Idées alternatives sur les motivations

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Nous pouvons imaginer, probablement, une liste pratiquement sans fin de motivations pour que des IET émaillent les systèmes stellaires, mais nous évaluerons ici brièvement 7 des plus discutées. Nous ne prétendrons pas avoir couvert l'ensemble des possibilités, et nous espérerons que la discussion ne servira qu'à placer l'IET et le phénomène ovni dans des perspectives alternatives utiles. Les 7 motivations sont :

  1. Colonisation
  2. Gain matériel et pouvoir
  3. Menace chez eux
  4. Menace ici
  5. Parenté galactique
  6. Conversion religieuse
  7. Curiosité et exploration.

La 1ère de la liste a déjà été mentionnée comme la motivation la plus débattue Hart, Michael H.: "An Explanation for the Absence of Extraterrestrial on Earth", Quarterly Journal of the Royal Astronomical Society, vol. 16, 1975, pp. 128-135 Newman, William I. & Sagan, C.: "Galactic Civilizations: Population Dynamics and Interstellar Diffusion, Icarus, vol. 46, 1981, pp. 293-327 Singer, C. E.: "Galactic Extraterrestrial Intelligence", Journal of the British Interplanetary Society, vol. 35, 1982, pp. 99-115 Fogg, M. J.: "Extrasolar Planetary Sytems 2", Journal of the British Interplanetary Society, vol. 39, 1986, pp. 99-109 Fogg, M. J.: "Extrasolar Planetary Sytems 3 ", Journal of the British Interplanetary Society, vol. 39, 1986, pp. 317-324. Bien qu'il soit possible d'envisager que des "vagues de colonisation" soient motivées par des besoins autres qu'une augmentation de population, il s'agit du facteur qui a dominé la discussion. Cette domination est une étrangeté de plus dans la discussion sur l'IET, le choix de la pression populaire as a driver semblant être l'un des choix les plus médiocres sur lesquels nous puissions nous focaliser.

Si, comme la plupart le pensent, le déplacement d'appareil à travers l'espace interstellaire impliquera un effort majeur en resources et technologie, alors ce n'est pas quelque chose qui sera fait either casually or on a massive scale. Une culture souhaitant for relief from population pressure ne le trouvera pas en envoyant 300 citoyens vers l'étoile la plus proche tandis que 300 milliards restent à la maison. Une autre solution sera cherchée, comme le contrôle de la population. Puisque sur notre propre planète nous avons identifié les dangers de la surpopulation même à cette étape rudimentaire de notre développement, et que la plupart des nations avancées sont vitalement préoccupées d'atteindre des niveaux de population stables, cela augmente notre crédulité à penser que des IET avancées n'auraient pas vu et traité ce problème depuis un bon moment. Lorsque vous lisez la littérature vous avez le sentiment que les auteurs utilisent cette motivation particulière parce qu'elle leur permet de jouer "number games" (doubler les temps, remplir les temps, étendre les vagues de colonisation) et de faire des "estimations" non pertinentes sur combien de temps est nécessaire pour saturer la galaxie sur la base d'un placage de mathématiques et de suppositions improbables. Ca rappelle au lecteur l'ivre et le lampadaire. L'ivre passe tout son temps à chercher ses clés perdues près du lampadaire (malgré le fait qu'il sait qu'il ne les a pas perdues ici) parce que c'est le seul endroit où il peut voir. Les autre motivations plus probable ne se prêtent pas au jeu mathématique, et ne sont donc pas souvent discutées.

Etirons donc le scénario du problème de la population à ses limites en supposant que les IETs ont développé une position absolutiste telle qu'une "priorité sacrée de propagation", et, par conséquent, envoyant sans scrupules des citoyens et survivant d'une manière ou d'une autre à toutes les crises que cela crée. Même ce scénario ne demande pas une colonisation de toutes les planètes semblables à la Terre ou des systèmes semblables à celui du Soleil d'une manière qui nécessite une présence extraterrestre immédiatement reconnaissable. Par exemple, une telle civilisation accomplirait sûrement la tâche plus facile de coloniser son propre système en profondeur, avant de se lancer vers les étoiles. En faisant cela, il apprendrait à vivre efficacement dans des colonies ou des cités spatiales. Si une telle civilisation devait par la suite décider de coloniser d'autres systèmes, finissant par entrer dans le nôtre, un tel groupe colonisateur pourrait facilement choisir de s'installer dans l'espace avec l'énergie solaire et des minéraux astéroïdaux directement accessibles plutôt qu'au fond d'un difficile puit gravitationnel à la surface de notre planète. Ils pourraient même ne pas vouloir risquer plus que nécessaire une immersion dans notre biosphère étrangère. En bref, ils pourraient très bien avoir été là de nombreuses fois, et pourraient toujours être dans le système solaire, sans jamais setting up housekeeping on Earth. Et, à notre niveau brut de l'exploration du système solaire, il pourrait s'écouler de nombreuses années avant que nous ne suspections ce qui se passe tout près Papagiannis, M. D. (Université de Boston): "Are We Alone, or Could They Be in the Asteroid Belt?", Quarterly Journal of the Royal Astronomical Society, vol. 19, 1978, pp. 277-281 Papagiannis, M. D. (University of Boston): "Could We Be the Only Advanced Technological Civilization in Our Galaxy?" in H. Noda (ed.), Origin of Life, Tokyo: Center Academic Publishing, 1978, pp. 483-595.

Suite la tendance idée de la vie à s'étendre dans tout espace disponible, les civilisations technologiques coloniseront inévitablement toute la galaxie en établissant des habitats dans l'espace autour de toutes ces étoiles au comportement adéquat. L'endroit le plus raisonnable dans notre système solaire pour tester cette possibilité est la ceinture d'astéroïdes, qui est une source idéale de matériaux bruts pour les colonies spatiales Michael Papagiannis, Université de Boston, 1983.

L'idée de cette spéculation est qu'être absolutiste sur un quelconque de ces scénarios n'a pas de sens. De nombreuses possibilités sont facilement imaginables. Le 2ème scénario, material gain or power, est vraiment une analogie du problème de population. S'il est vraiment difficile et coûteux de voyager d'étoile-en-étoile, alors cette possibilité est encore moins sensée que la 1ère. Le transport en masse de constituants universels relativement abondants semble inconcevable, et le transport spécialisé de certaines commodités rares (gènes ? humains ?) semble un piêtre retour sur investissement s'il s'agit d'un jeu économique. Et un tyran ivre de pouvoir pourrait-il vouloir partir et conquérir des systèmes stellaires juste pour le plaisir de le faire ? Peut-être. Mais s'il existait, combien seraient-ils nécessaires pour saturer la galaxie ? Et, chacun devrait engendrer des générations de successeurs ivres de pouvoir pour conserver l'expansion de la "vague de pouvoir" pendant des milions d'années. Et, comment maintient-on "l'Empire" ensemble avec les chaînes-de-commandement les plus isolées qu'on puisse imaginer ? Plus parlant, nous savons que cette idée bizarre n'est pas pertinente pour nous de toute façon. Malgré Hollywood, aucun conquérant n'est arrivé.

Une 3ème possibilité est la menace chez soi. Nous pouvons diviser cela en 2 : une menace spécifique préjudiciable à un petit groupe, ou une menace cosmique envers l'ensemble du système. Des pellerins hi-tech dans leur Mayflowers à fusion nucléaire pourraient quitter la répression étouffante des mondes d'origine pour des espaces plus libres, mais il s'agit d'un effet au coup-par-coup non susceptible de nous apporter la continuité soutenue d'expansion nécessaire à couvrir les étoiles de la galaxie. Et nos pellerins space-faring pourraient aussi ne pas être plus intéressés par les surfaces planétaires que nos colonisateurs génériques discustés plus tôt. Un événement plus certain serait le vol occasionné par des rares mais inévitables coïncidences d'une civilisation avancée résidant près d'un soleil instable. Une telle civilisation accepterait-elle humblement sa fin ou ferait-elle un effort heroïque pour atteindre des cieux plus sûr dans les étoiles ? Parmi tous les scénarios de mouvement en masse celui-ci semble le plus nécessaire, bien que la coïncidence cosmique nécessaire pour l'inspirer doive être excessivement rare. Un tel peuple serait un groupe réticent de colonisateurs à la recherche d'une étoile à longue durée de vie, et stoppant leurs expansions après un grand saut déchirant. Si le soleil de quelqu'un ne s'est pas révélé être le voisin stable le plus proche pour une telle tragédie, il y a peu de raison pour s'attendre à des visiteurs issus d'une telle cause San, Maurice G. de: "The Ultimate Destiny of an Intelligent Species", Journal of British Interplanetary Society, vol. 34 (1981), pp. 219-37.

Quid si nous comprise a threat of some sort ? Such may seem another bit d'égocentrisme humain, mais peut-être pas. On nous rappelle constamment que nous sommes en compétiteurs, xénophobes et violents. Nous sommes aussi curieux, inventifs et prenant des risques. Nous comprenons l'énergie nucléaire et les rudiments du vol spatial. Nous avons été très rapides à nous projeter dans un style de vie de haute technologie. A quelle vitesse et jusqu'où irons-nous ? Récemment on a discuté des fusées relativistes, des appareils qui pourraient approcher la vitesse de la lumière. De la science-fiction ? Peut-être, mais qui sais quand nous "tournerons au coin du bon rocher" et découvrirons le secret-clé pour en faire une réalité ? Un tel appareil participerait aux effets relativistes d'objets se déplaçant à de très grandes vitesses, y compris une masse incroyablement accrue. Les fusées relativistes ont été appelées planet crackers, une arme du jugement dernier, l'"arme" qui rend toutes les civilisations égales Pelligrino, Charles R.: "Strategies for Interstellar Colonization and Contact", AAAS 152nd National Meeting, session 4-5, Philadelphia: AAAS, 1986.

Si vous viviez autour d'une étoile voisine, vous pourriez bien vouloir savoir à quoi nous, vos voisins, nous ressemblons. Une fois que vous l'auriez trouvé, vous voudriez probablement garder un oeil sur nous, tout en restant discret vous-même. Suivant votre niveau d'éthique inter-espèces, vous might be sitting "out there" right now, soupesant notre existence dans la balance, espérant que nous apprenons comment nous comporter correctement, ou juste comptant paranoïaquement votre temps jusqu'à ce vous laissiez tomber et déclenchiez la gachette. Nombre de ces scénarios paranoïaques pourraient être possible, mais ils font tous appel à un comportement extraterrestre : l'ultra-secret. La dernière chose qu'une civilisation inquiète veut faire est de se give away. Une plus grande organisation de civilisations pourrait ne pas se sentir menacée, tout en restant préoccupée. Dans un tel scénario une préoccupation plus authentique de la survie d'espèces dangereuses mais jeunes pourrait être mise en évidence out of both self-interest et une sorte de moralité cosmique.

Ceci nous amène à la possibilité d'un groupe de parenté galactique, souvent appelé le "Club Galactique" Bracewell, Ronald: The Galactic Club, San Francisco: W. H. Freeman, 1975. Une telle alliance est dépeinte comme une association de civilisations avancées surveillant les luttes pour la maturation d'espèces comme la nôtre. Cette surveillance pourrait être motivée par n'importe quoi depuis un self-interest total jusqu'à un total "devoir moral envers les autres". Au sein de ce spectre peut être imaginé n'importe quel degré d'ostensibilité, allant d'une quasi-quarantaine totale (ce qu'on appelle l'hypothèse de l'"embargo leaky") à l'intervention brutale. Encore une fois le sujet est : cette possibilité permet une présence IET dans le système solaire à une variété de niveaux d'activité dissimulée avec, cependant, une interaction ou manipulation à dessein Tough, Allen: "What Role Will Extraterrestrial Play in Humanity's Future?", Journal of the British Interplanetary Society, vol. 39, 1986, pp. 491-498 .

Seules certaines motivation extraterrestres extrêmes demanderaient un affichage ostensible, et one such extreme relatable to the above est le 6ème scénario : le travail de mission religieuse. Il a été raisonné que si le voyage interstellaire est aussi difficile qu'il semble devoir être, alors seulement des pressions survie extrêmes ou "questions de l'esprit" puissantes motiveraient une IET à s'engager dans la tâche. Une des choses qui a fait couler le sang chaud ici sur Terre a été la religion et le désir d'apporter la vérité de l'un aux autres peu importe le sacrifice. Un tel apostolat interstellaire est assez concevable, mais il est difficile de le concevoir comme autre chose qu'une mission interactive ouverte. Puisque rien de ce type ne se déroule, il ne nous reste que la situation peu probable d'une "conversion furtive" à un système de pensée extraterrestre. Des persuasions subtiles à travers des moyens dissimulés : une méthode atrocement lente pour l'évangélisation. Cette possibilité, malgré les déclarations de certains grouples de contactés par des ovnis, semble non cohérente avec la réalité telle que nous la trouvons.

La dernière possibilité est celle que l'auteur trouve la plus sympathique et la plus probable, heureusement sur plus que de simples fondements intuitifs. Ce 7ème scénario est motivé par la curiosité : le désir d'explorer. C'est une motivation qui touche une corde sensible chez la plupart d'entre nous parce c'est la motivation qui a principalement motivé nos propres excursions spatiales. Il fait peu de doute si l'on écoute nos concepteurs de vaisseaux spatiaux et "high frontiersmen" que si (quand) l'Homo sapiens va dans les étoiles ce sera parce que nous volons savoir ce qu'il y a là-bas. La curiosité, pour nous, est une "matière de l'esprit" puissante qui est une de ces pulsions irrationnelles qui fait peu de cas de l'économie, la sécurité et autres valeurs pratiques et plonge en avant malgré tout cela. La curiosité est la force motrice de la Découverte. En tant que telle ce serait le même motivateur qui pousserait toute civilisation technologique vers le développement de ses outils élaborés.

Mais il y a-t-il une quelconque autre raison que l'intuition et l'histoire de notre propre espèce pour fournir une meilleure validation à cette idée ? Peut-être y en a-t-il. D'abord essayons la logique. Imaginez n'importe quelle forme de vie dans n'importe quelle situation. Pour être capable de se comporter de manière appropriée (pour survive), la forme de vie doit avoir des moyens de soit alterer sa situation pour se déplacer vers (être plus impliqué avec) quelque chose, ou d'alterer sa situation pour s'éloigner (être moins impliqué avec) quelque chose, ou de maintenir sa situation présente. Nous pourrions appeler ces capacités "exploration", "vol", ou "stase" dans le langage courant, ou, si nous étions psychologues, "recherche de la nouveauté", "évitement du danger" et "dépendance à la récompense". Pour une espèce intelligente, les déclencheurs de ces instincts seraient situés dans le cerveau et serviraient comme fondement du comportement. Il a été dit, vaguement et sans quelconque profondeur d'analyse, qu'une intelligence extraterrestre n'aurait jamais aucune similarité de comportement en commun avec notre espèce. Pourtant un simple raisonnement logique déductif indique que les pierres de fondation du comportement doivent être les mêmes 3 universelles, dont 1 est liée de près à, si ce n'est indentique à, la curiosité Cloninger, Robert: "Neurogenetic Adaptive Mechanisms in Personality", AAAS 154th National Meeting, session 31-6, Boston: AAAS, 1988.

Maintenant que les outils de la science ont suffisamment avancé pour nous permettre de sonder la physique et la chimie du cerveau, les psychologues vont au-delà des limites de l'observation externe du comportement et commençent à appliquer les sciences physiques à leur discipline. Certains de ces chercheurs ont déjà montré qu'une trichotomie chimique sert à faciliter les 3 pierres fondatrices des motivateurs comportementaux qui viennent d'être décrites. Ces recherches délimitent un "Système d'Activation du Comportement", lié à l'activité impulsive et exploratoire, motivée par l'hormone d'alerte ce conscience critique, la dopamine. Un 2ème "Système d'Inhibition du Comportement" touche à la prudence et la timidité, et est motivé par l'hormone principale de contrôle de l'état de sommeil, la serotononine. Le 3ème "Système de Maintenance du Comportement" touche à la dépendance et au conservatisme, et est inversement motivé par la principale hormone énergisante, la nor-épinéphrine Cloninger 1988.

We have known que ces 3 neurotransmetteurs (hormones du cerveau) sont vitalement importants pour la stabilité comportementale for some time. Des déséquilibres dans ces facteurs chimiques ont été accusés de produire certaines schizophrénies, dépressions, hyperactivité et névroses. Nous réalisons seulement maintenant à quel point ils sont fondamentaux. Ils sont à la base du comportement et l'un d'entre eux est l'activateur de ce que nous voyons comme un essentiel biologique associable à l'histoire IET : curiosité, exploration, recherche de nouveauté. Partout une espèce devrait rechercher la nouveauté, éviter le danger, et préserver ce qui est bon. Si nous devions supposer l'absence d'une puissante curiosité et instinct d'exploration chez l'IET, nous supposerions qu'ils manquent de 1 des 3 instincts nécessaires aux formes de vie. Leur niveau de curiosité serait-il suffisamment fort pour les emener vers les étoiles et finalement à nous ? Personne, bien sûr, ne peut le dire. Mais s'ils arrivent, ils arriveront avec curiosité et un sens de l'exploration parmi leurs autres instincts.

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