Gaston Alexis (lieutenant-colonel)
En 1976, le colonel Alexis, du Bureau de Prospectives et Etudes de l'Etat-Major de l’Armée de l’Air qui centralise alors tous les rapports d’ovnis et a initié les premières statistiques sur le phénomène, reconnaît à son tour l’existence d’un reliquat d’observations parfaitement inexplicables.
En Avril, il publie un article dans la revue Armée d'Aujourd'hui comprenant notamment les mentions :
Ventilation sociale des témoins :
- 5 % d'astronomes
- 5 % de chercheurs
- 10 % de pilotes civils et militaires
- 12 % d'ingénieurs
- 20 % de techniciens
- 13 % de militaires
- 35 % d'ouvriers, d'agriculteurs et de bergers.
Comme vous le constatez, il n'y a pas que des illetrés ou des excités imbibés d'alcool qui voient des ovnis.
Dans 99,2 % des cas les radars météo ne "visualisent" pas les ovnis.
Dans 8 % des cas environ, les témoins décrivent un phénomène réellement observé et inconnu.
- La diversité des caractéristiques du phénomène permet d'affirmer qu'il n'est pas le fait d'une technologie humaine.
- Ses effets tangibles sur les êtres humains et l'environnement sont sans danger.
Références :
- A propos d'un phénomène spatial non identifié dénommé "OVNI" (Phénomènes Spatiaux n° 48, Juin 1976) - L'article indique que le volume des témoignages faisant état de phénomènes inexpliqués couvrant la période 1951-1975 (les observations de type ovni ont commencé à être collectées dès 1951 par le ministère de l'Air) représente un total de 150 cas environ, ce qui représente 8 % du volume initial des témoignages.
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