Cas 52 - Photographies d'un enquêteur routier

Santa Anna (Californie), 3 août 1965

Enquêteur : Hartmann

Home  >  Rapport Condon  >  Sommaire  >  Etude de cas photographiques

Résumé

Alors qu'il était en service, un Enquêteur Routier observa que sa radio bi-directionnelle avait été coupée juste avant qu'un disque d'apparence métallique ait prétendumment traversé la route devant lui. Il prit 3 photographies de l'objet avant qu'il parte dans la brume et émettent un anneau de fumée. Il roula sur la route sur près de 1 mile et photographia le nuage de fumée. Les éléments concernant la réalité de l'objet ne sont pas concluants et incohérents en interne.

Contexte

Date : 3 août 1965

Heure : Approximativement 12:37 PDT (de premiers rapports donnent l'heure comme étant 11:30 PDT. Ce fut plus tard corrigé à 12:30 sur la base des études sur les ombres des poteaux téléphoniques (6,8). L'observateur n'avait pas de montre (8).

Position : Myford Road, Santa Ana (Californie), à approximativement 0,3 mile au Sud-Ouest de la route de Santa Ana, Est-Nord-Est de l'Installation Aérienne V.S.M.C. de Santa Ana et within the flight pattern of the El Toro Marine Corps Air Station.

Terrain : Flat farmland.

Conditions météo : Observateur au sol : Pas de vent, de la brume au-dessus (1). G.W. Kalstrom, Météorologue en charge à l'Aéroport de Los Angeles, écrivit : Nous n'avons pas de rapport observationnel de Santa Ana à 11:30... mais d'après les rapports autour il semblerait que le ciel était brumeux et que la visibilité horizontale était entre 2 miles 1/2 et 5 miles... réduite par la brume et la fumée. Plus tôt dans le matin il y eut des conditions de bas plafond nuageux mais ces nuages s'étaient apparemment dissipés en laissant une brume considérable (2). Les photographies suggèrent une brume ou un brouillard considerables. L'enquêteur visita le site le 9 septembre 1967 et trouva un brouillard épais, apparemment comparable à celui montré dans les photographies du témoin ; la visibilité fut estimée entre 1 et 2 miles. L'analyse suivante des conditions météo est une étude indépendante par Loren W. Crow, météorologue consultante à Denver :

SOURCES DE DONNEES

Observations de surface horaires de --

Base de Marine de El Toro, Long Beach, Los Angeles, Burbank (Ontario), March AFB, et Norton AFB (Californie).

Observations radiosonde en début de matinée et observations du vent par --

San Diego, 3 Août 1965, et Santa Monica, 3 Août 1965.

SITUATION METEO GENERALE

La situation météo générale durant les heures précédant midi le 3 Août 1965, en Californie du Sud furent basées sur une masse aérienne stable with onshore flow of air during the daylight hours and a low level inversion near the coast.

The air flow during the early morning hours was a light drainage wind from the land toward the coast. The inland stations of March Air Force Base and Norton Air Force Base near Riverside and San Bernadino respectively remained clear in the drier air over these stations. Ontario remained clear, but visibilities were less than three miles between 6 a.m. and 11:40 a.m. with a mixture of haze and smoke.

Ground fog and fog formed in the moist air at Burbank, Los Angeles International Airport, and El Toro Marine Corps Air Station during the hours of darkness just prior to sunrise. Overcast cloud cover with bases measuring from 300 to 600 feet were most common for near the coastal stations until after 8 a.m., when surface heating began to dissipate the cloud cover.

Between midnight and 4 a.m. the air flow at El Toro was from the east with velocities ranging from 2 to 4 mph. This was followed by a calm period lasting from 4:30 through 11 a.m. with only a brief period at 9 a.m. registering a velocity at 2 mph from the northwest.

At Long Beach the airflow was primarily from the east southeast between midnight and 6 a.m. It gradually shifted through southerly directions and developed an onshore flow beginning at 10 a.m.

The direction of air flow at Los Angeles International Airport was quite variable between midnight and 6:30 a.m. Velocities were generally less than 5 mph with ten different directions being reported in this period. From 7 a.m. through midnight of the third, an onshore flow prevailed with the direction of flow being generally from 140 deg through 280 deg.

The dissipation of the fog and low cloud was directly related to the increase in surface temperature. Cloudiness would have disappeared earliest several miles inland from the coast and the cloudiness at any one point within 20 miles of the coastline would have gone from overcast to broken, then to scattered and finally to clear as heating took place near the earth's surface. Unfortunately, haze and smog increased and held surface visibilities to low values after the cloud cover had been dissipated by the warmer air.

The relationship between rising temperatures and the dissipation of cloud cover is well illustrated in the vertical cross sections shown in Figure 8 for the four stations nearest the coast. The time period covered by these cross sections is from 5 a.m. through noon. At the approximate time of the UFO sighting (11:30 a.m.), scattered clouds were still being observed at Los Angeles International Airport. Scattered stratus clouds at 1200 feet had been reported at the Long Beach airport at 11 a.m. but were not observed there at noon. The record does not indicate when they were last seen but their final disappearance would have been some time between 11 a.m. and noon.

METEO LA PLUS PROBABLE PRES DU POINT D'OBSERVATION A 11 h 30, le 3 Août 1967

Vers 11 h 30 le 3 Août 1965, l'ensemble de la couverture nuageuse aurait été limitée à une zone au-dessus de l'océan ou à une ceinture très étroite de la terre la plus proche where the onshore flow of air could carry it before the heated land surface would cause dissipation. At the forward (landward) edge of the cloud mass the cloud cover condition would change rapidly from overcast to broken to scattered to clear. The small cloud parcels making up the scattered condition could have seemed to appear and disappear rapidly. The disappearance would have been caused by the change of state from liquid water to vapor as mixing with the surrounding warmer air took place.

The forward edge of the scattered cloud condition would have been limited to the coastal side of the Santa Ana Freeway and probably was at a distance of 4 to 8 miles from the sighting point. Surface visibility reported at both Long Beach and El Toro Marine Corps Air Station at 11 a.m. was limited to 5 miles. Thus, any clouds which may have been sighted could only have had a rather vague outline as seen several miles away through the haze. Sky conditions inland from the Santa Ana Freeway are believed to have been totally cloud free at this time.

Observations, information générale

Setting

Planche 42 - Photo de Santa Ana n° 1, orientée Nord-Nord-Est sur la route de Myford à travers le pare-brise du camion de Heflin. La nationale de Santa Ana est à environ 0,5 km de distance
Planche 64

Le 3 Août 1965 le témoin, Enquêteur Routier Tech 2 pour le Département de la Route du Comté d'Orange (Californie) (1) conduisait en direction du Sud-Ouest sur la route de Myford dans sa voiture officielle, un van bus Ford (8,9), inspectant des pousses non contrôlées le long de la route. Il procéda au Sud-Ouest sur la route de Myford, tourna autour et conduisit lentement vers le Nord-Est, à environ 5 miles/h le long de the right-hand shoulder de la route de Myford, à environ 0,3 miles au Sud-Ouest de la nationale de Santa Ana (3).

Perturbation radio

A approximativement 12 h 30 PDT (estimaté P.E. plus ou moins 10 mn) le témoin commença à essayer de contacter les quartiers-généraux de la Maintenance des Routes du Comté de Orange par radio. D'après le témoin, environ 3 mots furent reçus par la station de base "8" sur East Fruit St. après quoi la radio devint complètement morte (1). Un enquêteur de l'Air Force enregistra par la suite des notes selon lesquelles le témoin déclara avoir essayé d'utiliser sa radio bidirectionnelle 1 fois ou 2 juste avant d'apercevoir l'ovni et ne put ni transmettre ou recevoir aucun signal bien que les voyants du panneau de radio indiquaient que la radio était operationelle. Un questionnaire détaillé indiqua catégoriquement que cela se produisit avant l'observation de l'ovni et non pas pendant l'observation de l'ovni (5).

Le superviseur du témoin (4) comme le Superintendant de la Maintenance de la Route se trouvaient dans des véhicules (3, 7c, 14h). Le superintendent se situait entre 0,5 et 1,0 mile du témoin sur la route de Santa Ana, et déclare avoir entendu le témoin essayer de contacter la station 8. Il entendit la transmission débuter, mais après 3 ou 4 mots il y eut une coupure complète, soudaine, nette. Il déclara que la coupure soudaine ne ressemblait pas à une interférence ou à un dérangement normal de la radio.

La coupure qu'il entendit ne pouvait pas avoir été produite en éteignant simplement la radio du camion (7c). L'installation FCC de Santa Ana ne signala aucune interférence UHF ou VHF ce jour-là (5).

Observation visuelle et photographique ; description de l'objet

Planche 43 - Santa Ana photo n° 2, regardant dehors par la fenêtre de droite du camion de Heflin
Planche 64

Le témoin déclare :

A ce moment, je pris conscience de l'ovni, bien que pensant qu'il s'agissait d'un appareil conventionnel... L'ovni se déplaça de ma gauche jusqu'en face de moi et stationna-là un moment. Je pris alors mon appareil photo (Model 101 Polaroid semi-automatique), sur le siège du camion et pris la 1ère photographie à travers le pare-brise du camion.

L'objet se déplaça alors lentement vers le Nord-Est. Je pris alors la 2nde photo à travers la fenêtre de la porte de droite (fenêtre fermée). C'est là que je vis le rayon de lumière rotatif émettant du centre de l'ovni sur le côté inférieur [Voir ci-dessous - WKH].

L'ovni se positionna à un autre angle de vie et je pris la 3ème image à travers la même fenêtre de côté que dans l'image n° 2...

Alors que l'ovni se déplaçait, il maintenait une altitude relativement constante (150 pieds) par rapport au terrain plat, bien que se comportant comme un gyroscope lorsqu'il perdait sa stabilité. L'ovni continua à se déplacer lentement au loin en prenant de l'altitude, inclinant légèrement son sommet vers moi. Il semblait gagner de la stabilité, puis il augmenta sa vélocité (vitesse) et son altitude plus rapidement, laissant un dépôt de vapeur semblable à de la fumée.

La vapeur ressemblant à de la fumée était de couleur bleue-noire et de forme circulaire comme si elle avait été émise de l'anneau extérieur de l'ovni. Cet anneau de vapeur en forme de beignet resta dans la zone plus de 30 s. L'ovni dispparut vers le Nord en direction de la Montagne Saddleback (ceci est connu sur les cartes comme le Pic Santiago et Modjeska) (1).

Les planches 42, 43 et 44 montrent les 3 photographies dans l'ordre mentionné ci-dessus. Bien que la référence ci-dessus ne le mentionne pas, une 4ème photographie (planche 45), du nuage de fumée, fut produite plus tard par le témoin. Le premier document à mentionner cette photographie est un rapport du témoin et d'un enquêteur du NICAP (2), et une lettre d'un membre local du NICAP (3), tous 2 datés du 25 septembre 1965.

Sur la base d'un questionnaire plus détaillé, comme signalé dans les documents référencés, il a été possible de construire le récit plus détaillé suivant de l'observation oculaire et photographique prétendue.

Planche 44 - Photo de Santa Ana n° 3, regardant dehors par la fenêtre droite du camion de Heflin. Colonne à environ 80 m de distance.
Planche 64

L'appareil photo mentionné est un équipement standard pour les représentants du Département Routier du Comté d'Orange, et possède les caractéristiques suivantes : F. L. 114 mm., ouverture variable de f8.0 à f42 environ, format d'image 3 1/4 x 4 1/4 pouces, vitesse d'obturateur inconnue mais variable, et film noir-et-blanc, vitesse ASA 3000 (4). L'appareil photo est décrit comme entièrement automatique, utilisant un [built-in light meter] ajustant automatiquement la vitesse et l'ouverture de l'obturateur. Les seuls contrôles sont un sélecteur de noir-et-blanc ou couleur et un bouton de relachement de l'obturateur (4).

Les doutes le fait que le témoin ait observé l'ovni, arrêté son véhicule et pris 3 photographies en 15 à 25 s furent résolus en essayant un tel appareil photo. Il fut déterminé qu'un homme expérimenté pouvait facilement prendre 3 photographies en 12 s (5).

En reconstruisant l'incident 2 ans plus tard un enquêteur, accompagné du témoin et de plusieurs autres dans un camion identique et avec un appareil photo identique, concluèrent qu'avec le siège dans la position appropriée, l'ovni dans la 1ère photographie aurait été masqué par le haut du pare-brise comme vu à travers le viseur du haut de l'appareil photo, mais pas à travers l'objectif de l'appareil photo. Le témoin remarqua alors qu'il n'avait pas aperçu à travers le viseur mais l'avait prit depuis la hanche (8).

D'après le témoin, il ramassa son appareil photo, prit la 1ère photographie à travers le pare-brise avant, puis glissa de 2 pieds sur la droite et légèrement à l'arrière du siège avant (6), et prit les 2 autres photos à travers la proche fenêtre de droite. D'après les 2ème et 3ème photographies, l'ovni s'est déplacé sur la gauche (approximativement le Nord) et le témoin s'est décalé en correspondance sur la droite, apparemment pour garder l'objet en vue et le centrer dans la fenêtre.

L'ovni aurait alors continué dans cette direction, divergeant sur la droite de la route de Myford Road d'environ 25 ° (i.e. orienté 65 °) et s'atténuant avec la distance en raison du brouillard (14).

Le témoin dit à l'enqueteur du projet du Colorado ne pas être sûr d'avoir vu la "bavure" ou la fumée avant d'avoir commencé à descendre la route (7a). Il pense avoir redémarré le camion avant de le faire, mais ne se souvient pas catégoriquement d'avoir jamais coupé le moteur (3). Il pense ne plus avoir revu l'ovni après avoir pris conscience de la fumée (7a). Répondant à la question du formulaire de signalement du NICAP, Comment le(s) objet(s) a(on)-t-il disparu de vue ? le témoin répondit : Quitté la zone -- vers le Nord (1).

Figure 9 - Lieu de l'observation de Santa Ana
Figure 9

L'apparence de l'ovni peut être jugée d'après les photographies comme d'après divers récits et interviews. La taille angulaire apparente, jugée d'après la 1ère photographie, était de 2,4 ° environ. Le témoin estima un diamètre de 30 pieds, une épaisseur de 8 pieds (1, 4) et une distance de 1/8 mile environ (1,4), ce qui correspond à un diamètre angulaire de 3,5 °. L'objet fut également décrit sur le formulaire de signalement du NICAP comme équivalent à un dôme à longueur de bras, i.e. environ 2,6 ° en diamètre angulaire.

L'objet était précisément défini, avec une surface réfléchissante de couleur gris mat, avec le Soleil réflechissant de différentes de ses portions alors qu'il vacillait (1). Il ne changea pas de couleur (1). Il ne fit aucun son, bien que le témoin ait noté que l'on pouvait entendre des hélicoptères proches de l'Installation Aérienne du Corps des Marines, et que leur bruit aurait pu masquer les sons que l'ovni aurait pu faire (1). Le rapport d'enquête de l'AF décrit la couleur comme argentée ou métallique sauf pour les zones sombres qui semblaient être blanchâtres ou métalliques d'une manière qui pourrait indiquer une réflexion de lumière d'un propulseur allant relativement lentement ou d'une pale rotative. En planche 43 il y a une légère indication d'une telle ligne allant du centre jusqu'à l'extérieur à une inclinaison relative de 280 ° environ. Les représentants du bureau G-2 de El Toro déclarèrent que la ligne légère était clairement visible dans l'original (planche 45) (voir Fig. 9). Heflin qualifie cette caractéristique de rayon de lumière dans un schéma d'accompagnement (1).

A la question de la présence d'un type quelconque de structures, ouvertures ou ce qui pourraient apparaître comme des compartiments de rangement de trains d'atterrissages sur la partie inférieure de l'ovni, le témoin répondit : Non ! La seule chose que j'ai vu sur le dessous de l'appareil était un rayon de lumière blanc émettant du centre et balayant en cercle vers le bord extérieur de l'appareil. Le mouvement du rayon était semblable au balayage d'un rayon d'écran radar (1).

Un certain nombre de déclarations attribuent un mouvement vacillant, instable de l'ovni : L'objet oscilla et/ou vacilla (1) ; il se déplaça lentement vers le Nord-Est... se positionna sur un autre angle de vue... se déplaça plus loin au Nord-Est et monra la portion supérieure de l'appareil (1); il stationna un moment (1); il agit comme un gyroscope qui perdait sa stabilité... continua de se déplacer lentement en gagnant de l'altitude, inclinant son sommet légèrement vers moi... sembla gagner de la stabilité, puis augmentant sa vélocité... et son altitude plus rapidement (1). Sur la feuille de rapport du NICAP, le témoin suggère une vitesse aérienne estimée à 300 miles/h (1), se référant apparemment au départ rapide de l'ovni.

Le rapport au NICAP indique que l'interval durant lequel l'ovni en forme de disque fut visible était de 20 s max (1). Le rapport de l'AF note : L'observateur estima la période totale d'observation à 15 s environ. Sur la base d'un test de la capacité de l'observateur à mesurer le temps, il est considéré que la durée de l'observation a dû être plus proche de 25 s (4).

Le témoin conduisit sur près de 1 mile au Nord-Est de la route de Myford dans la direction de l'anneau de fumée, qui l'aurait amené à travers un tunnel sous l'autoroute de Santa Ana (7a). Il avait vu l'anneau avant de passer sous l'autoroute (14), et l'implication de ses déclarations est qu'il avait commencé à conduire dans cette direction afin de mieux voir le "smudge" éloigné. Il conduisit sa voiture à une distance assez rapprochée d'où l'objet se trouvait -- sortit de sa voiture et pointa l'appareil photo juste sur l'anneau de fumée (3). A approximativement la localisation indiquée, sur le côté gauche (NO) de la Route Myford, se tient une rangée d'orangers surplombée par des lignes téléphoniques, ce qui est cohérent avec la 4ème photographie (Planche 46) : apparemment l'observateur regardait au NO au-dessus de ces arbres à ce moment (7b). L'ovni était parti avec un azimut de 25 ° environ sur la droite de la Route Myford (i.e. 65 ° environ) ; l'anneau de fumée avait dérivé sur la gauche (NO) à travers la route (14) (voir Fig. 9). La correspondance du NICAP contient les remarques suivantes : Vous noterez que l'image de l'anneau de fumée montre un ciel plutôt nuageux, et peut-être the finishing de la photo pourrait y être pour quelque chose (3).

Dans une interview sur le site le 16 Janvier 1968, le témoin pointed out not only the above angles, but also that the smoke "smudge," as seen from the first position, had an elevation angle judged to be 8 deg. This gives an altitude of about 700 ft. The witness stated that the ring was larger in linear dimension than the UFO had been although he did not actually see it expand. When he left, it was still there, in the process of breaking up as the toroid expanded and dissipated (14).

Planche 45 - Santa Ana photo n° 4, supposée regarder au Nord-Nord-Ouest du milieu de la route de Myford Road, hors du camion.
Planche 64

After the sighting. The smoke ring was estimated to have remained in the area in excess of thirty seconds (1). Having described the smoke cloud and the disappearance of the UFO, the witness declared in his narrative, At this time I contacted the Santa Ana Base Radio Station and asked them if they could now copy my transmission. They replied the copy was clear (1).

The witness made no mention of his experience over the radio (7c). Later that afternoon, at the end of the working day he returned to the office, and showed his supervisor only the first three photographs, not the "smoke ring (7c)." Another person states that the witness took him aside to show him the fourth photo, which he had left in the truck, but recollects that the witness probably did not show it to the others. He recalls that the witness said that "three were enough for one day" and that his story was already incredible enough (7g).

Résultats radar

...A check made by the Marine Corps investigators indicated that no UFO was observed on the Marine Corps Air Facility radar at the time of the reported UFO observation (5) .

The "Facility" referred to by the Air Force investigator is a relatively small base within direct sight of the Myford Road site, but contains only a sporadically used training radar installation. Marine officials interviewed 15 January 1968 were unable to determine whether radar was in service 3 August 1965.

The Air Force investigator may have intended to refer to the surveillance radar, used in Air Traffic control at El Toro M.C. Air Station. Dr. J. E. McDonald and the Colorado investigator examined this radar, which has a four-second sweep time and MTI filtering of ground clutter, such that only moving targets are displayed. It was quite clear that a UFO such as reported by the witness, though it would show up on the El Toro screens, would not be remarked by the routine operators. In the first place, it would appear as ground traffic; trucks on the Santa Ana freeway were clearly visible. Second, the entire area traversed during the first three photographs constitutes merely one radar "blip" diameter. Third, even if the UFO took off at moderate speed, it would probably be interpreted (if noticed at all) as a light aircraft. We were informed that no action would be normally taken unless it approached or endangered commercial or military aircraft, in which case only the larger aircraft, not the "light aircraft," would be contacted.

Numbering and sequence continuity of photos. Since Polaroid film packs carry numbering on the back, important confirmation for the Santa Ana case could be found if any of the witness's associates could testify that the four photos were in a continuous sequence. Generally, none of them could recall noting the numbers. The witness, however, testified in 1968 (14) that the pictures had no numbers on the back. J. E. McDonald therefore corresponded with the Polaroid Corporation and received the reply that "the numbers indicating picture sequence...have never been omitted by deliberate design. If the Type 107 film pack in question does not have these numbers, a rare oversight in film manufacture is responsible (15)." However, the witness demonstrated to NICAP investigators from county road department records that there was film in use during the period of the sighting that lacked sequence numbers (15).

Chronologie des événements subséquents et interviews

3 août au 14 septembre 1965

Un ami convainquit le témoin qu'ils devraient essayer de vendre les photographies à Life Magazine (5). Avec le consentement du témoin il appela Life l'après-midi de l'observation (7g), et envoya par la suite les photos au bureau de Los Angeles de Life (5, 12). D'après le récit de l'Air Force, le bureau de Los Angeles exprima un intérêt et conseilla d'envoyer les photos à New York (5, 9) ; les photos furent envoyées par l'ami du témoin 2 semaines plus tard sans commentaire écrit... vers la même époque le bureau de Los Angeles téléphona au témoin pour dire que le bureau principal avait décliné l'utilisation du matériel parce qu'il était trop sujet à controverses... (5). Le récit du NICAP diffèrent légèrement : Après une période de 1 semaines les images furent retournées avec une lettre indiquant que le sujet était trop controversé pour publier, cependant, ils indiquèrent que les images étaient les meilleures qu'ils avaient vues jusqu'ici (1,5).

Lors des quelques premiers jours des copies des photos furent demandées par divers amis du témoin (5), et le témoin les laissa emporter les originaux à un service photo où des copies furent faites (12).

Le temps passa et apparemment plus de copies des images furent faites et passées à divers amis des amis, jusqu'à ce que la plupart de Santa Ana soit saturée des images de l'ovni (5).

Le témoin prêta les photos d'origine à sa soeur pour les montrer à un ami (9, 12) qui les apporta à un photographe amateur (6, 12), qui à son tour fit des copies qui était piètres mais n'étaient pas recadrées (12). D'après le récit de l'Air Force, 1 de ces images fut obtainue par un droguiste qui les montra alors apparemment à un ami, un client qui travaillait pour le Santa Ana Register (5).

Possible implication de l'Air Force en Août 1965

Un document (10) intitulé Rapport d'analyse photo 65-48 nous fut fourni par Blue Book. Il porte la date curieuse du 14 août 1965. Les photographies n'étaient pas publiques à cette époque, pas plus que l'Air Force ne semblait activement impliquée, la 1ère interview du témoin étant intervenue le 23 septembre. Une possibilité est qu'il s'agisse d'une erreur typographique et aurait du être lue 14 octobre 1965, 12 jours avant que le rapport fut cité en publique comme l'analyse du cas par l'Air Force.

Ceci amène la possibilité, alors, que sans connaissance d'aucun des protagonistes, l'Air Force fut impliquée dans le cas moins de 2 semaines après qu'il soit arrivé.

Les reponsables du Projet Blue Book informèrent le projet du Colorado en Mars 1968 que cette question avait été soulevée auparavant, et que le Rapport d'Analyse Photo avait une erreur, et que le mois à lire devait être Octobre.

15-18 septembre 1965

Le 15 septembre le témoin fut interrogé par le journaliste Frank Hall du Santa Ana Register (9). D'après les souvenirs de Hall 2 ans plus tard, le témoin apporta ses 3 épreuves au journal le jour suivant. Ces épreuves, dit le témoin, n'étaient pas des originaux, mais des copies Polaroid des originaux qui avaient été faites par un ami proche du témoin (7d). Il s'agissait de bonne copies dans le sens qu'elles remplissaient la plupart du cadre ; la 2ème montrait le rayon lumineux rotatif (7d). Il n'est pas clair de quelles copies il s'agissait. Le Vendredi, l'équipe du journal visita le site site (7d).

La chronologie de l'Air Force indique que le 18 septembre ou vers cette date le Santa Ana Register emprunta les 3 épreuves d'origine au témoin, lui rendirent, publièrent un article avec 1 image de l'ovni le 20 septembre 1965 (5). Ce récit est compatible avec les souvenirs du journaliste, sauf qu'il pense que les photos n'étaient pas des originaux.

Le directeur de la photographie du Santa Ana Register donne un récit similaire des rencontres avec les journalistes (3) : Les 1ères photographies que j'ai vu... étaient des copies des originaux... Pour moi les photos semblaient claires, avec toutes les parties de images étant au point depuis les fenêtres et le miroir [du rétroviseur] jusqu'à l'ovni et plus loin vers la route et les voitures... Autant que je puisse dire les photos étaient authentiques et n'avaient pas été altérées de quelque manière que ce soit.

Lors des interviews pour le journal, se souvient le journaliste, le témoin suggéra un test polygraphe, mais voulait que le Register en paie le coût. La direction du journal, cependant, refusa (7d). Le rapport des Marines contient ce récit : Lors de l'interview avec le journaliste du Register, la question fut posée de savoir si [le témoin] se soumettrait à un examen de polygraphe, concernant l'ovni. Il déclara qu'il le ferait... seulement si le Register ou quelqu'un mettait 1500 $, sans garantie de résultat. [Le témoin] pense d'après son expérience en tant qu'enquêteur [sic] que le polygraphe n'est pas suffisamment fiable et que si l'examen se révélait négatif, cela mettrait en danger son emploi (9). Il est difficile de choisir entre ces 2 récits.

18 septembre 1965

Le témoin was prevailed upon to allow the Santa Ana Register to make six sets of negatives from the original Polaroid prints. He watched while negatives were being made. These were cropped (12). La chronologie du NICAP (12) date ceci du 18 septembre. Le journaliste, cependant, parla de ces images comme les copies Polaroid, pas les tirages originaux (7d). Il n'est donc pas du tout clair que les négatifs du Register aient été réalisés à partir des tirages Polaroid originaux, bien que le témoin insiste sur le fait que les négatifs furent tirés de ses originaux (14).

Le même jour un enquêteur de la Station Aérienne Marine de El Toro interrogea le témoin à sa résidence (9, 5) .

20 septembre 1965

Le Santa Ana Register propagea un récit de l'histoire du témoin avec la 1ère photo (5, 1, 12). Le Bulletin, à Anaheim, publia également au moins 1 photographie (12). Le Sous-Comité du NICAP de Los Angeles prit connaissance du cas pour la 1ère fois ce jour-là (12).

2 des 3 photos furent transmises par le Register à UPI (5).

Le témoin prêta ses tirages à l'enquêteur du Corps des Marines (12) qui confirma qu'il le fit sans hésitation et sans vérifier les accréditations de l'enquêteur ou lui demander de reçu (5). D'après le NICAP (12), il s'agissait des tirages originaux. Le Marine conseilla au témoin de ne pas parler de son observation (12).

Parmi de nombreux coups de téléphone, le témoin dit qu'il en reçu 2 d'un intérêt particulier : un d'un homme qui se présenta comme un colonel attaché au NORAD, et l'autre comme un homme qui se présenta comme un représentant de Boeing Airplane Co. (5, 12). Le 1er appelant aurait demandé au témoin d'éviter de faire plus de commentaires avant qu'ils puissent discuter de l'affaire avec lui. Une tentative de rendez-vous pour la discussion [fut] fixé pour le 22 septembre — mais plus rien ne fut entendu de la part du "colonel" (12). L'autre homme se présenta comme un ingénieur du bureau de L. A. de Boeing Aircraft... ne représentant pas Boeing, mais intéressé personellement, [il] demanda que ne soit pas mentionné son nom ou le fait qu'il ait téléphoné. Il suggéra également qu'il serait mieux que [le témoin] ne parle pas du cas (12). Ces appels sont décrits de la même manière dans le rapport de l'Air Force (5), bien que moins détaillés. La source (1) décrit également l'appel du "NORAD", le situant entre le 18 et le 25 septembre.

20 septembre au 21 septembre 1965

Le témoin reçu un certain nombre d'appels dans cette période, en plus des 2 décrits ci-dessus. Ceux-ci incluaient des canulars téléphoniques apparents et 2 menaces de bombe (5). Une lettre vint d'un vice-president de McDonnell Aircraft, St. Louis, demandant des informations techniques (7f).

21 septembre 1965

Le Santa Ana Register rapporta que [le témoin] avait été "muselé" par le gouvernement. Dale Kindschy du Bureau des Affaires Publiques aux quartiers-généraux de Colorado Springs du NORAD dit : Nous ne pouvons trouver personne dans notre organisation qui ait contacté [le témoin]. Ce ne serait pas de notre ressort de toute façon. Le colonel D. R. Dinsmore, officier de l'information publique de l'Air Force au Pentagone, dit : Nous n'avons toujours pas confirmé que [le témoin] ait été contacté par un de nos gens, mais il s'agirait d'une procédure normale si c'était le cas (12)."

La 4ème photographie (anneau de fumée)

Le témoin mentionna la 4ème photo (anneau de fumée) à très peu de personnes à ce point de la chronologie. Le témoin indiqua que l'ovni avait simplement quitté la zone, en direction du Nord-Est. Un journaliste se souvient qu'il dit qu'il était parti à droite de la route (7d). Le rapport du Marine, apparemment basé sur l'interview du 18 septembre (bien que non préparée et datée jusqu'au 22 septembre) dit simplement que l'objet accéléra vers l'Est en direction des montagnes Saddleback... il perdit l'objet de vue en raison de la brume et de la distance (9). Le rapport ne comporte que les 3 photos seulement. Il semblerait improbable que le rapport du Marine ait omis un incident aussi remarquable qu'un "nuage en anneau de fumée" s'il avait été mentionné surant l'interview du 18 septembre, ou durant le transfert des photographies du 20 septembre.

22 septembre 1965

Les enquêteurs du Corps des Marines G-2 retournèrent les épreuves d'origine (5) et obtinrent un reçu de retour signé (12).

Plus tard dans la soirée d'après le témoin (la source 12 le situe 2 ou 3 h après que le photos aient été retournées), 2 hommes, déclarant être du NORAD, arrivèrent chez le témoin et demandèrent d'emprunter les épreuves Polaroid d'origine. Ils montrèrent des cartes d'identification identiques en apparence à celles que lui avaient montré les Marines de El Toro. Le témoin leur confia les photos. Ces 3 épreuves Polaroid d'origine ne furent jamais retournées (12).

Le récit de l'Air Force de la version du témoin de cet incident le 23 septembre est substantiellement la même, sauf que le témoin ne mentionne que 1 seul visiteur : ...dans la soirée du 22 Septembre un homme en civil visita sa maison, montra une carte d'identification, et annonça être "un enquêteur du Commandement de la Défense Nord Américaine". [The witness] dit ne pas avoir examiné les accréditations de l'homme mais se souvenir que la carte d'identité de l'homme était dans une poche spéciale d'environ 4" x 5" et que la seule carte d'identification apparut consister en 2 sections -- la motié supérieure étant de couleur orange ou rose, et la moitié supérieure étant de couleur bleue ou bleu-vert dans the dimness de la lumière du porche. [The witness] déclara qu'il donna les épreuves d'origine des photographies à cet homme, à nouveau sans réçu (étant un homme à faire confiance), et supposa qu'on finirait par lui retourner les photos.

Le 15 Janvier 1968, le témoin insista sur le fait qu'il y avait 2 hommes (14).

Les photographies d'origine n'ont pas été retrouvées. Les 4 "originaux" furent [lent] à un enquêteur du NICAP et finalement misplaced. A later investigation by NORAD resulted in a denial that any official of theirs had visited the witness. The witness's description of the I.D. card was likened to a gasoline credit card (11).

Some time on 22 Septembre apparently in the evening after the photos had been surrendered, a NICAP member interviewed the witness. Neither this investigator nor any other NICAP member ever saw the three original photos.

Commentaire sur les "visiteurs du NORAD"

Le fait que le jour suivant la supposée visite des officiers du NORAD, un enquêteur de l'Air Force would leave with the clearly recorded impression (5) que 1 seul homme a visité le témoin est d'un intérêt particulier. De plus, un rapport du NICAP daté du 25 septembre 1965 , signé par le témoin, déclare que un homme avec un attaché-case appella plus tard... et dit qu'il était... et qu'il voudrait voir... [Le témoin] accepta de lui prêter les images à condition qu'il... (2, c'est moi qui souligne W.K.H.).

Une tentative de clarifier cela le 15 Janvier 1968 (14) fut faite en demandant en essence au témoin : Why is it that you are now clear on there having been 2 visiteurs du NORAD, alors que le jour juste après un homme de l'Air Force came away with the idea that a man came up and flashed his card...?

He immediately replied in effect that only one man showed his card. He repeated that there were two men, in their early thirties, but that one stood back while the other did most of the talking. Since 2 independent reports from the next three days clearly indicate one visitor, while the witness has since insisted there were 2, the "NORAD episode" is still regarded as open to serious question.

J. E. McDonald (15) has found an additional discrepancy concerning the "NORAD visitors." In 15 January 1967 discussions with Dr. McDonald and the Colorado investigator, the witness repeated that the I.D. cards shown him had no photographs of the bearers, although he described them as like those of personnel from El Toro Marine Corps Air Station. McDonald has learned from official sources that all I.D. cards carried photographs at this time. Indications are that if the two visitors did exist in fact, they were imposters.

25 septembre 1965

A letter dated 25 September to NICAP in Washington D.C. accompanying supplementary notes contained the first NICAP reference to the smoke ring photograph: "One item of interest is, that [the witness] retained what he calls his ACE IN THE HOLE. A fourth picture. This picture shows clearly the vapor ring that was left by the UFO. [The witness] asked me to keep this information in confidence the night of the interview, however, if nothing came of the mysterious phone call asking [the witness] not to speak, then I would be allowed to pass on this information with a copy of the picture (2)."

A Los Angeles NICAP official wrote to NICAP headquarters: "You will see that there is a fourth photo--the smoke ring. I don't know what [the witness's] motive was in holding this picture back in the beginning. Perhaps he thought it was unimportant--and as time went on and the furor began, he hesitated to complicate the situation further and cause more problems for himself. -- He seems to be sick of the publicity and this weekend is moving and getting a new telephone number."

"Blaring headlines (12)" in most local newspapers announce "AIR FORCE LAUNCHES COUNTY UFO PROBE."

Further comment on the fourth (smoke ring) photograph. We have already seen that (the witness) was allegedly somewhat hesitant in showing the smoke ring photo when he returned to the road department office on 3 August and that he did not mention the smoke ring in early talks with the Marines or the Santa Ana Register. During the early NICAP interview the presence of a fourth photo was not recorded, although the ring was apparently mentioned. During the Air Force interview, the witness not only did not mention the smoke ring or fourth photo, but gave a somewhat different description of the disappearance of the UFO. The Air Force account states: "Just after taking the third picture... [the witness] heard a vehicle approaching from the rear. Concerned that he might have parked in an awkward position, he turned around to see if there was enough road clearance for the vehicle to pass him. Noting that he was on the shoulder of the road, he immediately turned again to look at the UFO but found that it had 'disappeared into the haze' (5)." This is the only account that mentions a diversion by another vehicle. It has been suggested by a NICAP member that this was probably a falsehood. On 5 June 1967 (7a) the witness said he had been advised by NICAP to withhold information from the Air Force to this end. An attempt was made to check this discrepancy in more detail on 15 January 1968 (14) by asking if the incident about the approaching vehicle had been manufactured as a cover for the fourth photo, and the witness denied that he had fabricated any of the testimony to the Air Force. He did not remember any passing vehicle, however (14).

27 septembre 1965

The witness sought advice from County District Attorney, Kenneth Williams, regarding the harassment resulting from the UFO report and publicity (12).

4 Octobre 1965

NICAP headquarters received a preliminary report from their photo analyst, Ralph Rankow, supporting the authenticity of the sighting.

A Saturday in mid-October (7f). The witness, a geodetic engineer, and two NICAP investigators visited the alleged site of the smoke ring photo and "identified the part of the tree appearing in the lower left corner of the picture (7f)." Additional measures and photographs were taken for the purpose of establishing the geometry of the sighting (12).

Clearly, the first allegation is of extreme importance, since the existence of such a peculiar vortex smoke ring above Myford Road, if it could be established from photo four, would be strong evidence in favor of the UFO report. As can be seen in Plate 45, very few physical details (part of a tree and a wire), are available to confirm the Myford Road location of Plate 45. With this in mind, on 15 January 1968 J. E. McDonald, R. Nathan, the Colorado investigator, questioned one of the NICAP investigators in detail about the identification of the tree. It became quite clear that the witness had taken them to the site, and that they had come away convinced by the gross geometry that this was indeed where photo four had been made. This is easy to do: having picked one of the several trees as the one in the photo, one can pick the "spot" within a few feet, using the parallax of the tree and wire (Plate 46). However, it was also clear that the NICAP men and the geodetic engineer had not carried out the extremely critical procedure of comparing the tree, branch by branch and twig by twig, with that on the photograph, and that on geometric grounds it could not be said that it was absolutely certain that the photograph was made on Myford Road. As the NICAP man has pointed out (7f), "trees along the road have since been trimmed back," and it is no longer possible to perform this test.

17 Octobre 1965

The U.S. Air Force released an official statement disputing the UFO's dimensions as estimated by the witness (12), reading in part: The...evaluation...is based on enlargements made from copies of the original prints. Although it is not possible to disprove the size of the object from the camera information submitted, it is the opinion of the Air Force that the following is the true case.

The camera was probably focused on a set distance and not on infinity as the terrain background was blurred... The center white stripe on the road and the object...have the same sharp image. Therefore it is believed that the object was on the same plane as the center white stripe (or closer) to the camera and could not possibly be the size quoted in the report. Using the width of the road as a factor, the size of the object was estimated to be approximately one to three feet in diameter and 15 to 20 feet above the ground (3).

The statement appears to be based on, and quotes almost directly from, an internal U.S.A.F. Photo Analysis Report 64-48 requested by Project Blue Book (10). The only significant additional information in the analysis is a final paragraph describing an experiment to reproduce the Santa Ana photos. A test was conducted by the FTD Photo Analyst and Photo Processing personnel with the results shown on the attached photos... The object seen in the photographs was a 9" in diameter vaporizing tray, tossed in the air approximately 8 to 12 feet high at a distance from the camera of approximately 15 to 20 feet. The result of the test shows a surprising similarity between the object on the test photography and the object on [the witness] photography (10).

On 27 October 1965, Maj. Hector Quintanilla, Jr., of Project Blue Book, told the Santa Ana Register that the Air Force had classified it as a photographic hoax on the basis of extensive photo analysis (12). Ralph Rankow, NICAP's photo analyst, immediately announced strong disagreement with the Air Force analysis.

1 Novembre 1965

On the basis of analyses by Rankow and Don Berliner (an aviation magazine photographer in Washington, D.C.) NICAP issued a press release calling the Air Force "hoax" classification "an insult to the intelligence of the public... [The witness] holds a responsible position and has suffered considerable embarrassment upon being accused of being a hoaxer, without evidence... We welcome independent analysis of the photographs by a qualified expert... Our own photographic advisers have found no evidence of trickery, but if someone else can find such evidence, we would like to settle the matter, one way or the other (12).

9 Décembre 1965

The Santa Ana Register quotes a letter from Air Force Col. William E. Poe to Rep. Alphonzo Bell (R-Santa Monica, Calif.) stating We have not classified the photograph as a hoax (12).

According to the witness, on 11 October 1967, during the period when our own investigation was beginning, an officer in Air Force uniform came to the witness's home in the evening and presented his credentials. Mindful of past experience, the witness studied them carefully. They gave the name Capt. C. H. Edmonds, of Space Systems Division, Systems Command. The witness reported this encounter within a few days to NICAP; he was sure about the rank and spelling of the name (14).

The man allegedly asked a number of questions, including Are you going to try to get the originals back? The witness claims that the man appeared visibly relieved when the witness replied No. The "officer" also assertedly asked what the witness knew about the "Bermuda triangle" (an area where a number of ships and an aircraft have been lost since the 1800s) (14).

This alleged encounter took place at dusk on the front porch. During the questioning, the witness says he noted a car parked in the street with indistinct lettering on the front door. In the back seat could be seen a figure and a violet (not blue) glow, which the witness attributed to instrument dials. He believed he was being photographed or recorded. In the meantime, his FM multiplex radio was playing in the living room and during the questioning it made "several loud audible pops (14)."

In order to investigate this report, NICAP sent a letter to "Capt. C. H. Edmonds," Space Systems Division (the office from which the original Air Force investigating officer had come), but received no reply. Robert Nathan, an independent investigator, phoned and talked to people who remembered the original Air Force investigator of 1965 but could not identify "Edmonds." Robert J. Low of the Colorado project obtained from the Air Force data on officers of similar name.

The list contained four "C. H. Edmonds," but none with the correct rank and spelling. All were of rather high rank and none should have had any connection with the Santa Ana case (14).

The significance of this report is still unclear but suggestive.

Other alleged inquiries. During an interview with the witness, 15 January 1968, he indicated that he believes his phone had been tapped, that many friends had reported they could not reach him on occasion, and that the phone company found that only his wires had been tampered with. He also stated that on three or four occasions his neighbors had advised him that men in military uniform had come to his door during the day, when he was not there.

Analyse

Plutôt que de relater en détails la longue série d'interviews, expériences, et questions qui firent partie de l'analyse du cas de Santa Ana, seule la valeur du cas en terme de problématique ovni et de la réalité possible d'objects volants extraordinaires sera considérée ici.

Du point de vue de l'étude du Colorado la question de préoccupation principale est : un cas a-t-il une valeur probante dans l'établissement de la réalité d'un appareil inhabituel ? Dans un cas comme celui-ci, où l'observateur comme les photographies avançent clairement un véhicule extraordinaire, une 2nde question est, bien sûr, automatiquement induite : le cas représente-t-il une fabrication ou l'objet constituait-il une inconnue véritable ? Mais tel n'est pas notre but en général de faire un jugement sur cette question. Nous sommes uniquement préoccupés par l'établissement de la preuve qu'il existe ou non des objets volants extraordinaires.

Dans ce contexte, ce cas est équivoque.

Dans le cours de mon étude j'ai pu simuler efficacement les 3 premières photographies en suspendant une maquette par un fil attaqué à un rod resting sur le toit d'un camion et le photographier (Planche 47). Sans préjuger de l'authenticité ou de la non authenticité de l'histoire du témoin ceci me mena à conclure que le cas était de peu de valeur probative.

Conclusion

La preuve de la réalité de l'ovni n'est pas suffisamment solide pour avoir une valeur probante quant à l'établissement de l'existence d'objets volants extraordinaires. Les arguments les plus solieds contre le cas sont les nuages dans la photo n° 4 et les premiers enregistrements incohérents concernant les visiteurs du "NORAD". Les photos elles-mêmes ne contiennent pas de données géométriques ou physique permettant une détermination de la distance ou de la taille de manière indépendante du témoignage. Ainsi les déclarations du témoin sont des ingrédients essentiels dans le cas. Le cas doit rester inconcluant.

Bien que l'authenticité de l'ovni dans ce cas soit toujours ouverte à question en raison des incohérences internes dans le premier témoignage, et de l'incohérence des photographies et des données météo, ce cas est toujours tenu comme étant d'un intérêt exceptionnel de par sa si bonne documentation. Ceci est le résultat d'une première attention du Corps des Marines U. S., de l'U. S. Air Force, du NICAP et de la presse. Indépendamment de l'existence ou de la non-existence d'objets volants extraordinaires, ce cas fournit une bonne documentation des dealings entre notre société et un homme déclarant en avoir vu un.

Sources d'information :

  1. NICAP report form and handwritten narrative, 22 septembre 1965.
  2. File of miscellaneous documents supplied by NICAP including narrative report, 22 September through 17 December 1965.
  3. File of miscellaneous correspondence supplied by NICAP including several narrative letters, 24 September 1965 through 11 January 1966.
  4. Basic Report LAW AFR 200-2. Report to USAF based on inter- views, 23 September 1965.
  5. Narrative Report and Assessment. Report to USAF based on interviews, 23 September 1965.
  6. Re-evaluation of shadow circumstances. Report to NICAP by NICAP investigator, 23 July 1966.
  7. Hartmann, W. K. Miscellaneous telephone interviews and Correspondence, 5 June 1965.
    1. Telephone conversation with witness, 5 June 1967.
    2. Visit to the site on Myford Road, Santa Ana, 9 September 1967.
    3. Telephone conversation and correspondence 28 September 1967; interview 16 January 1968.
    4. Telephone conversation 18 October 1967.
    5. Telephone conversation 22 November 1967.
    6. Correspondence 5 November 1967, and 25 November 1967.
    7. Phone conversation 11 January 1968.
    8. Interviews at El Toro Marine Corps Air Station, and others, 15 January 1968.
  8. Nathan, R.
  9. U. S. Marine Corps G-2 Investigation Report, El Toro Marine Air Facility, 22 September 1965.
  10. Photo Analysis Report requested by Major H. Quintanilla for U. S. Air Force.
  11. Letter from Chief of Staff, NORAD.
  12. Chronology of Events, received by W. K. H. 18 November 1967. Prepared in 1967 and based on original NICAP files, 1965-67.
  13. Crow, Loren W. Special report to Colorado project on weather conditions related to Santa Ana sighting, 4 December 1967.
  14. Joint meeting in Los Angeles with witness and other interested parties, 15 January 1968; interview with the witness at Myford Road, 16 January 1968.
  15. McDonald, J. E. Private communication; correspondence with Polaroid Corporation, 1968.
  16. Vallee, J. and Vallee J. Challenge to Science, Chicago: Regnery, 1966, pp. 30, 43.
Home  >  Rapport Condon   >  Sommaire  >  Etude de cas photographiques