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L'Aerial Phenomena Research Organization est association de recherche sur les phénomènes aériens fondée en 1952-01 par Coral E. Lorenzen et James L. Lorenzen dans le but de mettre en place des correspondances, de recenser et de centraliser les informations sur les cas d'ovnis. Ce mois-là, Coral E. Lorenzen écrit à toutes les personnes qu'elle a rencontré au cours des années précédentes pour les informer de son projet. 50 personnes répondent, dont plusieurs de Sturgeon Bay.

Le premier "bureau" de l'APRO est une antique table à pieds de griffon dans le salon des Lorenzen. Leur seul équipement est une machine à écrire portative et des boîtes à fiches dans lesquelles ils rangent les cas. James est actif dans l'organisation mais pas autant qu'il le voudrait, en raison de la nature de son travail.

Leur premier cas conséquent est celui du 21 mai, au comté de Door, dans la Péninsule du Wisconsin, ou des centaines de personnes, dont Coral, voient un ovni pendant une durée considérable. L'observation ne pourra être expliquée.

Coral et Jim Lorenzen vers 1953
Coral et Jim Lorenzen vers 1953

En juin, Coral rédige le 1er bulletin de l'APRO, bimensuel, qui paraît en Juillet (pages 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10). Un des membres locaux dispose d'une machine miméographe, la seule méthode pour imprimer le bulletin dans ses premières années. Mais Juillet est aussi la date d'une des plus grande vagues d'observations : Les choses étaient plutôt agitées à l'Eté 1952 lorsque la "vague" nous frappa en Juillet, racontera Coral. La masse de courrier était hallucinante. C'était une période où des soucoupes volantes étaient vues presque chaque soir au-dessus de Washington (D.C.).

En 1953 American magazine publie un article d'une page sur l'APRO et le mot commence à passer qu'une organisation civile recense et enquête sur les observations. Les objectifs de l'association, clairement affichés, sont de promouvoir l'existence réelle des soucoupes considérées comme véhicules interplanétaires ainsi que le contact avec les êtres qui les pilotent. C'est sans doute cette attitude qui amene la Commission Robertson à la mettre sous surveillance cette année-là, probablement en la faisant infiltrer par la CIA. Des gens arrivant avec leurs témoignages d'objets aériens étranges, d'incidents remontant parfois à des dizaines d'années, Coral commence à considérer l'aspect répétitif du phénomène ovni. Ils semblent suivre les côtes, rivières, structures naturelles, et survoler des sites strategiques.

En 1954 intervient une 1ère concentration d'observations en Amérique du Sud. Joseph Rolas, un jeune vénézuélien qui a entendu parler de l'APRO, rejoint l'association et commence à lui envoyer des informations de son pays. Il est rapidement rejoint par Horacio Ganteaume Gonzalez, qui enquête sur les cas publiés dans les journaux vénézuéliens. Nous eûmes de la chance d'avoir ces 2 hommes car ils parlaient anglais couramment et il n'était donc pas nécessaire de traduire les rapports, commenta Coral, et l'APRO commença à démarrer au niveau international.

Les archives de cas et une partie de la bibliothèque de l'APRO à Alamogordo (Nouveau Mexique) en 1955, dans la 1ère pièce dédiée à l'association, un garage réaménagé.
Jim et Coral Lorenzen et la boîte-aux-lettres de l'APRO

A cette époque l'APRO compte près de 750 membres. l'activité avait été assez dure. La plupart du temps les 3 $/an de cotisation des membres ne couvraient pas complètement les coûts d'organisation. De nombreuses fois j'ai dû fournir un rouleau de timbres juste pour permettre au courrier de continuer.

A Alamogordo les Lorenzens recrutent plusieurs personnes du coin impliquées dans divers domaines techniques et des volontaires aidant à gérer la charge de travail au bureau. En 1956, Coral quitte Holloman, et ils achètent une nouvelle maison.

Les Lorenzen veulent attirer les scientifiques. Un jour Coral lit un article au sujet de Frank B. Salisbury, qui expérimente la croissance de diverses plantes sous atmosphère et conditions du sol contrôlées pour simuler celles qui sont imaginées pour Mars. Elle lui écrit et lui fait parvenir une copie de son livre. Quelques jours plus tard elle reçoit un appel de sa part : il a reçu et lu son livre et souhaite s'impliquer dans le domaine des ovnis. Il recommande l'APRO a son collègue James A. Harder, qui rejoint également l'association.

En 1957 ils convertissent leur garage en bureau pour l'APRO. Au Printemps, Olavo T. Fontès rejoint l'association, qui fait grossir les dossiers brésilien de l'association avec divers cas des années 1950s.

Une nouvelle vague arrive à l'automne et l'APRO et les Lorenzen sont prêts. Eh bien, aussi prêts que chacun l'était, je suppose, dira-t-elle. Après cette vague les choses se calment. Un flux de cas arrive aux Q.-G. de l'organisation, mais rien de comparables aux "vagues" de 1952 et 1957.

Jim et Coral Lorenzen en 1955
Coral et Jim Lorenzen vers 1953

En 1960, James Lorenzen accepte un emploi d'associé technique à l'Observatoire National de Kitt Peak à Tucson (Arizona). Coral écrit dans un livre : Les activités [des ovnis] indiquent que la Terre a été le sujet d'une étude géographique, écologique et biologique accompagnée d'une reconnaissance militaire des défenses terrestres du monde entier.

En 1964, James et Coral enquêtent sur le cas de Socorro : Jim et moi avions enquêté personellement dessus et connaissions les faits. Nous fûmes les premiers enquêteur sur les lieux et nous avions même battu l'Air Force de plusieurs heures.

Coral souffre d'une blessure au dos, et James prend en charge les fonctions de directeur et Coral tient le bureau de secrétaire-trésorière, et tous deux sont membres du comité des directeurs.

En 1965 les observations s'accélèrent, mais les Lorenzen n'ont plus leurs relations comme à Alamogordo. Ce fut comme si l'APRO recommençait de zéro, déclarera James. Réétablir un rapport avec les journaux, la radio et la télévision ne fut pas facile. L'Arizona est un état très conservateur sur bien des sujets et au début des années 1960s les ovnis font partie des sujets délicats.

A l'Automne 1966, les Lorenzen décident de prendre des vacances nécessaires et prennent contact avec les représentants de l'APRO en Amérique du Sud. Leur voyage d'Août les amène à Caracas (Vénézuela) pendant 30 jours de la vague qui s'y produit, et qui a commencé juste après le tremblement de terre de Juillet et finit juste en Août. En tout, les Lorenzens visitent 5 villes d'Amérique du Sud : Lima (Pérou), Santiago (Chili), où ils sont chaque fois très bien reçus, puis Buenos Aires (Argentine), où ils ont la chance de rencontrer et rendre visite au capitaine Omar Pagani de la Marine argentine qui est, à l'époque, responsable de l'unité d'enquête sur les ovnis de la Marine. Il emène les Lorenzens au Ministère de la Marine où ils sont autorisés à examiner les dossiers. Ils aussi impressionnés par la qualité des enquêtes menées par Pagani que par les cas eux-mêmes. Ils arrivent ensuite à Rio de Janeiro (Brésil), chez la famille Fontès - un haut point du voyage, qui leur a rendu visite 3 fois dans les années 1960s. C'est une aventure de voir Rio et de parler en longueur de leur sujet favori. Le dernier arrêt est Caracas (Vénézuela), où M. Rolas et Melle Gonzalez les tiennent au courant des derniers cas du pays.

1966 est aussi une année où l'accroissement des signalements d'ovnis et la pression populaire engendrée poussent l'USAF passe un contrat avec l'Université du Colorado à Boulder pour entreprendre une étude scientifique du phénomène ovni. Nous coopérâmes de toutes les manières que nous pûmes, y compris la copie de 250 de nos meilleurs rapports à soumettre au projet, racontera Coral. Mais nous n'essayâmes pas de les influencer de quelque manière que ce soit ; nous voulions voir une étude complètement objective.

A l'Automne 1967, l'APRO devient une société, APRO Inc.

A leur retour aux USA, ils ont accumulé suffisamment de données pour un autre livre et en 1968 la New Americain Library publie sous l'impression Signet UFOs Over the Americas, qui concentre les cas d'ovnis dans l'hémisphère Ouest.

L'année suivante 2 choses affectent l'APRO de manière considérable. Fontès meurt en mai. La perte est grande, aussi bien personnellement que professionellement, les familles Lorenzen et Fontès ont grandit ensemble et le médecin a été une partie inestimable du contigent en Amérique du Sud de l'APRO aussi bien qu'un conseiller.

Jim et Coral Lorenzen devant la boîte-aux-lettres de l'APRO
Jim et Coral Lorenzen et la boîte-aux-lettres de l'APRO

En décembre 1968 le représentant péruvien de l'APRO, J. Richard Greenwell, déménage à Tucson et devient le 1er employé à plein temps de l'APRO, et adjoint de James Lorenzen. Durant les années de l'existence du "Comité Condon" à l'Université du Colorado les chercheurs sur les ovnis gagnent quelque respectabilité et à travers les ouvrages des Lorenzens l'organisation prospère et devient connue de par le monde.

A la clôture du projet Condon en 1969, les Lorenzens ne sont pas surpris mais très déçus. En particulier lorsqu'il s'agissait de notre partie, dira James. Dans le rapport officiel publié en couverture souple par Bantam Books, le rapport indique qu'aucune étude officielle des ovnis n'a été menée en Amérique du Sud. C'est tout simplement faux. Lorsque Coral et moi revinrent à Tucson depuis l'Amérique du Sud, on nous demanda de venir et Boulder et briefer la commission, ce que nous fîmes. Nous leur racontâmes notre rencontre avec le capitaine Pagani, et leur montrèrent un magazine de Buenos Aires contenant un récit sur Pagani et son projet. A un moment durant le briefing de 2 h le magazine disparût et nous ne le revîmes jamais.

En 1969 l'APRO reçoit le status d'exonéré d'impôts du Internal Revenue Service. Pour la 1ère fois en 18 ans, elle n'est plus située dans la maison des Lorenzen. Depuis 1956 il avait été nécessaire de mettre de côté une pièce pour les archives de l'organisation et lorsque le déménagement fut enfin fait ce fut dans une pièce de bureau d'un petit bâtiment à 3/4 de mile de chez les Lorenzen. Ce n'était pas l'espace de bureau le plus désirable. C'était froid en Hiver et chaud en Eté, dit Coral. Mais c'était tout ce que nous pouvions nous permettre à l'époque. Alors en Février 1973 lorsque le propriétaire augmenta le loyer d'un vigoureux 20 $/mois, nous nous sommes mis à la recherche d'un autre bureau. Nous avons trouvé le lieu idéal dans un petit bâtiment à côté du bureau immobilier et l'avont loué pour un peu plus du prix que nous avions payé pour l'ancien lieu qui n'était pas du adéquat. A cette époque, Greenwall, en raison de pressions financières, démissionne de son poste de directeur adjoint ; cependant, il reste membre de l'APRO et fournit son expertise de traducteur espagnol lorsqu'on en a besoin. Le lieu est idéal et les perspectives de l'APRO sont brillantes. Lorsqu'arrive la vague de 1973 l'équipe au bureau de l'APRO est prête. Le bureau est présidé de Lundi à Vendredi par Melle Sheila Kudrle, une jeune femme capable. La gestion des membres et des adhésions est traitée par Melle Madeleine Cooper qui, 2 fois/semaine, en faisant des courses au centre ville, récupère les journaux et fait son travail chez elle sur la base du volontariat. Melle Elizabeth Darr passe plusieurs heures chaque Samedi au bureau afin que les visiteurs puissent être accompagnés les weekends. Elle et Melle Kudrle sont les seules employés rémunérés. James et Coral travaillent tous deux hors de leur maison qui reste l'adresse postale pour l'organisation. Nous recevons beaucoup de courriers contenant des chèques, des mandats et parfois du liquide. Avec l'augmentation du courrier volé, nous avons pensé judicieux de faire venir le courrier à notre adresse, expliquera Coral.

James supervises les efforts des représentants locaux dans 47 pays, ainsi que la coordination des travaux du Panel de Conseil Scientifique composé de scientifiques en 4 grandes catégories : sciences biologiques, sciences médicales, sciences physiques et sciences sociales. Coral conserve les comptes de l'organisation, édite le périodique mensuel et dirige les enquêtes. Le réseau d'enquêteurs sur le terrain de l'APRO, instituté dès 1969, consiste en 750 individus volontaires pour chasser et enquêter les signalements d'ovnis. Une extension du téléphone du bureau est située chez les Lorenzen pour faciliter un signalement 24 h/24, par des membres comme des enquêteurs sur le terrain.

Les derniers 23 ans 1/2 ont été une longue et difficile route, confie Lorenzen, mais nous sommes à un tournant. Chaque fois qu'une concentration de rapports prend place, les gens savent qui appeler. Alors qu'il y a des années de cela nous dépendions de coupures de presse pour le contenu du Bulletin, nous donnons aujourd'hui les rapports précautionneusement documentés récoltés par des enquêteurs sur le terrain compétents.

Notre périodique mensuel, l'APRO Bulletin, n'est pas que le produit de nos efforts. En ce moment, notre directeur des relations publiques, Hal Starr, distribue des bandes audio des derniers cas d'ovnis et de commentaires pertinents aux stations de radio abonnées des USA et du Canada. Des consultants et enseignants parmi les membres répondent au nombre submergeant de demandes d'information à utiliser pour enseigner le sujet, et sont engagés dans le projet de les rassembler dans un guide pour instructeurs intéressés à enseigner les ovnis. Ce ne sera pas une tentative de promulger des "faits" dogmatiques sur les soucoupes volantes, mais plutôt d'utiliser le sujet avec ses nombreuses facettes périphériques pour promouvoir la réflexion critique, confie Coral.

A West Grape Drive occupée au Nord-Est de Tucson, chaque jour de la semaine des volontaires postent des cas, remplissent, etc. dans une atmosphère amicale mais travailleuse. Chaque mois, lorsqu'il est temps d'envoyer les plus de 3500 Bulletins aux membres, un foule de 12 à 20 volontaires se montrent au bureau après dîner et commence la tâche de pliage, timbrage et empaquetage. A l'arrière du bureau une grande urne de café et de beignets frais attend les travailleurs lorsqu'ils sentent qu'ils ont besoin d'un en-cas.

L'APRO compte plus de 45 conseillers scientifiques dans le monde entier, dont Fontès au Brésil, qui récupéra plusieurs débris d'un crash d'ovni près de la plage d'Ubatuba le 12 septembre 1957, Bruce Sargent Maccabee, Ronald Leo Sprinkle, James A. Harder ou David R. Saunders.

L'APRO à enquêté sur de nombreux cas, dont celui de :

L'APRO rédige Procédures recommandées pour les enquêteurs sur le terrain, un guide imprimé de 20 pages qui décrit les méthodes suggérées pour l'enquête sur les signalements d'ovnis.

Un rapport est produit d'une manière parmi de nombreuses autres. A l'automne 1973 les Q.-G. de l'APRO fournissent aux enquêteurs sur le terrain des autocollants portant les nom et adresse de l'APRO qu'ils distribuent dans les bureaux des forces de l'ordre l'état, du comté et de la ville, les stations de radio et télévision, les bureaux de journaux, les aéroports et les observatoires dans toute l'Amérique du Nord. Ces autocollants portent le numéro de téléphone de l'enquêteur sur le terrain local responsable de la vérification des rapports reçus de sources locales.

Lorsque a tip arrive directement au Q.-G, Coral choisit un enquêteur sur le terrain parmi plus de 750 dans les fichiers et le ou la prévient par lettre par avion ou téléphone, en fonction de l'urgence du rapport. Utilisant ses procédures recommandées et le formulaire détaillée de signalement d'ovni, l'enquêteur interroge le(s) témoin(s), recolte les indices physiques disponibles et transmet les formulaires complétés et autres éléments au Q.-G..

Les rapports sont examinés par les Lorenzens, puis transmis au consultant scientifique spécifique dont l'expertise est requise. L'ensemble des rapports finit par revenir au Q.-G. de l'APRO pour être classé. Finalement, les résultats finaux de l'enquête sont publiés dans le périodique mensuel de l'organisation, l'APRO Bulletin.

En 1976 les efforts de l'organisation sont financés par les 8 $/an de cotisations, payés par les 3500 membres. Cette année-là font partie de l'APRO :

Equipe directeur international
secrétaire-trésorière
  • Coral E. Lorenzen
directeur de recherche
  • James A. Harder (docteur)
relations publiques
  • Hal Starr
secrétaire des adhésions
  • Madeleine H. Cooper
bibliothécaire de l'équipe
  • Allen Benz
office manager
  • Sheila Kudrle
Panels de conseil Sciences biologiques Anatomie
  • Kenneth V. Anderson (docteur)
Biochimie
  • Vladimir Stefanovich (docteur)
Biophysique
  • John C. Monday (docteur)
Botanique
  • Robert J. Hudek (docteur)
  • Robert Mellor (docteur)
Exobiologie
  • Frank B. Salisbury (docteur)
Microbiologie
  • Mohammed A. Athar (docteur)
Physiologie
  • Harold A. Cahn (docteur)
Zoologie
  • Richard Etheridge (docteur)
  • Burton L. Moore, Jr. (docteur)
Sciences médicales Médecine
  • Louis E. Daugherty (M.D.)
  • Benjamin Sawyer (M.D.)
  • R. Donald Woodson (M.D.)
  • Jule Eisenbud (M.D.)
Psychiatrie
  • L. Gerald Laufer (M.D.)
  • Berthold E. Schwarz (M.D.)
Sciences physiques Physique des radiations
  • Horace C. Dudley (docteur)
Seismologie
  • John S. Derr (docteur)
Aéronautique
  • Rayford R. Sanders (M.S.M.E.)
Astronomie
  • Daniel H. Harris (B.S.)
  • Leo V. Standeford (docteur)
  • Walter N. Webb (B.S.)
Astrophysique
  • Richard C. Henry (docteur)
Ingéniérie civile
  • James A. Harder (docteur)
  • Charles E. Martin (B.S.), traces au sol
Informatique
  • Vlastimil Vysin (docteur)
Ingéniérie électrique
  • Kenneth Hessel (docteur)
  • Brian W. Johnson (docteur)
Géochimie
  • Harold A. Williams (docteur)
Géologie
  • Philip Sell (docteur)
Ingéniérie mécanique
  • Arlan K. Andrews (Sc.D.)
Métallurgie
  • Walter W. Walker (docteur)
  • Robert W. Johnson (docteur)
Océanographie
  • Dale E. Brandon (docteur)
Optique
  • B. Roy Frieden (docteur)
Physique
  • Michael J. Duggin (docteur)
  • Richard F. Haines (docteur)
  • Gerhard H. Wolter (docteur)
  • Robert M. Wood (docteur)
Sciences sociales Histoire
  • David Michael Jacobs (docteur)
Linguistique
  • P. M. H. Edwards (docteur)
Philosophie
  • Norman J. Cockburn (docteur)
  • Robert F. Creagan (docteur)
  • Emerson W. Shideler (docteur)
  • Kathleen M. Squadrito (docteur)
Psychologie
  • Terry L. Maple (docteur)
  • Michael A. Persinger (docteur)
  • Ronald Leo Sprinkle
Représentants dans le monde Afrique du Sud
  • Frank D. Morton
Espagne
  • Pedro Radon
Singapour
  • Yip Mien Chun
Suède
  • K. Gosta Rahn
Suisse
  • Peter Creole (docteur)
Taiwan
  • Joseph March
Tasmanie
  • William K. Roberts
Trinidad
  • Eurico Jardim
Turquie
  • Adrian Gur (docteur),
Venezuela
  • Jose M.Pascual
Yougoslavie
  • Milos Krmelj
Argentine
  • Guillermo GainzaPaz
Australie
  • Peter E. Nurris
Belgique
  • Edgar Simons
Bolivie
  • Fernando Hinojosa V.
Brésil
  • Flavio Pereira (professeur)
Grande Bretagne
  • Anthony R. Pace
Ceylan
  • K.P.K. DeAbrew
Chili
  • Pablo Petrowitsch S.
Colombie
  • John Simhon
Costa Rica
  • Rodolfo Acosta S.
Cuba
  • Oscar Reyes
Tchécoslovaquie
  • Jan Bartos
Danemark
  • Erling Jensen
République Dominicaine
  • Guarionix Flores L.
Equateur
  • Raul Gonzales A. (général)
Finlande
  • Kalevi Hietanen
France
  • Richard Niemtzow
Allemagne
Grèce
  • George N. Balanos
Guatemala
  • Eduardo Mendoza P.
Hollande/Pays bas
  • W. B. van den Berg
Honduras
  • Julian Lanza N.
Irelande
  • Martin Feeney
Italie
  • Roberto Pinotti
Japon
  • Jun' Ichi' Takanashi
Liban
  • Menthis El Khatib
Malte
  • Michael A. Saliba
Mexique
  • Roberto Martin
Nouvelle Guinée
  • N.C.G. Cruttwell (révérend)
Nouvelle Zélande
  • Norman W. Alford
Norvège
  • Richard Farrow
Pérou
  • Joaquin Vargas F.
Puerto Rico
  • Frank Cordaro
République des Philippines
  • Col. Aderito A. deLeon
Roumanie
  • Tiberius A. Topot
Sierra Leone
  • Bernard J. Dodge
Membres New York
  • Robert Barrow

En 1979 James prête un échantillon du crash d'Ubatuba à un homme écrivant des articles sur les ovnis. En 1987 l'APRO travaille avec un physicien sur un fragment du crash d'Ubatuba. Nous avons de très bons résultats indique Coral Lorenzen mais a besoin du fragment prêté pour confirmer ses résultats, mais la personne dit l'avoir retourné à l'APRO peut après étudié. Elle appelle Barrow pour l'aider à retrouver ce fragment, sans succès.

En 1986, l'APRO compte environ 3000 membres.

3910 E Kleindale Road
Tucson
Arizona 85712
USA

Elle cesse ses activités en 1988.

Références :