Portrait officiel de l'équipe STS-48
Portrait officiel de l'équipe STS-48

Le vol STS-48 est lancé le .

Son équipe de 5 hommes inclut :

L'appareil effectue 81 orbites à 313 miles nautiques d'altitude, 57,0° d'inclinaison.

Le chargement principal est le Upper Atmosphere Research Satellite (UARS), déployé le 3ème jour de la mission.

Un film étonnant

Vers 01'40", le déplacement un point blanc en déplacement est "repoussé" suite à un éclair à l'image, et des traînées semblant venir du sol

Le , les caméras à bord de la navette filment plusieurs phénomènes semblant se déplacer selon des trajectoires étonnantes. La vidéo, qui est diffusée sur NASA Select TV, est enregistrée par Donald Ratsch.

Par la suite STS-48 atterri le prévu au Centre Spatial Kennedy, mais détourné vers la base d'Edwards (Californie) en raison du mauvais temps.

Plus tard, après avoir rembobiné la bande et l'avoir visualisée pour la 1ère fois, Ratsch observe ce qu'il pense être 4 événements anormaux.

L'un d'eux a été enregistré par une caméra du chargement de la navette entre , près de la côte Ouest de l'Australie. L'évenement implique peut-être une douzaine de phénomènes se déplaçant dans différentes directions par rapport à l'appareil. L'un d'eux apparaît à un endroit près de l'horizon et se déplace selon une trajectoire qui semble suivre l'horizon. Après un éclair à l'image, la "cible", ainsi que d'autres objets divers, change soudainement de direction et de vitesse. Cela est suivit quelques secondes plus tard d'une traînée lumineuse qui se part rapidement à travers le champ, semblant presque dirigée vers la "cible" (une autre traînée plus bas apparaît également cependant). A la fin de l'événement, la caméra s'abaisse, révélant divers autres "objets" se déplaçant sous la navette. L'un des objets semble avoir une forme triangulaire.

Débats

En quelques jours Ratsch fournit des copies de l'enregistrement original avec des descriptions détaillées de ce qu'il considère être 4 événements anormaux à divers enquêteurs, dont la NASA. 2 mois plus tard après avoir revu la vidéo, la NASA confirme la description des événements mais conteste les interprétations d'ovnis : pour elle les objets filmés sont soit des particules de glace soit des débris d'appareils orbitant (satellites, navettes...) illuminés par la lumière du Soleil. Concernant l'événement examiné dans cette présentation, elle déclare : Les objets observés sont des débris issus d'orbiteurs éclairés par le Soleil. L'éclair de lumière est le résultat de l'allumage des moteurs d'attitude de l'orbiteur, et les déplacements brusques de particules résultent de l'impact des jets de gaz provenants des moteurs.

Ces caméras filmaient au-dessus de l'Australie occidentale. Le professeur Jack Kasher, de l'Université du Nebraska et collaborateur de la NASA, a étudié ces séquences et en a tiré un rapport de 105 pages. Ses conclusions : Selon la NASA, il s'agissait de cristaux de glace, ce qui est physiquement impossible car les cristaux de glace ne pourraient changer de direction d'une telle manière. Nos calculs montrent que si les objets se situaient à 16 km de la navette, le plus gros a accéléré de 0 à 4023 km/h en 1 s.

James E. Oberg, ayant notamment travaillé sur les communications au sol de cette mission, défendra notamment la thèse de la NASA sur cette affaire, notamment lors d'un débat télévisé avec Don Ecker de UFO Magazine :

Larry King : Don, êtes-vous sûr qu'il s'agit d'un ovni ?

Ecker : Et bien, cela a toutes les apparences, Larry, de quelque chose de non identifié. Il donne assûrement l'impression de voler. Et l'on n'a jamais vu des eaux usées, de l'urine - comme l'affirment certains - faire des virages à angle droit.

Pourquoi la NASA voudrait-elle le cacher ?

Pourquoi le gouvernement des Etats-Unis voudrait-il garder ce sujet dans l'ombre depuis 45 ans ? C'est une très bonne question.

Pourquoi ?

Eh bien, on pourrait certainement entrer dans le domaine de la spéculation…

Je veux dire, le gouvernement le nie, alors il va falloir que vous me disiez pourquoi vous pensez qu'ils le cachent.

OK, eh bien pour commencer, il y a une ou deux questions que je voudrais d'abord poser à Jim, dont je pense qu'elles peuvent être intéressantes. Pour commencer, bonsoir, Jim. Et j'ai une ou deux questions. Pour commencer, en qualité de quoi êtes-vous là ce soir ? Etes-vous là… ?

Attendez. Ils préparent le micro de Jim. Alors laissez-moi continuer avec vous et ils me feront savoir quand on pourra y aller. Quand vous avez vu ces cassettes pour la première fois, n'avez-vous pas nourri votre frénésie, n'était-ce pas quelque chose qui vous a emballé ? Ou bien les avez-vous calmement analysées ? Avez-vous enquêté sur leur explication ?

Tout à fait. En fait, j'ai avec moi les documents par lesquels la NASA a affirmé ce qu'étaient ces objets particulièrement anormaux. Il y a plusieurs événements sur cette cassette qui proviennent d'une chaîne de télévision dans les environs du Maryland qui l'a transmis à la NASA. Originellement, c'était le deuxième événement qui montre quelques objets bizarres qui simplement ne concordent avec les conclusions que donne la NASA au sujet de leur identité. Si vous visionnez l'extrait complet, vous remarquerez que quelques temps après que cet événement-là soit apparu, la NASA se prépare à lâcher les eaux usées.

D'accord, James, êtes-vous avec nous maintenant ? Est-ce qu'on est bon ?

James Oberg : C'est bon. On peut parler normalement à l'espace maintenant, mais j'ai eu un problème avec votre…

Très bien, voici donc James Oberg, ingénieur spatial et auteur. Il a travaillé sur le contrôle du vol pour cette mission de navette. Et vous dites que ce n'est pas un phénomène anormal, c'est cela ?

Oberg : C'est un phénomène très commun. Larry, nous voyons cela depuis les lucioles sur le vol de John Glenn, il y a 30 ans. Les appareils sont entourés de nuages de débris : glace, poussières, isolation et autres fragments. Ces événements - et j'ai vu ces cassettes et des centaines d'heures de vidéo du même type - sont tout à fait normaux.

King : D'accord, Don a quelques questions pour vous. Don ?

Ecker : Oui. Jim, en qualité de quoi êtes-vous là ce soir ? Etes-vous ici en tant que civil ? Etes-vous un représentant de Lockheed ?

Oberg : Don, je ne représente…

Ecker : ...ou de la NASA ?

Oberg :

Don, ne posez pas de questions stupides. Je n'ai pas de relation avec Lockheed. Je suis un simple passionné de l'espace. Je suis intéressé par le mythe et le folklore de l'extraterrestre…

Ecker : Donc en d'autres mots, vous êtes ici parce que vous l'avez voulu ?

King : Oui, en d'autres mots, James, vous ne représentez pas la NASA, c'est cela ?

— Oberg : Je vous renvoie la balle, Don. Je ne suis pas un éditeur de magazine qui cherche à vendre d'autres abonnements.
— King : D'accord, James, mais…
— Ecker : D'accord, laissez-moi vous dire cela…
— King : On se calme, on se calme, on se calme, on se calme…
— Ecker : Laissez-moi vous dire cela…
— King : On se calme, on se calme…
— Ecker : James…
— King : Don, Don, Don, du calme ! C'est mon émission. James, vous ne représentez donc pas la NASA, c'est cela ?
— Oberg : Non, j'ai écrit à ce sujet il y a longtemps.
— King : D'accord, avez-vous travaillé sur cette mission ?
— Oberg : Oui.
— King : En qualité de quoi ?
— Oberg : J'étais dans le centre de contrôle du vol, dont l'une des tâches était de lâcher un des satellites. Donc j'étais là pour…
— King : Etes-vous un employé sous contrat avec la NASA ?
— Oberg : Oui, oui, je le suis. Oui.
— King : D'accord, mais ce soir vous venez en tant que James Oberg l'ingénieur spatial…
— Oberg : C'est cela.
— King : …ne représentant pas la NASA ?
— Oberg : Tout à fait.
— Ecker : D'accord, Larry, j'ai une autre question pour Jim…
— King : Continuez, Don, continuez.
— Ecker : Oui, j'ai une autre question pour lui. Jim, travaillez-vous ici sous les contraintes d'un contrat de sécurité que vous auriez signé avec la NASA ?
— Oberg : Non, ce n'est pas moi l'important ici. L'essentiel sont ces films et l'énorme affaire que l'on est en train de faire autour.
— Ecker : Bien, voici une simple question, Jim. Travaillez-vous sous des contraintes de sécurité ?
— King : James, ceci est une question valable. Avez-vous signé une sorte d'arrangement avec la NASA qui stipule que vous n'avez pas le droit de révéler certaines choses ?
— Oberg : Les dossiers du DoD, oui. Mais ceci n'en est pas un et ceci n'est pas secret. Rien de cette affaire n'est secret…
— Ecker : D'accord, laissez-moi… Une dernière question, Jim…
— King : DoD veut dire "Département de la Défense" ?
— Oberg : C'est cela.
— King : Très bien. Continuez, Don.
— Ecker : Une dernière question, et elle est très simple. Avec les engagements que vous avez signés avec, avant que nous ne parlions de ce bout de vidéo en particulier, seriez-vous libres de parler de ces objets bizarres, si vous vous rendiez compte de leur existence ? Et je ne parle des objets bizarres qui sont nos débris ou notre vaisseau spatial.
— Oberg : Je suis absolument libre de parler de ces sujets, tout ce qui a été vu sur la navette. J'en ai parlé. J'ai écrit des articles dans Omni Magazine, dans d'autres revues, et aussi des livres…
— Ecker : Non, non, non, ce n'est pas ce que je voulais dire…
— Oberg : …parce que c'est clair…
— Ecker : Vous êtes généralement sur…
— Oberg : Je donne mon opinion de professionnel…
— King : Don, Don, Don, on se calme. Messieurs, on se calme. Ce n'est pas un combat, Don. Il a répondu à la question. Si ce n'était pas par peur du Département de la Défense, il pouvait parler au sujet de n'importe quoi. Maintenant, James, pourriez-vous brièvement…
— Oberg : Il n'y avait rien sur le STS-48 qui n'a été tenu secret, rien sur ce vol.
— King : Très bien. Pourriez-vous nous dire, êtes-vous convaincu que ces choses volantes étaient des débris ?
— Oberg : Cela en a tout l'air, simplement. Maintenant, si quelqu'un veut y voir autre chose… Regardez ces pièces. Elles sont petites. Ce sont toujours de petites pièces qui sont juste très proches des caméras. Il y a toujours des déchets de ce type qui flottent autour. Quand les réacteurs sont en marche, quand on expulse des choses hors de la navette, ces éléments heurtent les débris. Ils changent de direction. Je l'ai vu… Je ne dirais pas des centaines fois, mais je l'ai vu auparavant sur d'autres missions.
— King : Don, qu'en pensez-vous, que sont ces objets ? Si c'est un ovni, qu'est-ce, Don ?
— Ecker : Et bien pour commencer, Larry…
— King : Je veux dire par là, pourquoi n'atterrissent-ils pas et viennent discuter avec nous ?
— Ecker : Si, en fait, c'était des débris - Et Jim le sait très bien - ils bougeraient, se bousculeraient et tourneraient en orbite. Un examen du segment de film digitalisé en question ne montre pas du tout des mouvements hasardeux. Il se déplace en ligne droite. Il fait un parfait angle droit et disparaît dans l'espace. Maintenant, si, en effet, c'était le résultat de…
— Oberg : Don doit encore visionner quelques cassettes en plus. Il doit regarder encore une centaine d'heures en plus et il verra cela tout le temps.
— Ecker : Si, en fait, Jim, … Encore un instant. Si, en fait, c'était un déchet et si les réacteurs étaient en marche, donc, le champ de vision de la caméra a été programmé sur cette mission-là, parce que la navette s'est déplacée quelques temps après l'événement.
— Oberg : Je suis simplement époustouflé de voir combien de choses Don peut apprendre au sujet du programme spatial, éloigné de milliers de kilomètres du centre de contrôle de la mission. C'est le genre de choses qui…
— Ecker : En fait, Jim, si vous voulez de cela, c'est très bien. Si nous commençons à nous faire des attaques ad hominem, c'est une autre chose.
— Oberg : Bon, revenons à nos films.
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— King : Commençons par prendre des coups de téléphone pour Don Ecker - c'est un enquêteur pour UFO Magazine - et James Oberg, ingénieur spatial et auteur. Huntsville, Alabama - coin fameux pour les ovnis - Bonsoir.
— O. H. Bond, Jr : Bonsoir ?
— King : Oui.
— O. H. Bond, Jr : Mon nom est O. H. Bond, Jr. Je suis à Huntsville, Alabama.
— King : Oui, monsieur.
— O. H. Bond, Jr : J'ai eu une expérience sur la navette qui a volé quelques fois pour une mission appelée expérience des éclairs de la mésosphère (Mesoscale?), dans laquelle nous cherchons des éclairs dans la mésosphère et les effets d'événements inhabituels qui se produisent dans l'espace.
— King : Et ?
— O. H. Bond, Jr : Plus précisément, nous cherchons des événements lumineux que l'on a vus monter tout droit de la couche de nuages jusqu'à la stratosphère, vingt miles plus haut.
— King : Ce qui veut dire ?
— O. H. Bond, Jr : La question, messieurs, que je veux vous poser est celle-ci : concernant ces objets volants, je suis d'accord avec James Oberg. De ce que j'ai vu pendant ces années, visionnant des vidéos, ces sont des débris du vaisseau. Et la deuxième chose que je crois c'est que la plupart des objets que nous voyons sont d'autres débris qui sont en orbite.
— King : Don ?
— Ecker : Je devrais demander, Larry, si, en fait, ceci est bien un débris de la navette, dans ce cas, pourquoi ne bouge-t-il pas ? Pourquoi a-t-il fait un net virage ? Le fait est que la NASA clame que…
— Oberg : Puis-je répondre à cela ? Si vous me donnez un peu de temps, je peux répondre cela.
— Ecker : Bon, la question m'a été adressée en premier, et je demande la question, Jim, et ensuite ce sera à vous.
— Oberg : Et vous ferez en sorte de ne pas le faire ainsi… Vous ne voulez pas la réponse.
— King : Très bien, mais Don pose une question valable, et laissez Jim répondre. Pourquoi un débris bougerait-il de cette manière ? Je n'ai jamais vu un débris se déplacer ainsi.
— Oberg : Eh bien, vous devriez. Les gens peuvent le voir. Lorsque la navette se positionne en orbite, les gens ne réalisent pas qu'il y a plus de cinquante sorties sur le nez de la navette, la queue, sur le côté - plus de cinquante sorties par lesquels sont évacués les déchets, bouts de glace et eaux - hors du centre de la navette. Et quand ces déchets sont évacués et que les réacteurs peuvent fonctionner, ils forment ce que l'on appelle des "plumes". Ils forment une explosion. Et lorsque ces débris arriveront dans cette zone, ils tourneront, et vous pouvez le voir. Heureusement, sur le satellite SATCOM F2R et beaucoup d'autres satellites des réseaux de câbles que la NASA sélectionne du vol spatial. C'est pourquoi ces personnes ont vu cette cassette en premier. Je leur conseillerais simplement qu'eux et n'importe qui visionnent cette cassette pour plus que quelques heures. Regardez-les pendant des années, en terme de mission. Et ils verront ce genre d'événement. Mais la raison pour laquelle ce sont simplement des débris et non un vaisseau, extraterrestre, c'est qu'ils sont toujours petits. Ils sont toujours juste à la limite de la caméra.
— King : Mais vous ne savez pas…
— Oberg : Qu'importe la valeur du zoom de la caméra, cela reste un point…
— King : James, ce n'est pas à cent pour cent…
— Oberg : …et cela vous montre simplement que ce sont de petites pièces.
— King : Vous n'en êtes sûrement pas certain, mais c'est votre meilleure réponse, n'est-ce pas ?
— Oberg : Je vous dirais que, si nous avons vu un véritable vaisseau, si j'ai vu un véritable vaisseau - et je connais beaucoup de gens dans le programme spatial - s'ils ont vu quelque réelle preuve de quelque chose de révolutionnaire, rien sur Terre ne pourra arrêter personne de venir à votre émission…
— Ecker : Une chose, Larry…
— King : Laissez-moi prendre un autre appel. Sykesville, Maryland, bonsoir.
— Vincent Di Pietro : Bonsoir, je suis Vincent Di Pietro.
— King : Oui.
— Vincent Di Pietro : De Sykesville, Maryland.
— King : Oui.
— Vincent Di Pietro : J'ai fait une analyse de la cassette que vous avez diffusée à la télévision.
— King : Ah !
— Vincent Di Pietro : Et j'aimerais faire quelques commentaires à ce sujet.
— King : Etes-vous un scientifique ?
— Vincent Di Pietro : Je travaille au Goddard Space Flight Center. Je suis ingénieur.
— King : Bien.
— Vincent Di Pietro : Je travaille avec le programme spatial.
— King : Très bien.
— Vincent Di Pietro : Mais je fais cela en tant que pigiste. Et j'aimerais dire que j'ai envoyé cela à quelques scientifiques, que j'ai appelé des ingénieurs, et ils m'ont tous décrit cet objet comme étant de la glace.
— King : De la glace ?
— Vincent Di Pietro : De la glace qui a tourné d'une certaine manière. Si vous regardez les autres débris sur l'écran, vous verrez que chacun fait un angle droit. En d'autres termes, il n'y a pas…
— Ecker : Bon, Vince - Vince, laissez-moi vous poser une question, parce que j'ai la cassette entière. Et j'ai aussi la partie que vous avez agrandie numériquement. Elle montre clairement un objet circulaire et courbe qui a été enregistré lors de la mission. Niez-vous cela ?
— Vincent Di Pietro : Je le vois, et je ne sais pas ce que c'est.
— Ecker : L'avez-vous numériquement agrandi ?
— Vincent Di Pietro : Oui.
— Ecker : Très bien, était-ce pour vous un objet bizarre ou un débris de glace ?
— Vincent Di Pietro : Cela ressemble à un objet, mais je ne peux pas expliquer ce que c'est. Et je ne dis pas que ce n'est pas ce que vous décrivez. La seule chose que je dis est que l'explication que j'ai est : cet objet est un débris de glace. Il n'y a aucun moyen de connaître sa taille. Ce pourrait être de l'ordre du micro-pouce, ou de quelques pouces. Mais pas des centaines de pieds, comme beaucoup de personnes penchent à croire. Et l'explication que j'ai est que c'était des fusées, de petites et fines fusées, utilisées pour changer l'altitude du vaisseau sur les côtés ; et cela se fait lorsque ces objets sont évacués - C'est l'acide nitrique et l'hydrogène qui font fonctionner ces fusées. Quand elles sont envoyées…
— Ecker : Oui, et il n'y a pas de lumière, n'est-ce pas, Vince ?
— Vincent Di Pietro : Il y a un flash que l'on peut voir au début. Et si vous êtes aussi méticuleux que pour mettre une pièce en cellophane sur votre télévision, vous verrez que tous ces objets - Non pas les étoiles, parce que les étoiles que l'on voit clairement vont derrière l'horizon. Mais si vous regardez les objets qui volent de gauche à droite, ils font tous un virage à gauche. C'est même moins…
— Ecker : Bon, Vince, comme vous travaillez sur ce segment de film, laissez-moi vous poser une autre question. Avant que ces événements n'arrivent, l'objet monte hors de l'obscurité et voyage de droite à gauche. Maintenant, si cela était ici avant le début de la séquence, comment l'expliqueriez-vous ?
— Vincent Di Pietro : Je l'expliquerais ainsi : si vous écoutez attentivement la cassette, vous constaterez que le vaisseau est sorti de l'obscurité pour aller dans la lumière du soleil. Maintenant, s'il y avait des débris volant autour dans l'obscurité de l'espace, vous ne le verriez pas tant que la lumière n'y est pas.
— King : Très bien, nous devrons continuer ainsi sur ce…
— Oberg : Ou peut-être cela aurait pu venir de la " payload bay " (baie de chargement), où les lumières sont. D'un côté, cela pourrait l'expliquer.
— King : Faisons une pause, et nous reviendrons tout de suite après. Merci d'avoir appelé, Vince, en passant. Nous reviendrons avec plus de choses. C'est fascinant - je ne comprends pas, mais c'est fascinant ! Ne partez pas. {Coupure de publicité}
— King : Très bien, nous sommes juste dans les temps. Don, verrons-nous un jour l'un d'entre eux atterrir sur la pelouse de la Maison Blanche et parler avec eux ?
— Ecker : Et bien, je ne sais s'ils atterriront sur la pelouse de la Maison Blanche, Larry, mais il y eut trois engins volant qui survolé en 1952 la Maison Blanche. J'ai une dernière question que je veux poser à Jim très rapidement et brièvement.
— King : Très bien, mais vite.
— Ecker : Jim, êtes-vous conscient des études de la NASA sur le phénomène OVNI ?
— Oberg : Je le suis, Don, ce sont des histoires d'écoute qui durent depuis trente ans…
— Ecker : Je ne parle pas de vaisseaux spatiaux. Je parle de…
— Oberg : …Dans les magazines d'ufologie…
— Ecker : Je parle de…
— Oberg : …Prendre des copies…
— King : Messieurs, nous vous accueillerons une autre fois. L'émission est terminée. Merci à tous…
— Oberg : et les falsifier.
— King : Très bien. C'est fini. Merci beaucoup. Nous espérons que vous avez apprécié cette édition de 'Don Ecker Live' de Washington. {Rires}.