Les discussions de cet article ont argué de ce qui suit :

  1. Il existe des milliards de soleils, systemes planétaires, et mondes portant la vie adaptés dans notre galaxie.
  2. Il est extrêmement probable que nombre de ces systèmes ont évolué vers des formes de vie intelligentes, certaines bien avant le nôtre.
  3. Il est extrêmement probable que certaines de ces civilisations existent encore, et possible que ce soit encore le cas pour toutes.
  4. Il est extrêmement probable que certaines, si ce n'est toutes, de ces formes de vie sont basées sur un format structurel physique similaire (bien que non précisément identique) au nôtre.
  5. Il est extrêmement probable que certaines, si ce n'est toutes, de ces civilisations avancées ont les moyens, quoique avec difficulté, de traverser l'espace interstellaire.
  6. Et, il est essentiellement une certitude que ces formes de vie avancées ont plusieurs instincts/motivateurs/comportements en commun avec l'Homo sapiens, dont un (la curiosité) pourrait être particulièrement germane to such journeys.

S'il y a des universitaires qui ne sont pas d'accord avec les arguments sur la base desquels les conclusions ci-dessus sont faites, ils devraient au moins s'accorder sur le fait que chacun des points est possible, pas incohérent ou interdit pas l'information scientifique telle que nous la connaissons. Une hypothèse de travail scientifique parfaitement sympathique pourrait être : des visiteurs extraterrestres avancés ont atteint notre système solaire et pourraient toujours être là. Bien que non identiques, ils ont beaucoup en commun biologiquement et psychologiquement avec notre espèce. Ils sont en partie motivés par la curiosité et l'exploration (scientifique).

C'est l'"hypothèse ET" classique de l'ufologie. Enoncée simplement sans la discussion étendue précédente, elle est souvent mal perçue ah hoc ou même raillée. Cependant, nous avons vu qu'il s'agit d'une hypothèse de départ éminemment défendable et scientifiquement respectable. Nous voyons sa respectabilité dans les intérêts grandissants de scientifiques pour des recherches y étant étroitement associées. Il y a le grand regain d'intérêt et de programmes pour la détecter des IET par radiotéléscopie par l'école d'explorateurs Drake-Sagan. D'autres astronomes ont suggéré qu'une exploration intensive de la ceinture d'astéroïdes, cherchant une IET installant des colonies spatiales, is in order Papagiannis, M. D.: "The Importance of Exploring the Asteroid Belt", Acta Astronomica, vol. 10 (10), 1983, pp. 709-712. Le fameux "Visage de Mars" et les "Pyramides de l'Elysium" sont intriguantes DiPietro, Vincent & Molenaar, Gregory: Unusual Martian Surface Features, Glenn Dale, Md.: Mars Research, 1982. Des scientifiques établis ont mused qu'ils sont probablement naturels mais peut-être tout simplement pas Sagan, C.: Cosmos: Episode 5, "Blues for a Red Planet", KCET-TV, 1980. Un autre chercheur a scruté les points de Lagrange Terre-Lune bons pour la gravité à la recherche d'artefacts extraterrestres possibles Freitas, Robert A.: "Extraterrestrial Intelligence in the Solar System", Journal of the British Interplanetary Society, vol. 36, 1983, pp. 496-500 Freitas, Robert A.: "If They Are Here, Where Are They?", Icarus, vol. 55, 1983, pp. 337-343 Valdes, Francisco & Freitas, Robert A.: "A Search for Objects near the Earth-Moon Lagrangian Points", Icarus, vol. 53, 1983, pp. 453-457. Aucun scientifique véritable ne désaprouve ces investigations comme étant outrageuses, risibles, ou n'atteignant pas une dignité scientifique. Les étoiles voisines, la ceinture d'astéroïdes, Mars, les points de Lagrange : jusqu'à quel point la "science respectable" doit-elle encore se rapproche de la Terre elle-même avant que la recherche sur les ovnis recoive une dignité comparable ?

La supposition que nous sommes seuls dans le système solaire est basée essentiellement sur la supposition que si d'autres étaient là ils auraient pris contact avec nous, ou du moins que nous nous serions aperçus de leur existence. Aucune de ces suppositions, cependant, n'est vraie, bien qu'il soit possible que certains des milliers d'observations d'ovnis méritent une considération plus poussée Papagiannis, M. D. (University of Boston): "Are We Alone, or Could They Be in the Asteroid Belt?", Quarterly Journal of the Royal Astronomical Society, vol. 19, 1978, pp. 277-281.

L'hypothèse ET est un concept acceptable à soupeser parmi d'autres dans l'analyse des phénomènes d'ovnis, comme tous autres événements naturels (physiques, biologiques, psychologiques, etc.) sont des matériaux sujets acceptables pour la recherche. La seule question peut être : cette recherche est-elle poursuivie de manière adéquate ?

Comme J. Allen Hynek aimait à le dire, la science de l'ufologie est l'analyse des signalements d'ovnis (et tous artifacts les accompagnant ou autres caractéristiques rémanentes). Comme dans toute science jeune, les principales tâches des chercheurs ont été la collecte de données, la clarification de données, et la recherche de schémas. Ce sont les premières étapes classiques de la méthode scientifique et beaucoup de l'effort en ufologie a été dirigé correctement simplement vers ce travail. De nombreux schémas furent trouvés (e.g., heures d'observations, relations avec la densité de population, nombres et types de témoins) Hynek, J. A.: The UFO Experience: A Scientific Inquiry, Chicago: Henry Regnery, 1972. Certains sous-ensembles schématiques furent découverts. Certains d'entre eux menèrent à des phénomènes connus mais relativement non-suspectés (e.g., rentrées de propulseurs de fusée). Certains d'entre eux menèrent à des phénomènes naturels rares ou potentiellement nouveaux Persinger, Michael & Lafrenière, Gyslaine F.: Space-Time Transients and Unusual Events, Chicago: Nelson-Hall, 1977. Et certains menèrent à des mystères intriguants non résolus (e.g., interférences avec des moteurs de véhicules Rodeghier, M.: UFO Reports Involving Vehicle Interference, Evanston (Illinois), CUFOS, 1981 et traces au sol Phillips, T. R.: "Close Encounters of the Second Kind: Physical Traces", MUFON UFO Symposium Proceedings, Seguin (Texas), MUFON, 1981, pp. 93-129).

Au-delà de l'étape de recherche de schémas, la méthodologie scientifique nécessite des tests ou au moins une forme d'observation pro-active pour procéder plus avant. Cependant, comme dans de nombreuses sciences hors-laboratoire, les variables étaient difficiles à contrôler et la reproduction n'était pas possible, en général. Occasionnellement, comme dans le travail d'analyse photographique, le travail en laboratoire a été possible, et a souvent été mené avec des standards élevés Maccabee, B. S.: "The McMinville Photos", in Mimi Hynek (ed.): The Spectrum of UFO Research, Chicago: CUFOS, 1988, pp. 13-69. Les déductions scientifiques basées sur les schémas disponibles sont possibles en partie, mais comme le phénomène est idiosyncrasique concernant le moment d'apparition (et comme personne ne semble capable de produire le phénomène sur demande) seules les prédictions les plus crues peuvent être faites et vérifiées (voir Persinger, M. A.: "Geophysical Variales and Behavior, III: Prediction of UFO Reports by Geomagnetic and Seismic Activity", Perceptual and Motor Skills, vol. 53, 1981, pp. 115-122 pour une tentative créative de cela).

De l'autre côté de la méthodologie scientifique (chercher des agences causales, plutôt que des comportements schématiques ou "lois de la nature"), des hypothèses sur "pourquoi" les expériences sont ce qu'elles sont peuvent évidemment et ont été faites. L'hypothèse ET a été une des nombreuses hypothèses soupesées dans la recherche d'explications. Le "mensonge", les "méprises", la "confabulation", kes "problèmes psychiatriques" et les "phénomènes naturels inconnus" sont plusieurs des autres hypothèses toujours prises au sérieux par les meilleurs chercheurs sur les ovnis ; un fait prouvé par la grande majorité des signalements d'ovnis qui sont expliqués par ces mêmes chercheurs. Un contrôle véritable des variables n'est pas possible dans toutes les hypothèses (en particulier les plus extraordinaires comme l'hypothèse ET). As such, tests et déduction scientifique visant précisemment à ces possibilités n'ont pas encore été fertiles. Cependant, en tout cas, toutes les hypothèses sont théoriquement falsifiables et, dans chaque cas expliqué, toutes sauf une ont été falsifiées. Et ce n'est pas un trivial point in a fledgling science où un cas bears no necessary relationship to any other. La science doit permettre le test de cas au coup par coup ou aucun nouveau domaine de science ne pourra commencer.

Au-delà de cela, des cas ont resisté à l'explication par le tableau d'hypothèses "banales" ou "ordinaires", et restent pourtant cohérentes avec celles aussi extraordinaires que l'hypothèse ET. Ils ne prouvent pas l'hypothèse, puisqu'aucun élément "solide", non-ambigü et testable en laboratoire evidence n'existe pour aucun de ces cas. De tels cas, par conséquent, affichent les failles du scientifique. Par définition, puisqu'ils sont inexpliqués, ils manquent de données suffisantes. Ils pourraient manquer de données parce que les données ne pouvaient être découvertes, ou parce que le témoin ou le chercheur n'étaient pas suffisamment intelligents pour les découvrir, ou parce que la méthodologie utilisée dans le cas quelque peu brouillé les données. Toutes ces situations existent certainement dans le grand nombre de cas du domaine. Mais la conclusion d'un scientifique devrait être celle-ci : si des cas existent, avec des failles ou non, qui résistent à l'explication par des moyens ordinaires, et qui sont cohérents avec des alternatives extraordinairement intéressantes, ces signalements constituent un secteur méritant une recherche scientifique. Même si tous les signalements et toutes les recherches passées ont des failles d'un certain type ou d'un autre, cette affirmation tient toujours. L'ufologie est, après tout, un domaine difficile à "cerner", et donc un difficile domaine de recherche. Elle est éminemment interdisciplinaire, et taxing for the narrowly trained investigator. Sa complexité devrait tout aussi bien être reconnue et approchée avec une humilité de rigueur par le commentateur sceptique. Mais la difficulté du domaine n'est pas une raison pour abandonner le domaine ou pour opposer le travail raisonnable de ceux qui choisissent de le poursuivre.

Comparant l'approche scientifique de J. Allen Hynek avec la charade scientifique de ce qu'on appelle l'Etude Scientifique des Objets Volants Non-Identifiés dirigée par Edward U. Condon Hynek 1972 Condon 1969, un scientifique U.S. proéminent écrivit dans Science (le journal de l'Association Américaine pour l'Avancement de la Science) :

Sur la balance, la défense par Hynek des ovnis comme un sujet scientifique valide, quand bien même spéculatif, est plus crédible que la tentative de Condon de moquer leur existence même. Le fait que Hynek n'ait reçu aucun soutien de la NASA ou de la NSF pour l'étude des ovnis peut être considéré comme un symptôme plutôt sombre de la structure autoritaire de la science établie. Il est aussi décevant que Science, qui a gagné le respect des scientifiques U.S. et occasionnellement l'hostilité de bureaucrates U.S. en fournissant un forum indépendant pour les points de vue controversés, ne soit pas parvenu à publier une réfutation responsable au rapport Condon, le traitant plutôt comme un élément d'actualité. En conséquence, les critiques susbtantielles soulevées par Hynek aujourd'hui ne furent pas alors diffusées de manière adéquate. Ainsi, de ce point de vue de juré au moins, Hynek a gagné un sursis pour les ovnis avec ses nombreuses pages de rapports provocants inexpliqués et son défi articulate pour ses collègues de tolérer l'étude de quelque chose qu'ils n'arrivent pas à comprendre Murray, Bruce C. (California Institute of Technology): "Reopening the Question", Science, vol. 177, 1972, pp. 688-689.

Du point de vue de l'auteur actuel, la situation n'a pas significativement changé. La sagesse articulée de Hynek et ses cas restent, l'attitude publique de la science officielle est restée froide à hostile, et la tolérance éclairée du Dr. Murray n'a pas été suivie par ses pairs.