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Perrin de Brichambaut naît le 1er août 1928. Elève de l'École Polytechnique, il est nommé en 1951 ingénieur de la météorologie et son 1er poste est à Bangui (Afrique équatoriale). Il se spécialise dans le rayonnement solaire et très vite sa compétence est reconnue internationalement. Ainsi, à maintes reprises, il est expert ou consultant de l'Organisation Météorologique Mondiale, tant au secrétariat à Genève, que dans la commission CIMO et dans les groupes d'experts de l'Association Régionale VI (Europe). Son 2ème poste est au CTM devenu SETIM, puis DSO à Trappes (Yvelines). Très rapidement, il devient un des tous premiers spécialistes en instrumentation météorologique. En 1970 il est nommé adjoint au chef de l'EERM (Établissement d'Études et de Recherches Météorologiques), le service de recherches de la Météorologie Nationale. En 1973, le Directeur de la Météorologie Nationale l'appelle pour être le 1er responsable de la formation permanente.

GEPAN

Perrin de Brichambaut participe à la fondation du GEPAN en 1977.

En 1980, il est Secrétaire permanent du CSM, organe d'interface entre la météorologie et ses utilisateurs et il est promu ingénieur général de la météorologie.

En 1983 où le CNES tente de faire disparaître le GEPAN, finalement reconverti en SEPRA, Perrin de Brichambaut n'accepte pas cette mise à la trappe : après une douzaine de réunions du Conseil Scientifique, il réclame une ultime convocation, avant dissolution. Il effectue plusieurs démarches auprès du CNES (reproduction de ces courriers dans [Petit 1990, pages 127 à 132]) mais n'obtiendra pas satisfaction.

En 1985, il rejoint l'IGACEM, organe suprême de l'Aviation Civile. Le 6 Septembre 1988, il prend sa retraite et s'occuper très activement de la Société Météorologique de France. Il en est élu Président dès 1989 et assumera son mandat durant 3 années.

Le scientifique américain Richard F. Haines et l'ufologue Jacques Vallée procèdent à une série d'analyses approfondies et d'études photométriques sur le négatif noir et blanc original de la photo du Costa Rica prise le 4 septembre 1971, afin de déterminer la nature de l'ovni photographié. Les résultats de leurs recherches n'ont pu qu'authentifier le phénomène sans pour autant l'expliquer. En tant que membre fondateur du GEPAN, Perrin de Brichambaut, examine la photographie en Novembre 1993 et détermine que les zones lumineuses de l'ovni ne peuvent être expliquées que par une émission propre et non par les reflets du Soleil. Les zones lumineuses de l'objet pourraient ainsi être dues à une forte ionisation de l'air faisant appel à un type de propulsion inconnu. L'ingénieur définit ainsi non seulement la forme générale de l'objet, mais aussi ses dimensions.

Selon Perrin de Brichambaut, Gilbert P auraît contrôlé le livre de Jean-Claude Bourret, Ovnis, la science avance (1993), du début à la fin.

Perrin de Brichambaut a été promu au grade d'officier de l'Ordre national du Mérite, insignes qui lui ont été remis par André Lebeau. Il était aussi chevalier dans l'Ordre des Palmes académiques, Médaillé de l'Aéronautique.

Sur son lit d'hôpital, juste avant sa mort, il écrit un "testament" dans lequel il fait part de sa certitude de "l'hypothèse extraterrestre" [Science Frontières n°22, Août-septembre 1997, pp.8-15.]