Hellyer
Hellyer

Hellyer naît le à Waterford (Ontario, Canada).

Dès 1949, en tant que libéral, il devient le plus jeune élu à la Chambre des Communes en remportant l'élection fédérale dans la circonscription de Davenport. Il travaille un court moment comme assistant parlementaire du Ministre de la Défense canadienne. Ayant fait bonne impression, il est nommé Ministre adjoint de la Défense dans le gouvernement du 1ère ministre Louis Saint-Laurent. Il ne reste cependant pas longtemps à ce poste, perdant son siège lorsque le gouvernement perd les élection de quelques mois plus tard.

Hellyer revient toutefois au parlement grâce à une élection de dans la circonscription voisine de Trinity, et devient un farouche opposant du gouvernement "progressiste-conservateur" de John Diefenbaker.

Ministre de la Défense (1963-1967)

Lorsque les libéraux reviennent au pouvoir en , Hellyer devient Ministre de la Défense dans le gouvernement de Lester B. Pearson, une période qui sera la plus notable de sa carrière. Là il supervise l'intégration controversée de l'Armée canadienne avec la Marine Royale canadienne et la RCAF en une organisation des Forces Canadiennes unifiées.

Tout au long de sa vie, Hellyer s'opposera à l'armement de l'espace. Il soutient le Traité de Préservation de l'Espace visant à bannir les armes spatiales. Le , il vient en hélicoptère à Saint Paul (Alberta, Canada) inaugurer un site d'atterrissage d'ovni construit par la ville dans le cadre du centenaire canadien comme symbole de conservation d'un espace libre des activités guerrière humaines. Sur le site d'atterrissage on peut lire :

La zone sous le Premier Site du Monde d'Atterrissage d'OVNI a été conçue internationale par la ville de Saint Paul comme symbole de notre foi que l'humanité maintiendra l'univers extérieur libre de guerres et différends nationaux. Que le voyage futur dans l'espace sera sauf pour tous les êtres intergalactiques, que tous les visiteurs venus de la Terre ou d'ailleurs sont bienvenus sur ce territoire et dans la ville de Saint Paul.

Hellyer conteste cependant la convention libérale de , se plaçant 2ème au 1er tour, mais glissant 3ème aux 2ème et 3ème tour, et se retirant pour soutenir Robert Winters au 4ème tour, in which Pierre Trudeau won the leadership. Il sert comme Ministre des Transports de Trudeau, et est Ministre Senior du gouvernement, ce qui lui confère un titre comparable au 1ère ministre adjoint actuel.

En il démissionne du gouvernement et du comité libéral lors d'une dispute avec Trudeau sur le financement d'un programme de logement. Il siège comme indépendant jusqu'en , où il tente de former un nouveau parti, Action Canada. C'est un échec, mais le leader du parti "Progressif-conservateur" Robert Stanfield l'invite à rejoindre son comité. Hellyer revient alors sur le devant de la scène comme critique de l'opposition et est réélu en sous cette étiquette. Il perd cependant son siège à l'élection de .

Malgré cette perte, Hellyer conteste la convention de leadership du PC en . Ses positions sont trop à droite pour la plupart des délégués, et aliene de nombreux Tories avec un discours attaquant les "Red Tories" comme n'étant pas de véritables conservateurs. C'est surprenant, étant donné que Hellyer a passé la plupart de sa carrière politique comme libéral. Il finit à une position éloignée de 6ème sur 8 concurrents au 2nd tour.

Hellyer rejoint le Parti Libéral en , mais reste plutôt silencieux en politique. En , il conteste la nomination libérale dans la circonscription de Toronto de Saint Paul, mais perd face à Aideen Nicholson, qui avait déjà défié Hellyer 14 ans auparavant alors qu'il était Tory MP dans la circonscription adjacente de Trinity.

CAP

En , Hellyer forme le CAP pour fournir aux électeurs une option économique nationaliste suite de l'effondrement du Parti National du Canada. Préoccupé par les partis progressif-conservateur et libéral embrassant la globalisation, et le Nouveau Parti Démocrate ne parvenant plus à fournir une alternative crédible. Le CAP embrasse également les proposition de Hellyer de réforme monétaire : que le gouvernement s'implique plus dans la direction de l'économie en réduisant progressivement la création d'argent privé et en augmentant la création d'argent public depuis le ratio actuel de 5% public / 95% privé revenant vers 50% public et 50% privé.

Son parti reste un parti minoritaire peu remarqué, et Hellyer arrête tout pour un siège à la Chambre des Communes canadienne aux élections de et .

Suite à l'élection de , et une résurgence du Nouveau Parti Démocrate, Hellyer approche la direction du NDP pour discuter de la possibilité de fusionner les 2 partis en 1 plus conséquent. Ce processus est prolongé par le passage d'une motion unanime à la convention du CAP en .

Début , après plusieurs reports de la date butoir de fusion, le NDP rejette la proposition de fusion de Hellyer qui aurait nécessité que le NDP change son nom. Hellyer se retire de la tête du CAP, mais reste membre du parti. Les rumeurs selon lesquelles il pourrait se présenter pour le NDP à l'élection de se révèlent infondées.

Ovnis

Une nuit avec sa femme et des amis, il voit un ovni. Il met l'événement de côté, mais garde un esprit ouvert à son sujet.

En il lit un livre d'Alfred Webre Exopolitics - Politics, Government and Law in the Universe qu'il apprécie et soutient. En Hellyer voit l'émission "UFO Special" de Peter Jennings sur ABC, qui le pousse à prendre la chose plus au sérieux. Il décide alors de lire le livre de Philip J. Corso qui traîne depuis un moment sur son étagère. Par la suite, il parle à un ancien général de l'USAF qui lui confirme l'exactitude des informations du livre.

Hellyer au symposium sur les ovnis du MUFON de 2015

Début , Hellyer fait les titres en annonçant publiquement qu'il croit aux ovnis "Former Canadian Minister Of Defence Asks Canadian Parliament To Hold Hearings On Relations With Alien 'ET' Civilizations", Press Release Web, 24 novembre 2005. Le , il est invité à parler à une conférence d'exopolitique à Toronto où il confie sa propre observation et qu'on lui a certifié l'exactitude des propos de Corso. En novembre, il accuse le président George W. Bush de dessiner les contours d'une "guerre intergalactique" : Les militaires des Etats-Unis préparent des armes secrètes qui pourraient être utilisées contre les extra-terrestres, et ils pourraient nous embrigader dans une guerre intergalactique sans même que nous n'ayons eu un quelconque avertissement et L'Administration Bush a finit par donner son accord pour laisser les militaires construire une base avancée sur la Lune, qui les plaçera dans une meilleure position pour suivre la trace des allées et venues des visiteurs de l'espace, et leur tirer dessus, s'ils le décident. Il finit par déclarer : Pour nous tourner vers une ré-unification avec le reste de la création, l'auteur propose une décennie du contact – une ère d'ouverture, d'auditions publiques, de recherche financée par des fonds publics, et une éducation sur la réalité extraterrestre.

En il est invité au Symposium sur les ovnis du MUFON, où il dit croire au projet Serpo, les histoires de Dulce, aux chemtrails, et aux théories de conspiration liées à HAARP.