La littérature sur l'IET et le développement de la recherche scientifique associée indique de bonnes raisons d'être optimisme sur la quantité de vie, de vie intelligente même, qui has arisen in the galaxy. Comme Frank Drake aime le dire : environ une nouvelle civilisation intelligente apparaît dans la Voie Lactée par année. Reste la question : combien de cette vie intelligente reste-t-elle alentours ? Dans l'équation de Drake cela fait référence au terme final, L, la durée de vie moyenne d'une civilisation avancée. L'auteur actuel a été assez impressionné par les idées de la science moderne pour éclairer l'ensemble des autres facteurs de l'équation de Drake. Nous savons beaucoup de choses et nous avançons continuellement. Mais ce dernier facteur, L, est presque un mystère total. Tristement, tout ce que nous pouvons offrir est quelques lignes directrices ténues.

Notre galaxie s'est formée il y a environ 10 milliards d'années, et elle était à l'époque presque entièrement composée d'hydrogène et d'hélium : pas d'éléments plus lourd, pas de nuages moléculaires lourds, pas de planètes, pas de vie. Une quantité de temps significative mais indéterminée doit s'être écoulée tandis que la 1ère génération d'étoiles élaborait des éléments dans leurs coeurs, les plus grandes étoiles explosaient en supernovas, et que ces éléments ont été dispersés dans l'espace. Beaucoup de ceci devait arriver avant que la "metallicité" de la galaxie soit suffisamment élevée pour permettre la formation de planètes terrestres rocheuses. Pendant peut-être les 3 premiers milliards d'années ce processus s'est déroulé dans la galaxie stérile. Peut-être il y a 7 milliards d'années de cela des systèmes solaires à l'extérieur du noyau ont formé des planètes sur lesquelles les processus décrits précédemment dans cet article se sont initiés. 2 milliards peu ou prou d'années plus tard notre propre système solaire se formait et nous commençions à grimper l'échelle de l'évolution.

Si quoi que ce soit de semblable à ce qui est dépeint ci-dessus a été vrai, alors certains systèmes pourraient avoir commencé la construction de la vie il y a 1 ou 2 milliards d'années avant la nôtre. Si c'est le cas, et si la règle de une civilisation par an de Frank Drake (se référant essentiellement à nouveau à entre 1 et 10 étoiles semblables au soleil par année) est un tant soit peu proche de la vérité, alors peut-être 2 milliards de civilisations ont-elle émergé avant la nôtre. Les extrêmes sont facilement déterminés. Si aucune civilisation ne meurt jamais (i.e., L=âge de la galaxie), alors l'ensemble des 2 milliards peu ou prou sont toujours là-bas. Si une civilisation s'autodétruit immédiatement (i.e., L = 1), alors il n'y en a qu'une. Donc on peut être une forme ou l'autre d'un extrêmisme : pessimiste ou optimiste. Pour les optimistes on doit admettre que supernovas voisines ou d'énormes événements dans le noyau galactique pourraient supprimer certains systèmes de vie. Pour les pessimistes on doit admettre que même nos propres selves erratiques ont réussi à y arriver 40 ans et plus après l'invention des armes nucléaires et are still staggering into the future. L'intuition, tout ce que nous avons sur cette question, semblerait dire : certains y arrivent, certains non. Même les scenarii les plus pessimistes sembleraient forcés de conclure qu'il existe des civilisations avancées ici quelque part. Et un petit peu plus de foi en l'intelligence produit ceci :

Il pourrait y avoir des groupes abondants de 105 à 106 mondes liés par un héritage colonial commun. L'annonce par le radar et la télévision d'une société technique émergeante sur Terre pourrait induire une réponse rapide par des civilisations voisines, ainsi nouvellement motivées par joindre notre système directement plutôt que par diffusion [c'est moi qui souligne] William Newman, UCLA, & Carl Sagan, Cornell, 1981.