Objet blanc scintillant dans le ciel de Boulder (Colorado), photographié le 1959-02-06par Craig L. Johnson, un natif de Boulder. Une vue rapprocheé (à droite) révèle le détail de la forme
Objet blanc scintillant dans le ciel de Boulder (Colorado), photographié le 6 Février 1959 par Craig L. Johnson, un natif de Boulder. Une vue rapprocheé (à droite) révèle le détail de la forme

Qu'est-ce que cela fait de voir des soucoupes volantes ? Comme la plupart des gens, nous ne nous étions jamais vraiment attendu à envisager cette question, mais maintenant nous avons la réponse. Lorsque vous voyez des "soucoupes" depuis l'angle et la proximité que nous avons eu, et que vous les voyez faire faire des manoeuvres étonnantes que nous avons vu, vous vous ressentez de humilité.

Assis dans la cabine de pilotage complexe d'un rapide quadrimoteurs de ligne, nous eûme la déprimante impression que nous et notre avion moderne étions de très loin dépassés par quelqu'un ou quelque chose d'autre et que ce n'était pas drôle du tout.

L'aggrandissement, révèle les détails de la forme
L'aggrandissement, révèle les détails de la forme

Dans la nuit du 1952-07-14, nous convoyions un DC-4 de la Pan American World Airways depuis New York vers Miami. Il y avait un équipage de 3 (le capitaine Fred Koepke et nous-mêmes - et 10 passagers, le personnel de la companie et leurs familles. La buit était claire et la visibilité illimitée. Les seuls nuages, pratiquement invisibles de nous, furent décrits comme de fins cirrus, 3 dizaines, à 20000 pieds.

Occupant les sièges des pilote et co-pilote, nous volions à 8000, naviguant sur le pilote automatique au-dessus de la Baie de Chesapeake, alors que nous approchions Norfolk (Virginie), qui s'étendait à environ 20 miles devant nous sur notre trajectoire au compas de 200 ° magnétique - un petit Ouest du Sud. Nous devions survoler la station radio range V.R.F. à Norfolk en 6 mn et faire alors un rapport de position. Le Soleil s'était couché une heure auparavant, et bien que nous pouvions toujours make la ligne de la côte, le nuit était presque complètement sombre. Les lumières éloignées des villes se dégageaient pleinement, n'étant masquées par aucune brume. L'un de nous pointa vers l'autre ville de Newport News, qui s'étendait au loin à notre droite.

Soudain une brillance rouge apparut dans l'air au-delà et quelque peu à l'Est — c'est-à-dire, de notre côté — de Newport News.

Nous la vîmes ensemble pratiquement au même moment. La remarque d'un de nous fut, Que diable est-ce ceci ? Cela n'avait pas grandit progressivement à notre vue — cela semblait simplement avoir apparu, tout soudainement, à cette place.

Les pilotes de la Pan-Am ont vu 8 objets, alors que 5 apparaissent ici ensemble dans une photo stupéfiante de Alex Birch, un jeune de 14 ans qui prit le cliché le 1962-03-04 dans le ciel au-dessus de Sheffield (Angletterre). Les pilotes Nash et Fortenberry virent au départ 6 ovnis rapides en formation échelonnée, rejoints plus tard par 2 autres.
Les pilotes de la Pan-Am ont vu 8 objets, alors que 5 apparaissent ici ensemble dans une photo

Presque immédiatement nous perçumes qu'elle consistait en 6 objets brillants fonçant vers nous à une vitesse énorme, et à l'évidence bien en-dessous de nous. Ils avaient l'aspect flamboyant de charbons ardents, mais luisant beaucoup plus — peut-être 20 fois plus brillants que n'importe quelle des lumières au sol au-dessus desquelles ils passaient ou des lumières de la ville dans la nuit. Leur forme était clairement dessinée et à l'évidence circulaire ; les bords étaient bien définis, pas phosphorescents ni même flous. La couleur rouge-orangée était uniforme sur la surface supérieure de chaque appareil.

Dans les quelques secondes que cela prit aux 6 objets pour parcourir la moitié de la distance depuis l'endroit où nous les avions vus en premier, nous avons pu observer qu'ils maintenaient une formation serrée en échelon — une ligne progressive légèrement incliné sur notre droite, avec le leader au point le plus bas et chaque appareil derrière légèrement plus haut. Vers le point de mi-course, le leader sembla tenter un ralentissement soudain. Nous eûment cette impression parce que le 2nd et le 3ème hésitèrent légèrement et semblèrent presque dépasser le leader, de sorte que pendant un court moment durant le reste de leur approche les positions de ces 3 varièrent. C'était vraiment comme si un élément d'erreur "humaine" ou "intelligente" avait été introduit, in so far as les 2 suivants ne réagirent pas assez vite lorsque le leader commença à ralentir et donc le dépassèrent presque.

Nous jugeâmes le diamètre des objets comme étant un peu plus grand que ne le paraîtrait l'envergure d'un DC-3 — environ 100 pieds — à leur altitude qui nous estimâment à légèrement plus de 1 mile en-dessous de nous, ou à 2000 pieds au-dessus du niveau du sol environ.

Lorsque la procession fut presque directement sous nous et légèrement devant — le pilote dut se dépécher de se lever depuis le siège de gauche et se pencher pour les voir — les objets firent un changement de direction qui fut complètement stupéfiant.

Tous ensembles, ils se renversèrent sur le bord, côtés à notre gauche montant et la surface luisante faisant face à droite. Bien que les surfaces de dessous ne devinrent pas clairement visibles, nous eûment l'impression qu'elles n'étaient pas éclairées. Les bords exposés, également non éclairés, semblèrent d'environ 15 pieds d'épaisseur, et la surface au sommet, au moins, semblait plate. En forme et proportion, ils avaient vraiment l'air de pièces de monnaie. Alors que tous étaient en position sur la tranche, le 5ème et dernier glissa et dépassa le leader de sorte que l'échelon était maintenant queue en avant, c'est-à-dire pour parler, l'appareil du haut ou le dernier étant maintenant le plus proche de notre position. Alors, sans aucun arc ni aucun écart d'aucune sorte, ils se renversèrent tous ensemble à leur position précédente à l'altitude de plancher et partirent au loin dans une direction qui formait un angle aigü avec leur première trajectoire, en maintenant leur nouvelle formation.

Le changement de direction était précis et abrupt. La seule comparaison descriptive que nous pouvons fournir est une balle ricochant sur un mur.

Immediatement après que ces 6 soient partis au loin, 2 objets supplémentaires exactement comme eux partirent de derrière et dessous notre avion à la même altitude que les autres. Les deux nouveaux semblaient se joindre au 1er groupe [on a closing heading].

Puis soudain les lumières de l'ensemble des objets arrêtèrent de clignoter, puis se remirent à clignoter un moment plus tard avec les 8 en ligne fonçant vers l'Ouest, au Nord de Newport News, et montant selon un bel et grand arc qui les emena au-dessus de notre altitude. Ils disparurent alors, alors qu'ils étaient toujours en vue, en arrêtant de clignoter un par un -- pas en séquence, mais de manière éparpillée.

On aurait dit qu'il y avait quelque lien entre les lumières et la vitesse.

Les 6 d'origine s'étaient obscurcis peu avant leur virage angulaire et s'étaient considérablement éclairés après l'avoir fait. Egalement les 2 autres étaient encore plus brillants, comme s'il mettaient de la puissance pour rattraper.

Nous les avions fixés, nous trouvant idiots et probablement bouche bée. Nous parcourions le ciel, espérant presque qu'autre chose apparaisse, bien qu'il n'y eut rien. Il y avait des soucoupes volantes, et nous les avions vues. Ce que nous avions pu observer était si étourdissant et incroyable que nous pouvions aisément croire que si l'un de nous avait été seul, il aurait hésité à le signaler. Mais nous étions là, face à face. Nous ne pouvions nous tromper tous les deux sur un spectacle si frappant.

Il était 20 h 12 (Eastern Standard Time). Toute la chose s'était déroulée très rapidement ; nous nous acordâmes sur une estimation de 12 s. Maintenant pour la question, sans trop d'espoir : est-ce que quelqu'un d'autre à bord l'avait vu ?

Le co-pilote sorti par le petit compartiment passager avant, où le capitaine était supposé faire les travaux administratifs. Dans la cabine principale, certaines des passagers somnolaient. Une enquête minitieuse pour savoir si quelqu'un avait vu quelque chose d'inhabituel n'apporta aucun résultat.

De retour dans le cockpit, nous discutâmes et formulâmes un rapide rapport. Nous appelâmes la radio de Norfolk alors que nous passions au-dessus, donnâmes notre position conformément à la routine, et en recevant confirmation de ce message ajoutèrent un 2nd que nous demandâment de transférer aux militaires :

2 pilotes de ce vol ont observé 8 objets non-identifiés dans le voisinage de Langley Field ; vitesse estimée dépassant les 1000 miles/h ; altitude estimée 2000 pieds. Le capitaine arriva et fut informé de l'incident et du message ; il prit la main alors que nous allions travailler à figurer et rédiger des notes sur ce que nous avions vu.

Avec un ordinateur Dalton Mark 7, une sorte de calculateur pivotant, nous avons balancé l'azimut d'après l'axe longitudinal de l'avion à l'angle d'approche de la soucoupe vers le nez, autant que nous pouvions nous en souvenir, puis firent la même choe pour leur angle de départ. Nous trouvèrent que la différence n'était que d'environ 30 ° ; par conséquent ils avaient effectué un changement de trajectoire de 150 ° presque instantanément. La force 0 produite par un tel virage we couldn't begin to figure, of course, even if we had known how, for it would depend on duration and speed-and there was where we really ran into something.

By reference to the chart, nous estimâment que la trajectoire des soucoupes, d'après le lieu où nous les avions vu en premier et le lieu où elles avaient disparu, couvrait environ 50 miles, et qu'elles l'avaient parcourue en 12 s. Si nous étions conservateurs et leurs avions accordé 15 s, cela signifierait que les objets volaient au rythme de 200 miles à chaque mn, ou 12000 miles/h ! Si nous devions être encore plus conservateurs et réduisions l'estimation de distance de moitié, la vitesse serait toujours autour des 6000 miles/h !

Un moment plus tard, alors que nous étions toujours à discuter du sujets, les feux d'un avion de ligne quadrimoteur en direction du Nord arrivèrent en vue sur une trajectoire à environ 1000 pieds au-dessus de nous. Si quelque événement normal avait pu accroître sur nous l'effet de notre expérience nocturne, ce fut cet événement courant. D'ordinaire l'approche head-on de 2 avions de ligne -- leur vitesse d'approche serait de 500-550 miles/h -- semble plutôt vive. Cette nuit-là l'avion qui arrivait semblait ne pas bouger, après la vitesse fusante des soucoupes.

Nous atterrirent à l'Aéroport International de Miama peut aprsè minuit. En entrant dans le bureau des opérations, nous trouvâmes rempli, de notre dispatcher de New York, une copie du message de soucoupes que nous avions transmis via Norfolk, avec un ajout : Notez qu'une équipe de 5 jets étaient dans la zone à ce moment. Cela ne s'appliquait pas exactement ; les choses que nous avions vues étaient au nombre de 8, et nous étions absolument sûrs qu'il ne s'agissait pas de jets. Nous téléphonâmes alors à l'officier de service aux Q.-G. de la Force Aérienne de l'aéroport et lui dirent que nous avions un rapport à faire concernant des objets non-identifiés étranges. Il prit nos noms et adresses et dit que nous serions contactés par les autorités compétentes.

Nous le fûmes. A 7 h nous reçurent un appel téléphonique d'enquêteurs de la Force Aérienne et des rendez-vous furent pris pour une entrevue plus tard dans cette matinée. Durant un temps considérable nous fûmes tous deux interrogés de manière franche et diligente, séparément et ensemble. Nous fûmes surpris d'apprendre à la fin que notre expérience particulière n'était en aucun cas unique.

Nous volons tous les 2 depuis plus de 10 ans, nous avons eut plenty of service drill on aircraft recognition, et en plusieurs milliers d'heures de vol aucun de nous n'a jamais vu quoi que ce soit ressemblant ne serait-ce que de loin aux objets étranges et inoubliables que nous avons vu près de Newport News le 14 Juillet.

Peut-être une sorte de confirmation du fait est que, suite à notre observation, le radar de Washington repéra pas 2 fois des objets non identifiés, les 19 et 26 Juillet, et qu'à la 2nde occasion un jet pursuing flier signala être distancé par 4 lumières disparaissant.

Que faisaient-là les soucoupes que nous avons vues ? Nous n'en avons aucune idée. L'un de nous pensa que le fait qu'elles s'allument soudainement suggérait qu'ils auraient pu être en vol stationnaire auparavant. Quoi qu'il en soit, qu'elles nous aient vus et soient venues pour en savoir plus, ou se soient surprises à aller dans notre direction et se soient alarmées, ou aient eu un rendez-vous avec les 2 dernières, ou aient eut des buts complètement différents, sont toutes des suppositions également indéterminables.

Bien que nous ne sachions pas ce qu'elles étaient, ce qu'elles faisaient ou d'où elles venaient, il est certain dans nos esprits qu'ils s'agissaient d'appareils intelligemment opérés venant d'ailleurs que pas de cette planète.

Nous sommes sûrs qu'aucun pilote, capable de les voir comme nous l'avons fait, ne pourrait concevoir aucun appareil terrien capable de la vitesse, le changement brusque de direction et l'accélération que nous avons observé, ou imaginé quelque métal d'avion qui pourrait soutenir la chaleur qui devrait être produite par la friction de leur passage à travers l'atmosphère dense à 2000 pieds. Qu'elles aient été contrôlées de l'intérieur ou à distance, nous ne pouvons le dire, mais il est impossible de penser que des humains en chair et en os puissent survivre à la secousse de leur inversion de trajectoire.

Nous avons les raisons habituelles, également, de ne pas croire qu'il s'agissait de missiles guidés secrets. Il n'est pas logique que nous propres services armés expérimentent de telles appareillages au-dessus de grandes villes et à travers des lignes aériennes, et une autre nation ne les risqueraient pas ici. Pas plus que la science de quiconque n'a atteint un tel niveau de développement sans aucune des étapes intermédiaires n'ait été connue du public.

Une chose que nous savons : l'humanité a beaucoup de lessons à apprendre... de quelqu'un.