O. N. U.

Accronyme pour Organisation des Nations Unies (United Nations ou UN en anglais).

En 1946, les USA disposent d'une majorité à l'ONU et contrôlent 25 % du FMI.

De 1950 à 1951, c'est Douglas McArthur qui commande les forces de l'ONU en Corée.

Plaidoirie pour l'étude des ovnis

En 1966, Coleman von Keviczky, presse le secrétaire général de l'organisation de mettre sur pied une commission internationale d'étude sur les ovnis. Cette année-là, le U Thant, ancien Secrétaire Général de l'ONU, confie à des amis qu'il considère les ovnis comme le problème le plus important auquel les Nations Unies ont a faire face après la guerre au Vietnam Good, T.: Above Top Secret: The worldwide UFO cover-up, 1987.

De 1971 à 1973, George H. W. Bush est ambassadeur à l'ONU.

De 1975 à 1978, Eric Gairy va prendre la parole au sujet des ovnis chaque 7 octobre aux Assemblées Générales de l'ONU.

2ème plaidoirie

Réunion le 14 juillet 1978 avec de gauche à droite : Gordon Cooper, Vallée, Poher, Hynek, Gairy, Kurt Waldheim, Morton Gleisner, Lee Spiegel, Leonard Stringfield, et Saunders
Réunion le 14 Juillet 1978 avec de gauche à droite : Gordon Cooper, Jacques Vallée, Claude Poher, J. Allen Hynek, Eric Gairy, Kurt Waldheim, Morton Gleisner, Lee Spiegel, Leonard Stringfield, David Saunders

En 1978, après sa prestation concentrée sur le Secrétaire Général, et le 7 juillet, son ambassadeur, Francis Redhead, Gairy propose à Kurt Waldheim une réunion d'information que celui-ci accepte aussitôt. Gairy prévoit d'y convier une brochette des meilleurs spécialistes¬†: Coleman Von Keviczky, Hynek, Jacques Vallée, Claude Poher (alors à la tête du GEPAN), Leonard Stringfield, David Saunders, Lee Spiegel et Morton Gleisner (du comité spécial). Cependant les USA ne voyant pas du tout d'un bon oeil la présence de Von Keviczky, celui-ci est évincé. Gairy se fend alors d'une lettre lui expliquant qu'il est persuadé, pour sa part, que son organisation (l'ICUFON) dispose des meilleures preuves qui soient de l'existence des ovnis et de leurs opérations, mais que son cabinet, lui-même ni les scientifiques qui l'accompagnent ne peuvent consentir à ce que soient présentés devant l'Assemblée Générale des faits et des indices prouvant que les ovnis sont une question de sécurité internationale !

Vallée plaidant à la séance présidée par la Grenade, le 27 novembre 1978. Derrière lui Hynek et Gairy Coleman Von Keviczky
Vallée plaidant à la séance présidée par la Grenade, le 27 novembre 1978. Derrière lui Hynek et Gairy

la plaidoirie de Hynek auprès de l'ONU pour une prise en charge sérieuse du problème des ovnis, se tient le 14 juillet une réunion au siège des Nations-Unies pour discuter du soutien de l'ONU à l'étude des ovnis. Participent notamment à cette réunion Gordon Cooper, Vallée, Poher, le secrétaire général de l'ONU de l'époque Kurt Waldheim et Saunders Good, T.: Above Top Secret: The worldwide UFO cover-up, 1987.

Le 12 octobre, Gairy intervient à nouveau. Tous les débats sont consignés dans les rapports de séance accessibles.

Le 27 novembre, au cours d'une séance sous les couleurs de La Grenade, s'enchaînent l'intervention de Hynek, Vallée et le lieutenant-colonel Larry Coyne, témoin d'une observation. Un projet de résolution est défini au nom de la Grenade.

Le 8 décembre, une résolution est adoptée — en fait une déclaration de principe — où l'ONU s'engage à se tenir informée du dossier ovni et dans laquelle elle engage les états membres à coordonner ses efforts de recherche dans le domaine et tenir l'ONU informée de leurs avancées :

Au début de mars 1979, Gairy repart aux Nations Unies pour une nouvelle passe d'arme sur les ovnis. Quelques jours plus tard, un coup d'√©tat en Grenade le renverse au profit de Maurice Bishop, mettant ainsi un frein au débat sur les ovnis à l'ONU pour plusieurs années.

3ème plaidoirie

En 1985, Gordon Cooper fait la déclaration suivante devant une commission spéciale des Nations Unies :

Je suis convaincu que des vaisseaux extraterrestres et leurs équipages, venus de planètes technologiquement plus avancées que la nôtre, nous rendent visite. Il nous faut donc bâtir un vaste programme de recherche afin de collecter et d'analyser scientifiquement les données concernant tout type de "rencontres", ceci pour déterminer la manière d'établir un contact amical avec ces visiteurs.

Le 21 septembre 1987, c'est Ronald Reagan qui y va de sa déclaration à la 42ème Assemblée Générale.