de la Force Aérienne, Rapport Spécial n° 14 (Analyse des Raports d'Objets Aériens Non Identifiés), 5 mai 1955].

En , as Project Blue Book was coming under increasing attack from the press and the public, the Air Force contracted with the University of Colorado to make a final study of UFOs. In contrast to the totally negative statements of the study director, Dr. Edward U. Condon, the body of the f1nal report showed that about 30% of the cases studied were left without explanation. Comments on individual cases by University of Colorado scientists included:

"This is the most puzzling case in the radar/visual files. The apparently rational, intelligent behavior of the UFO suggests a mechanical device of unknown origin as the most probable explanation.

"All factors investigated - geometric, psychological and physical - appear to be consistent with the assertion that an extraordinary flying object, silvery, metallic, disc-shaped, tens of meters in diameter, and evidently artificial, flew within sight of two witnesses." [Gillmor, Daniel S., ed., _Scientific Study of Unidentified Flying Objects, New York Times Books, 1969].

Following the recommendation of the University of Colorado, Project Blue Book was ended in late 1969, after almost 22 years of Air Force official investigations. It left behind approximately 12,500 case files, of which 585 were officially declared "Unknown." This means that the project staff felt it had sufficient information about a case, but were unable to supply a full explanation of it.

Cases lacking sufficient information for meaningful analysis were kept separate. Furthermore, an official memo was released years later, under the Freedom of Information Act, that made it clear that "reports of unidentified flying objects _which could affect national security... are not part of the Blue Book system." [emphasis added]. Such reports "would continue to be handled through the standard Air Force procedures designed for this purpose." [Bolender, Brig. Gen. C.H., USAF, Memo re Project Blue Book, October 20, 1969].

In summary, it is apparent that the evidence - visual, radar and physical - strongly suggests that more than mistaken observations of conventional phenomena are involved in many UFO sightings. Witness testimony, backed up by official U.S. government documents, point toward the presence in the Earths atmosphere of apparently manufactured craft that cannot be explained as mistaken observations of acknowledged aircraft, spacecraft, atmospheric or astronomical phenomena.

La question des ovnis extraterrestres

If UFOs are not anything known, then they must be unknown. What says "unknown" more powerfully than extraterrestrial?" In the absence of any specific knowledge of even a single extraterrestrial civilization, there are no constraints on theorizing about the nature, technology and behavior of one or more hypothesized alien cultures. But are UFOs extraterrestrial? Lacking proof, we must deal very carefully with any answers. It remains a possibility that some or all of the otherwise unexplained UFO reports will some day be explained in terms of as-yet-unknown natural phenomena, or secret highly advanced man-made aircraft and/or spacecraft.

Nevertheless, there are impressive reasons for speculating about the extraterrestrial origin for some UFOs, namely their shapes and their performance.

Formes des ovnis

Most UFOs observed in daylight, when shapes and details can be seen, have been described as having simple geometric shapes: discs, spheres, cylinders and more recently, triangles.

Disc-shaped airplanes have been flown, but none is known to have exceeded 150 mph, nor to have other capabilities displayed by UFOs. Difficulties in stability and control have so far prevented any disc-shaped aircraft from getting beyond the stage of low-performance prototypes.

Spherical aircraft have so far been limited to gas-filled balloons, whose performance is at the bottom of the speed and maneuverability scales. Balloons can fly only as the wind blows and can be overtaken quickly by airplanes.

Cylindrical aircraft are unknown, as the lack of wings poses huge problems when it comes to such functions as taking off and flying level. Rockets and missiles are cylindrical and certainly are able to fly, but only as the result of great power in relation to their size. They cn only fly upwards up at launch, and on a ballistic curve on their way to a target.

Triangle is the shape of delta-winged airplanes, though the flight characteristics of triangular UFOs removes them from this category.

It is entirely possible that some radical military aircraft having one or more of these shapes are flying from super-secret test facilities. But this would have to be a recent development unable to explain sightings of such craft during most of the past 50 years.

Performance des ovnis

Even more striking than the shapes of UFOs is their performance: speed, acceleration, maneuverability, silence.

Speed. UFOs have been tracked on military radar travelling silently at several thousand miles per hour well within the Earth's atmosphere. An airplane attempting this would create an inescapable sonic boom before melting from friction with the air.

Extreme Acceleration. Airplanes do not visibly accelerate in the air, though they show generally impressive acceleration during take-off. Drag-racing cars and motorcycles accelerate in a manner obvious to even the least experienced observer. In the case of UFOs, airline and military pilots have reported that they fly at the same speed as an airplane, and then display acceleration common only to anti-missile missiles. Veteran pilots describe their observations with words like "astounding" and "unbelievable."

Extreme Maneuverability. While airplanes can perform abrupt maneuvers, these are generally seen only in air shows. Even then, such flying is more often described by the outside observer as "graceful" rather than "violent," though the pilot may use the latter term. Impossibilities for airplanes (but not, apparently, for UFOs) include right-angle turns at high speed, and zig-zag flight.

Silent Hovering. While helicopters and VTOL (Vertical Take-Off and Landing) airplanes can hover, they produce noises whose quality and volume positively identify them. UFOs, on the other hand, appear able to hover with little or no motion for long periods without any sound. This remains well beyond the state of known science, let alone technology.

Résumé

The U.S. Government, and many other governments, claim that although not all UFO reports can be explained, there is no evidence that Earth has been visited by aliens. Most scientists and leading journalists agree with this position. However, these same scientists believe that there must be many advanced civilizations on planets orbiting the billions of stars they estimate to exist in the universe. The gap between these two positions is generally explained by the assumed inability of even the most advanced society to travel the enormous distances separating the Earth from even the nearest stars.

Yet there are thousands of sightings of novel, high-performance craft in our skies, reported by highly skilled and experienced observers. There are also hundreds of other reports of craft seen on the ground, and sometimes of humanoid beings in their vicinity.

The great conflict between official positions and trustworthy observations constitutes the mystery of Unidentified Flying Objects. A possible solution to this mystery is the suggestion that the official position is based on an elaborate cover-up. If it is a cover-up, what then is being protected, and by whom?

The answers to these questions generally focus on the issue of national security as well as fear of the public reaction to an official disclosure of UFO reality and its extraterrestrial origin. The question of extraterrestrial intention and the frightening aspects of the alleged abduction phenomena could be extremely disturbing. However, many researchers believe that it is the science and technology behind the national security veil which lies at the heart of the secrecy, and that:

  • fallen discs are being reverse engineered, repaired and/or copied, and being tested;
  • the technology is so advanced that we can barely imagine the science behind it (which could be based on a fundamentally different understanding of gravity and electromagnetic fields); - whichever nation masters this extraordinary technology will certainly be the most powerful nation on earth;
  • in the opinion of those in control, the guarding of this technology for defense purposes, far outweighs its potential value for other purposes - i.e. a non-polluting, cost efficient solution to our present energy and environmental crisis.

La dissimulation des ovnis

There are two major elements to the UFO mystery: the UFOs themselves and the intensive efforts by the governments of the world to withhold information about them. Neither the nature nor the purpose of the governments' actions are clearly understood. But this policy dates back to the latter part of World War II when UFO-like "foo fighters" were being reported by combat pilots.

A report about "foo-fighters" is said to have been prepared in 1945 by the United States Eighth Air Force, but no copy has been seen by the public, despite the passing of a half century. A year later, when "ghost rockets" were seen over Scandinavia, the Swedish Government invoked secrecy and only began to release information 40 years later. When "flying saucers" appeared over the USA in the summer of 1947, only the most general information was made public, while reports and analyses were kept under wraps, as was the fact that the government was taking the saucers seriously. (13, 14)

The U.S. Air Force ongoing UFO investigation (Project Sign, Project Grudge, and Project Blue Book), collected more than 12,000 reports, most of which were "explained." It was official policy to refuse to comment on "unexplained" cases. By keeping case details secret, the public was kept from learning that many of the allegedly-explained cases had not been analyzed by generally accepted scientific standards. (15)

In , with the amendment of the Freedom of Information and Privacy Act by the U.S. Congress, a mechanism was created for unearthing government UFO information whose very existence had long been denied. Formal requests, followed by appeals and sometimes legal action, produced thousands of pages of previously-classified documents from the Air Force, Central Intelligence Agency, Federal Bureau of Investigation and other intelligence-oriented agencies.

It appears, however, that the released information was the least sensitive material in the official files. Almost all the released documents had been classified merely "Confidential" or "Secret," with just a few having been "Top Secret". Many pages of these documents showed the black marks of censorship. In fact, many pages of the voluminous case files of the official U.S. Air Force investigation contained black marks hiding information. (16)

The rapid flow of UFO documents in the 1970s dropped to a slow trickle in the 1980s, but will probably pick up again with the Administration's recent declassification measures. However, since every government agency has at its disposal a long list of reasons for

(...)

Résumé des citations

Historique des cas

Introduction

1944-45 : "Foo Fighters" au-dessus de l'Europe et de l'Asie

1946 : "Fusées fantômes au-dessus de Scandinavie"

1947 : 1ère vague d'observations américaine

1952 : 2nde vague d'observations americaine

1956 : Prise en chasse radar/visuelle à réaction au-dessus de l'Angleterre

1957 : 3ème vague d'observations américaine

1958 : Cas photographique de l'Armée Brésilienne

1964 : Cas d'atterrissage à Socorro (Nouveau Mexique)

1967 : Cas physiologique à Falcon Lake (Canada)

1975 : Alerte ovni sur des bases du Commandement Stratégique Aérien

1976 : Cas à témoins multiples dans les Iles Canaries

1976 : UFO Dog-Fight au-dessus de Téhéran

1980 : Incidents ovnis à la forêt de Rendlesham (Angleterre)

1981 : Cas de trace physique à Trans-en-Provence (France)

1986 : Chasse à réation au-dessus du Brésil

1986 : Cas de Japan Airlines 747 au-dessus de l'Alaska

1989 : Multiple Witness Case At Russian Missile Base

1989-90 : Vague d'observations d'ovnis en Belgique

1991-94 : Cas récents

Résumé

Résumé

(...)

Etudiés comme un groupe, ces historiques de cas montrent des motifs clairs suggérant fortement qu'ils appartiennent à une nouvelle classe distincte de phénomènes, plutôt qu'être une collection informe d'erreurs d'observation disparates... C'est cette grande quantité de preuves de l'existence de quelque chose de complètement déroutant qui motive nombre d'entre nous à intimer aux gouvernements du monde de diffuser tout ce qu'ils savent sur les ovnis afin que les peuples du monde, et en particulier les scientifiques, puissent commencer à s'attaquer à un mystère qui a été pendant bien trop longtemps sujet au secret et au ridicule.

Citations

(...)

"I can assure you that flying saucers, given that they exist, are not constructed by any power on earth," Harry S. Truman is quoted as saying on April 4, 1950, at a White House press conference.

(...)

Annexes

Caractéristiques des OVIs et des OVNIs

Terminologie des ovnis

Accords et résolutions internationaux

Lectures recommandées

Catalogues de ressources

CUFOS, FUFOR et MUFON