- 03 le soir M. Eric Bernard quitte Challans (Vendée) en vélomoteur pour rejoindre son domicile familial à l'occasion de son congé hebdomadaire. Le temps est clair, la Lune en quartier. Il se dirige vers le quartier "La Proutière" au centre ville. Sur ce parcours (d'environ 800 m) il aperçoit la lumière rouge de signalisation de l'antenne émettrice d'une Société de Travaux Publics. Balisage de l'antenne 3 feux rouge en triangle à 30 m du sol, antenne de 45 m. A Challans ce balisage est fort connu de tous, le témoin y compris, qui le voit et à côté une lumière qui le fait s'arrêter. Parallèlement aux feux de l'antenne, à la même hauteur il voit une lumière "rouge orange" mais ayant un contour bien défini, que le témoin comparera à la forme d'un phare rond ovalisé. Le phénomène se trouve à 10 m des feux de l'antenne, à même hauteur (donc 30 m). La durée d'observation du témoin est de 5 mn. A aucun moment le phénomène ne bouge, ne change de couleur ni n'émêt de pulsation de lumière. Le témoin laisse là son observation. Après enquête, il ne semble pas y avoir d'autres témoins Bénéteau: LDLN n°168.
- 09 20:00 Une lumière brille soudain dans le ciel
près de Jaboticatubas, au nord de Belo Horizonte (Brésil). Elle
s'immobilise au-dessus d'un groupe de 3 personnes : 2 vieilles femmes, Anita
et Geralda, et un fermier illettré de 30 ans, Cicilio Higinio Pereira.
Terrorisé, le trio s'enfuit. Une des sandales du fermier s'étant
déchirée, celui-ci met un genou à terre pour tenter de
la réparer car les pierres du chemin lui blessent le pied. Soudain
(racontera-t-il plus tard à l'ufologue Hulvio Alexio) l'objet se retrouve
au-dessus de lui. On dirait un énorme parapluie ouvert.
La lumière qu'il émêt devient alors si intense que le
moindre détail du sol devient visible. L'ovni descend et le fermier
a alors l'impression qu'il lui suffirait de lever le bras pour le toucher.
Implorant Dieu et ses saints, Cicilio roule sur le sol dans l'espoir de se
dérober à l'apparition lumineuse. Mais celle-ci le suit et il
se sent momentanément soulevé du sol. Un vent glacial accompagné
d'un bourdonnement et d'une odeur de soufre l'enveloppe. L'ovni plane encore
un instant, le temps pour Cicilio d'apercevoir à l'intérieur
par une "porte" qui s'ouvre brièvement 2 ou
3 silhouettes d'un peu plus de 1 m de haut. Puis, en quelques secondes, l'ovni
disparaît. Se relevant tant bien que mal, Cicilio rentre chez lui, hébété
et secoué de nausées. Il passe le reste de la nuit à
vomir. A partir de ce jour, la maladie ne le quitte plus. Incapable de faire
quoi que ce soit, il reste le plus souvent alité, en proie à
une faiblesse extrême et à une profondre apathie. Un peu plus
de 2 mois après sa rencontre avec l'ovni qu'il a surnommé,
pour une raison restée obscure, "le train" et malgré
une brève rémission de la maladie, il meurt. Sa famille brûle
aussitôt le corps, car aucun médecin n'exerce dans la région.
En l'absence d'autopsie, il est donc impossible de déterminer la cause
du décès. Cependant, épuisement et vomissements laissent
supposer l'action d'un rayonnement fatal pour l'homme.
- 26 : Enlèvements d'Allagash.