Préface

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It ain't what a man don't know that makes him a fool, but what he does know that ain't so.. — Josh Billings

Il serait assez simple — et beaucoup ont en fait conclu ainsi — de conclure que le phénomène des ovnis est la manifestation des appareils d'êtres intelligents venus "quelque part ailleurs." En dépit d'autres théories explicatrices ayant été avancées, qu'il s'agisse de méprises de bonne foi (Menzel), symboles de l'inconscient (Jung), effets de plasma (Klass), ou entités extra-dimensionnelles (Keel, parmi d'autres), on ne peut nier qu'il n'existe pas de meilleure hypothèse dans l'étape actuelle de nos données que nous sommes, avons été, et continuerons d'être visités par des êtres extraterrestres.

Cela signifie-t-il que nous devrions souscrire à une telle hypothèse, ou concernant cette question, à une hypothèse quelconque ? Bien sûr que non ! La raison est relativement claire et simple et découle de principes élémentaires de la méthodologie scientifique. Bien qu'il soit toujours nécessaire de former une hypothèse si l'on veut "expliquer" un phénomène, deriver des principes universels de nos expériences, et peut-être les formuler mathématiquement, cela ne devrait pas être fait avant que nous soyons certains des faits à expliquer. Par exemple, Galilée adhéra à ce principe lorsqu'il conduisit sa fameuse expérience depuis la Tour Penchée de Pise. Galilée forma son hypothèse — que des corps de masse inégale sont accérélé au même rythme — avant de réaliser l'expérience. Il disposait d'un solide substrat de données, cependant, à partir duquel dériver sa conjecture, c'est-à-dire, que tous les corps tombent sur terre (à moins qu'ils soient portés par des ailes ou analogues). Logiquement, Galilée fut alors mis devant 2 hypothèses opposées : que tous les corps accélèrent de manière égale, ou qu'ils ne le font pas. Les détails sont pour l'investigation scientifique.

Dans l'étude du phénomène ovni, nous n'avons pas encore atteint le stade où des conjectures utiles peuvent être faites, au sens où une conjecture utile mènera à une meilleure compréhension du phénomène. Par analogie avec with Galilée, nous ne savons pas encore de quelle manière les ovnis vont tomber. Nous ne savons même pas si ils vont tomber, ou aller sur les côtés, ou simplement rester en place.

Les récits anectodiques de vécus d'ovnis ont été suivis d'études rigoureuses préciseuses de leur contenu. Alors qu'un tel travail eut lieu dès les années 1950s avec l'étude de l'Institut Battelle financée par l'U.S. Air Force [1], pour la plupart, un tel travail a été réalisé fitfully, s'il l'a été. Until we are reasonably clear as regards les schémas du phénomène ovni (ou absence de tels schémas), je me dois de considérer le fait de théoriser comme une activité principalement mal renseignée, qu'elle soit pratiquée par des familiers des données, comme James McDonald, ou ceux qui ne le sont pas, comme Carl Sagan.

Cette étude est une tentative de pont au-dessus du fossé séparant réalité et théorie en présentant la realité — l'événement ovni effectif — aussi concisémement que possible au lecteur. En utilisant la méthodologie des statistiques, j'ai recherché des schémas et des associations remarquables, non-aléatoires dans la collection d'événements EM (Electro-Magnétiques), car c'est simplement cette non-alératoirité qui mène aux théories scientifiques. Cependant, des exemples de non-alératoirité sont ne sont pas si facilement observés dans la masse des données sur les ovnis. Contrastez notre confusion actuelle avec le fait reconnu d'abord par les grecs que l'ensemble des 6 planètes visibles (et en fait toutes les planètes) dans le système solaire tournent dans la même direction. Les chances contre cet alignement de l'ensemble des 9 orbites sont d'approximativement 29, ou 512 contre 1, un résultat suffisamment improbable, a priori, pour rechercher une explication causale.

L'étude du phénomène ovni pourrait nous révéler de tels événements non-aléatoires, mais jusqu'à ce qu'ils soient découverts, nous sommes contraints d'exercer une prudence dans nos déclarations sur la nature du phénomène. Ce n'est qu'avec un substratum de données bien analysées que nous pouvons, comme dit le Popper, concevoir des expériences qui peuvent nous aider dans l'examen critique de ces conjectures grossières qui sont les moyens par lesquels nous sondons l'inconnu [2].

Ma recherche a été nourrie et soutenue par un certain nombre d'amis proches et associés au cours de la préparation de cette étude. Ils sont, comme d'habitude, trop nombreux pour les mentionner individuellement, et donc tandis que j'en mentionnerai quelques-uns, je leur offre ici à tous mes remerciements chaleureux.

La compilation d'un catalogue complet d'événements EM a été rendue possible à travers la coopération du Centre pour les Etudes sur les Ovnis, qui a ouvert ses archives à mon usage. Le Centre a également offert gracieusement une autre aide technique. Je veux remercier Tony Pace et Charles Lockwood du BUFORA (British UFO Research Association) ainsi que Bernard Delair de CONTACT (UK) pour leur aide et hospitalité alors que j'étais en Angleterre. Ils rendirent ma recherche de cas plutôt agréable et rewarding. Les nombreuses suggestions et encouragements constants de Fred Merritt ont amélioré la qualité de cette étude, raison pour laquelle j'offre mes remerciements. Mark Chesney a également été été une oreille attentive à mes idées et questions. Mimi Hynek a earned my gratitude for her excellent editorial duties and suggestions — they have made this a better study. My brother, Tim Rodeghier, who excels in those areas I do not, has kindly drawn the charts and figures. Most especially, my thanks must go to Kay Granath and the cats — Misty, Kitten, and Mama-who had the patience and understanding to tolerate someone in their midst studying this crazy phenomenon. Their support was ever present and much appreciated.

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